
Pis toi, t’as couché avec combien d’autres personnes avant moi ? …
Un, deux, cinq, onze, vingt-quatre, cinquante!!!!!! Notre passé sexuel fait inévitablement surface un jour ou l’autre. Avant, j’avais la manie de demander à mes nouvelles fréquentations avec combien de personnes elles avaient couché. Je devais me dire que mieux valait le savoir maintenant qu’une fois où ça devient plus sérieux. Comme si mon choix de poursuivre ou non cette relation dépendait du chiffre que l’autre allait me sortir. Parfois Souvent, il ne faut pas essayer de comprendre notre logique. Puis on s’entend ; quand tu demandes le chiffre à l’autre, tu acceptes inévitablement de dire le tien. « Moi c’est 17, toi ? Ah, jte le dis pas ! ». Plutôt moyen… Mais ce fameux chiffre qui représente notre passé sexuel peut être un peu plus tabou pour les filles. C’est bien rare qu’un gars se dise : « OK, là j’approche de la dizaine, slow down buddy ». Euh… Non ! Mais pour les filles, on dirait que ça nous tracasse un peu plus. Les dizaines sont toujours plus difficiles à franchir, et ne parlons même pas du onzième, où l’on doit utiliser pour la première fois à deux reprises la même main pour faire le décompte.
Mis à part le chiffre, avoir eu plusieurs partenaires sexuels c’est bénéfique ou défavorable ?? Ben là, ça dépend. Une personne qui a eu plein de partenaires sexuels, mais que ça c’est toujours déroulé dans des « one night », ce n’est pas nécessairement dans ces contextes-là que les skills sexuelles se développent à leur plein potentiel. À l’opposé, avoir été dans la même relation durant plusieurs années peut avoir le même effet si les activités sexuelles se déroulaient toujours selon la même routine. J’avais justement une argumentation avec une de mes amies dernièrement là-dessus. Je lui disais que pour moi, ça ne m’aurait pas dérangé d’avoir eu le même partenaire sexuel pour le reste de ma vie. Elle, elle était tout à fait contre cette idée. Son argument : « Si tu n’as qu’un seul partenaire, tu ne peux jamais savoir s’il n’y a pas mieux ailleurs. Peut-être que tu te fais mal baiser et que tu ne le sais même pas ! » Un point pour mon amie ! Contre argument de ma part : « Ouais, mais si tu as eu plusieurs partenaires et qu’avec l’un d’entre eux c’était ton meilleur sexe à vie, tu dois faire le deuil de ne plus retrouver cette chimie sexuelle avec une autre personne ! » Et un point pour Audrey ! Dans le fond, un nouveau partenaire sexuel c’est comme tirer à pile ou face, tu as autant de chance de tomber sur mieux qu’avant que de tomber sur plus bas que le précédent !
Et puis, pour certains, avoir un nouveau partenaire sexuel c’est excitant, c’est stimulant. Tu découvres une nouvelle personne, c’est tout nouveau, donc c’est tout beau… Mais pour d’autres, avoir un nouveau partenaire sexuel c’est exaspérant. Tu dois recommencer tout à neuf. Tu dois redire à l’autre que tu aimes plus ceci que cela, de cette façon-ci plutôt que de celle-là et bla-bla-bla.
Alors, avec tout cela, on demande ou pas à une nouvelle fréquentation ? C’est à vos risques et périls. Pour ma part, j’ai compris que ça n’avançait pas à grande chose. Puis, il faut garder en tête que plus on vieillit plus le chiffre risque d’être élevé !
Par Audrey Fortin

Double standard… qu’est-ce que c’est ça ??
Depuis la nuit des temps, le double standard définit ce qui est dit acceptable pour les femmes comme pour les hommes. Peu à peu, dans certaines situations, ce qui était accepté pour un sexe le devint également pour l’autre, droit de vote pour la femme par exemple. Toutefois, plusieurs doubles standards sont toujours en vigueur à ce jour. En voici quelques exemples :
Le nombre de partenaires sexuels
Je crois que celui-ci est le plus fréquemment entendu. On dit d’une fille qui a de nombreux partenaires sexuels que c’est une pute, une salope, tout autre synonyme accepté. À l’opposé, un gars qui compte à sa liste de nombreuses partenaires sexuelles est vu comme un charmeur, voire même comme un Don Juan. Euh, pourquoi cette différence, cette injustice ? Pour la même situation, on jette un regard bien plus sombre à la gent féminine que pour celle masculine. Mesdames, révoltons-nous !
Les caractéristiques du sexe opposé
Ce double standard est lui aussi fréquent. On qualifiera une fille dont le côté masculin est plus développé comme fille forte, avec du caractère. À l’inverse, un gars avec un côté féminin plus développé, c’est-à-dire plus proche de ses sentiments, sera traité de chochotte, de moumoune, et ainsi de suite. Dans ce double standard, c’est davantage la gent masculine qui est brimée. On demande aux gars de plus s’ouvrir et d’exprimer leurs émotions, mais quand ils le font, ils se font réprimander…Plutôt contradictoire !
Les sextos
Certains doubles standards sont quand même légitimes et devraient rester ainsi. Prenons l’exemple d’une fille qui envoie ce message texte : « Je porte pas de petite culotte sous ma jupe… juste comme ça ;) ». La réaction commune au gars : semi-croquante dans ses pantalons et je vous laisse imaginer les messages textes coquins qui suivent. Situation inverse : le gars envoie ceci : « Je n’ai pas de boxer sous mes pantalons… tu sais où me trouver ». Réaction probable de la fille : « Ils sont dans le deuxième tiroir dans ta commode chéri… ». Même message, mais deux réactions bien opposées. Turn on pour les gars et turn off pour les filles… Cela est probablement dû au fait qu’il est plus facile pour les gars de se mettre dans le « mood », tandis que pour les filles, plus de préparation, séduction, est nécessaire afin de nous exciter… Du moins, c’est mon hypothèse.
Mais pourquoi ces doubles standards ? Tout simplement à cause de notre éducation. Avant même notre naissance, on programme les gars à aimer le bleu et les filles à aimer le rose en peignant les murs de leur chambre de ces couleurs. On dit aux petits garçons de ne pas pleurer parce que les vrais hommes ne pleurent pas. On fait comprendre aux filles que pour plaire au sexe opposé, il faut être charmante, coquine et sexy. J’exagère peut-être un peu, et depuis notre enfance les choses ont peut-être changé, j’ose espérer, mais je crois tout de même fermement à l’égalité homme/femme, malgré que parfois un bémol est nécessaire !
Par Audrey Fortin

Infidèle un jour, infidèle toujours ?
J’ai déjà lu quelque part que la polygamie aurait été popularisée afin d’aider les hommes à rester fidèles. Ce n’est pas si bête que ça, car quand on parle de fidélité, on fait inévitablement allusion à la monogamie. L’espèce humaine serait-elle programmée dans sa génétique à être fidèle à une autre personne pour le reste de sa vie ? Sommes-nous utopistes de penser que notre partenaire peut nous rester fidèle jusqu’à ce que mort nous sépare ? Est-il vrai de penser que quelqu’un qui a été infidèle un jour, sera infidèle toujours ? L’infidélité est un sujet qui touche tout le monde. Soit nous-mêmes avons déjà été infidèles un jour, ou nous sommes celles qui ont vécu l’infidélité de son partenaire, ou bien nous connaissons quelqu’un à qui c’est arrivé. Malgré tout cela, l’infidélité reste un sujet plutôt tabou et méconnu.
Personnellement, j’ai toujours pensé que si venait le jour où je trompais mon partenaire ce serait parce que je ne l’aime plus. Mais, j’ai comme principe que si je n’aime plus la personne, je la laisse dès que possible. Alors, pour ma part, l’infidélité n’a donc lieu dans aucune circonstances envisageables. Je sais très bien qu’ici, ce n’est pas tout le monde qui pense ou agit ainsi, puisque sinon je ne parlerais pas d’infidélité en ce moment ! Mais, je suis certaine de ne pas être la seule à qui il est arrivé de rencontrer une personne qui nous plaisait bien et d’apprendre qu’elle trompait son ex. Je suis certaine également de ne pas être la seule qui s’est dit, consciemment ou pas : « Avec moi ça sera différent ». Les filles cessons d’être sottes et ne nous laissons pas aveugler par ce que nous appelons « l’Amour » ! Je ne suis pas entrain de dire que ces Messieurs seront inévitablement infidèles avec vous, mais j’ai toujours pensé que lorsque tu avais fait quelque chose une première fois, c’est toujours plus facile de le refaire. En fait, l’infidélité est influencée par de nombreux facteurs, à la fois génétiques, culturels et personnels. Le modèle parental, le choix du partenaire, les opportunités de tromper son partenaire, la période de sa vie, la satisfaction ou l’insatisfaction, le niveau hormonal en sont quelques exemples. Alors, svp Mesdames, faites dont une petite enquête sur votre nouvelle conquête et pourquoi pas lui en parler directement.
Et où commence l’infidélité ? Certains diront que c’est lorsque tu embrasses une autre personne. D’autres penseront que c’est dès que tu flirtes avec un autre individu que ton partenaire. Tandis que, certains déclareront qu’il y a infidélité lorsqu’il y a pénétration. À vrai dire, la définition de l’infidélité est propre à chacun. Mais lorsque nous sommes en couple, la moindre des choses est de partager cette définition avec son partenaire. De lui dire où se trouve notre limite et de lui demander où est la sienne. De cette façon, les deux seront sur quel pied danser et ne pourront pas excuser leurs gestes sous prétexte de ne pas l’avoir su.
Les hommes cessent-ils d’être infidèles avec l’âge ? Euh non… c’est comme un mode de vie. Si tu ne choisis pas de le changer, il ne changera pas magiquement tout seul. Je crois toutefois que les individus qui ont déjà été infidèles peuvent se remettre sur le droit chemin lorsqu’une certaine maturité s’éprend d’eux. Lorsque la personne a assez de maturité personnelle pour avoir un meilleur jugement sur ses actions et l’impact de ses dernières sur son partenaire, ainsi que davantage de respect pour sa propre personne et pour les autres. À ce moment, je crois que oui les personnes peuvent changer.
Bref, il n’y a pas de recette magique à la fidélité. Il suffit d’avoir confiance en soi et en l’autre, de démontrer à l’autre son amour et de lui faire régulièrement des marques d’affection, d’avoir une bonne communication avec son partenaire et par-dessus tout, de bien choisir ce dernier !
Par Audrey Fortin

Les vagins…
Première session d’université : je me souviendrai toujours lorsque mon professeur de santé sexuelle nous a dit : « Votre devoir cette semaine c’est d’explorer votre vagin. Munissez-vous d’un miroir et de vos doigts et allez à sa découverte ! » On n’a peut-être pas de cours pratiques, mais pour les devoirs pratiques à la maison c’est autre chose !
Toujours première session d’université : professeur d’anatomie cette fois-ci : « Dites à vos amants qui pratiquent le marteau-piqueur (va-et-vient vites et profonds) qu’ils sont dans le champ malgré que plusieurs peuvent apprécier ! C’est les parois du premier tiers du vagin qui sont les plus sensibles et non le fond ! » Bonjour, vous êtes en sexologie pour ceux et celles qui ne le savaient pas encore, je crois, que c’est ça qu’ils nous disaient !
Contrairement aux hommes où leurs pénis leur ont été accessibles dès leur très jeune âge puisqu’il est plus visible et externe, pour nous les femmes, notre vagin a longtemps été entouré de mystères. Mais aujourd’hui, je vous dévoile, Messieurs, tout ce dont nous savons, aimons, concernant nos vagins. Alors si vous voulez bien me suivre, je vous amène en voyage dans les lymphes mystiques du vagin !
Bref, la vulve est à caresser, à sucer, à comprimer, à lécher, à stimuler doucement avec vos doigts, langues, lèvres, pénis ou tous autres objets. Amusez-vous !
Par Audrey Fortin

Technologie + relations = positif ou négatif ?
À l’époque, si tu voulais tromper ton partenaire, tu avais le temps d’y penser tout le long de ton trajet à bicyclette pour te rendre chez ton amant(e)… tu avais aussi plus de temps pour reprendre tes esprits et finalement rebrousser chemin! De nos jours, avec les technologies qui sont d’une accessibilité spontanée, tu ouvres ta session Skype et, sans trop t’en rendre compte, tu es rendu les culottes baissées entrain de faire du “skypesexe” avec une autre personne que ton partenaire.
Ah! Et ne parlons pas de Facebook. Il serait fort intéressant de savoir le nombre de couples qui ont rompu à cause de ce fameux site. Soit en tombant oui oui, tombant! Sans avoir cherché dans tout l’historique de la boîte de réception de son partenaire sur un inbox plutôt révélateur sur une relation dite secrète ou bien en soupçonnant un nouveau lien d’amitié entre ton amoureux et une personne qui prend un peu trop de photos d’elle devant son miroir ici toujours en tombant dessus et sans avoir “stalker” tout son profil ainsi que ceux de ses amis.
Comme je l’ai déjà dit, tout s’acquiert avec une telle facilité que nous avons cessé de nous faire désirer et de désirer en retour. On veut quelque chose, on l’a ! Jadis, la façon d’être en communication avec ta tendre moitié passait par la poste. Entre l’envoi de ta lettre et la réception de la sienne, le désir des amoureux était mis sur attente pendant des jours. Résultat : cela faisait en sorte d’augmenter encore plus leur passion commune. OK, OK, je me fais peut-être des idées sur comment le tout se passait puisque je n’ai pas vécu à cette époque, mais laissez-moi m’illusionner ! Aujourd’hui, tu prends ton cellulaire que tu traines partout où tu vas, les toilettes étant l’endroit de prédilection, et tu envoies un texto d’une telle profondeur du style : « Salut, ça va ? » à une des centaines de personnes sur ta liste de contact. Non, mais, y a-t-il quelque chose de plus gossant que de recevoir un message du genre. Personnellement, je me suis jurée de ne jamais répondre à un texto semblable ! Si tu as quelque chose d’important à me dire, vas-y sans détour et surtout, ne tente pas de tâter mon humeur via ton cellulaire. Dans le pire des cas, si tu te sens trop coupable de ne pas t’informer du bien-être de l’autre personne, écris au moins dans le même message la raison pourquoi tu contactes cette dernière!
J’en entends déjà certains tenter de me contre-argumenter en me disant qu’il n’y a rien de plus romantique que de savoir le moment exact où leur tendre moitié pense à eux. Pour ma part, je trouve que cette trop grande accessibilité nous rend acquis bien trop rapidement aux yeux de l’autre. Et là attention ici, je ne m’allie pas à ceux qui se proclament experts dans le petit jeu de faire comme s’ils étaient trop occupés et n’avaient pas vu le texto sur le coup, soit en attendant deux heures avant de répondre à ce dernier… Je méprise totalement cela ! Donc un message de temps en temps à ta date ou à ton amoureux ça passe. Mais faire le compte rendu des anecdotes de ta journée et tes humeurs du moment aux 5 minutes, NON ! Qu’est-ce qu’il leur reste à dire à ces gens-là quand ils se voient en personne ? « Salut, ça va… » et plus rien du tout ! Donc à part d’utiliser son cellulaire à bon escient, des “sextos” par exemple, ces petits appareils enlèvent quant à moi un certain mystère et érotisme dans les relations.
Bon d’accord, je sonne peut-être un peu trop radicale envers la technologie, mais mes amis proches vous le dirons qu’elle et moi ça fait deux ! Cette fois-ci, je ne m’illusionnerai pas sur les changements immédiats de vos habitudes, mais pourquoi pas combiner les méthodes ancestrales aux nouvelles technologies ? Un petit message texte par-ci et une lettre contenant les douces paroles d’un poète par-là ! Ah, et puis laissez-moi donc encore un peu rêver !
Par Audrey Fortin

Santé sexuelle… cʼest quoi ça
Il me serait impardonnable de fermer les yeux sur un problème actuel qui ne cesse de se propager en nʼen parlant pas dans ces chroniques. Je me donne également comme devoir dʼéliminer certaines croyances populaires que plusieurs entretiennent à ce sujet du genre : « Ouais, mais si je me lave après jʼsuis safe » oui, oui, phrase intégrale sortie de la bouche dʼune personne de 22 ans ou encore « Ouais, mais si je me protège je suis safe ». Ma seule et simple réponse à cela est NON!!!!
Arrêtez dʼavoir la pensée magique propre au développement normal des jeunes adolescents veuillez noter que jʼemploie seulement le masculin pour ne pas alourdir le texte, mais que ceci sʼapplique aux 2 sexes et prenez vos responsabilités. La majorité des infections transmises sexuellement et par le sang (ITSS) nʼont pas de symptômes apparents, donc ne se voient ou ressentent PAS. Oui en effet, lʼusage du condom diminue vos risques dʼen contracter, mais ne les élimine PAS à 100 %. Plusieurs zones ne sont pas protégées par le condom oui oui le pubis, les aines, les cuisses… et si ce dernier se brisait… Y avez-vous déjà pensé !?! Alors Mesdames, aucune raison ne devrait être valable pour que vous acceptiez que votre nouveau partenaire ne le porte pas. Je ne vous dis pas de pratiquer lʼabstinence, mais de tout simplement agir de façon responsable. Et ce en allant dans un premier temps vous faire tester sur une base régulière. Dans plusieurs CLSC ça ne coûte rien et cʼest simple comme bonjour ! Et pour ceux qui auraient des peurs oui oui, des peurs quant à faire ces tests, ne vous inquiétez pas Messieurs, ils nʼinsèrent plus un vous savez quoi dans vous savez où ! Dans un second temps, personne ne devrait se sentir gêné ce devrait même être un automatisme de poser des questions sur le passé sexuel dʼun nouveau partenaire. À savoir à quand remontent ses derniers tests de dépistages ET également les résultats de ces derniers. Le tout est à prendre au sérieux ! Autant pour les femmes que pour les hommes, si certaines de ses ITSS ne sont pas diagnostiquées et traitées rapidement, il y a des risques de complication et de devenir infertiles.
Et si je ne vous avais pas encore convaincu quant à lʼimportance de ces visites, pensez à ceci : admettons que vous avez couché avec 5 personnes et que ces 5 personnes ont elles aussi couché chacune avec 5 autres individus, vous nʼavez pas seulement 5 fois les risques dʼavoir contracté une ITSS, mais plutôt 30 fois (calcul intégral : 5 + [5 x 5] = 30). Et le décompte ne sʼarrête pas là ! Ces 25 nouvelles personnes ont couché avec combien dʼautres individus elles… et ainsi de suite. Alors, svp prenez quelques heures de votre temps pour prendre soin de votre santé sexuelle ainsi que celles de vos partenaires actuels ou futurs !
Vous pouvez également rendre une petite visite à ce site http://itss.gouv.qc.ca/
OK ok… vu que je vous ai un peu fait la morale cette semaine, vendredi prochain je vais vous gâter avec des ANECDOTES CROUSTILLANTES !!! À ne pas manquer !
Par Audrey Fortin

L’art de communiquer…
Certaines de mes amies n’en peuvent plus de m’entendre parler de communication, mais je tiendrai mon bout et je les aurai à l’usure, je vous le promets ! Comme vous devez le savoir, la communication c’est bien plus que les paroles que l’on emploie dans notre quotidien. Il s’agit également des gestes, des tons, des expressions faciales et bien d’autres aspects plus subtils les uns que les autres. Mais parfois, ces derniers aspects de la communication sont plus difficiles à percevoir et là je ne parle même pas encore de les analyser.
Alors, pourquoi divaguer dans cette ambiguïté, lorsque de simples paroles s’avèrent efficaces et moins porteuses d’interprétations ! Je l’admets, je ne suis plus capable d’entendre mes consoeurs me dirent qu’elles ont répondu a un gars qui ne les intéressait pas à une proposition du genre : « On fait quelque chose bientôt ? », par un message du style : « Ben… j’suis pas mal occupée c’est temps-ci, mais j’te fais signe quand j’aurai du temps… ». Quand dans le fond, elle espère fortement que le gars comprenne rapidement de son message très trop subtil qu’elle n’est pas intéressée.
Je vous le confesse, je suis loin d’être une sainte et j’ai déjà utilisé cette technique. Mais la dernière fois que j’ai été confrontée à une situation semblable, j’ai tout simplement été franche, tout en restant gentille, en disant au gars : « Tu sais je n’ai vraiment pas la tête à cela c’est temps-ci, alors ne perds pas ton temps à attendre de mes nouvelles ». VOILÀ ! Ok je l’avoue c’est direct, mais on ne peut pas me reprocher d’avoir laissé de la place à l’interprétation. Ce n’est pas sorcier et la personne en question m’a tout simplement remerciée de mon honnêteté et a pu passer à autre chose.
Pour ceux qui seraient entrain de se dire : « Ouais, ben y’en as qui pète des coches », bien souvent ces réactions plus fortes, voire démesurées, sont dues encore une fois à un manque de communication franche dès le départ. Alors, svp cessez d’envoyer des messages que même un expert de la communication ne serait pas en mesure de déchiffrer, quitte à blesser un peu malgré vous la personne sur le coup. Je suis certaine que sous peu elle vous sera redevable de ne pas avoir pris quatre chemins pour lui dire les vraies choses.
Vous devez vous douter que ceci ne s’applique pas juste aux messages textes. L’époque où vous attendiez que votre partenaire devine vos préférences dans la couchette est désormais révolue ! Parlez-vous ! Dites-vous ce que vous aimez, ce que vous n’aimez pas, ce que vous aimeriez essayer quitte à avoir une réaction de surprise de la part de votre partenaire, MAIS par-dessus tout, parlez-vous ! Vous serez surpris à quel point de simples paroles évidemment pas dites en reproches peuvent avoir des effets positifs sur votre sexualité. Je vous laisserai donc mijoter sur cette phrase que je répète trop souvent à mes amies : « Comment peux-tu condamner quelqu’un pour un acte ou un non-acte, selon le cas, quand tu ne lui as même pas laissé la chance d’agir autrement ? Et ce tout simplement en lui disant ce qui te déplaisait… » ! Et là, mes amies deviennent bouche bée, car elles savent que j’ai raison ! haha
Par Audrey Fortin

« Friends with benefits ? »
Un bon conseil et ici je mets l’emphase sur le mot bon que j’ai donné jadis à un gars qui était plutôt du style grand parleur, mais petit faiseur était que s’il désirait seulement avoir du sexe avec la fille, ben de lui dire franchement. D’arrêter d’essayer de la “charmer” avec des phrases du genre : « Je vais te faire faire le tour du monde » quand ses véritables intentions omettaient le « mais que pour ce soir ». De cette façon, la fille sait à quoi s’en tenir ! D’ordre général, une fois carte sur table vous pouvez vous attendre, Messieurs, à trois réactions possibles de la part de la gent féminine :
TOUTEFOIS, ce que je ne savais pas quand j’ai donné le précieux conseil à ce jeune homme est le fait qui suit : après l’orgasme une hormone se sécrète (ocytocine) qui crée un attachement non pas de 3 h, ni de 3 jours, mais bien de 3 semaines chez la femme (ce qui est énorme lorsqu’on sait que pour l’homme ça ne dure que 3 jours).
Alors, Messieurs, après avoir ramené une jolie demoiselle dans votre confortable demeure, ne vous étonnez pas si cette dernière s’attache à vous pour les semaines qui suivent. Après tout, ce n’est pas de sa faute, elle est biologiquement programmée ainsi !
Sinon, pour ceux qui se croient plus futés que les autres puisqu’ils planifient utiliser une technique que certains de leurs confrères pratiquent avec brio. Et ce dans le but que cette hormone ne se sécrète pas chez leur prise du jour tsé ne pas se préoccupez de l’orgasme de l’autre ! Là encore, à votre place j’y penserais deux fois avant de vous embarquez dans cette relation de « friends with benefits » ! Je serais prête à gager un billet de 100 que pour certaines cette hormone se sécrète après qu’un seul baiser ! Voici un bref aperçu de ce à quoi pourrait ressembler la boîte de réception de votre cellulaire si vous avez la malchance de tomber sur l’une d’entre elles les maudites folles je crois que vous les appelez :
10 h 04 : « :) »
11 h 07 : « … »
11 h 43 : « T’es fâché ?? »
12 h 01 : « Ecq j’ai fait qqch ?? … »
12 h 18 : « :( »
12 h 22 : « Parfait donc soirée juste toi et moi demain soir! J’ai siiii hateeee :D »
12 h 29 : « Oups dsl jme suis trompée, jvoulais envoyé ça à qqn d’autre :x »
Par Audrey Fortin

Étant étudiante en sexologie, lorsque je rencontre de nouvelles personnes et que ces dernières me posent l’ultime question, à savoir ce que je fais dans la vie, j’ai presque à tout coup, lorsque je leur révèle mon fascinant futur métier, l’honneur de recevoir toutes sortes de réactions que j’ai classées en quatre catégories.
Bref, bien que la sexologie me passionne énormément, je me passerais parfois bien de ces réactions/confidences… quoiqu’elles font de bonnes anecdotes à raconter lors d’un souper. Alors, s’il vient le jour qu’à la suite de cette question vous ayez devant vous une étudiante en sexologie, svp gardez en tête cette phrase, qu’une de mes amies a dite à un gars qui ne cessait de me poser des questions sur le sexe : « Hey c’est pas une pute, elle étudie en sexologie c’est deux choses ben différentes ! » D’ici là, dans les prochaines chroniques hebdomadaires, il me fera grand plaisir de partager avec vous anecdotes, faits cocasses, statistiques, nouvelles découvertes et parfois même opinions personnelles sur tout ce qui entoure la sexualité et les relations. Petit tease… vendredi prochain, la chronique portera sur les « friends with benefits » !
Par Audrey Fortin
1 ou 2 Fantaisies prend un tournant coquin,
Le sexe est un sujet de conversation inépuisable, je pourrais faire un blogue consacré uniquement à cet art. Mais je ne serais pas vraiment bonne, puisque mes connaissances sont assez limitées désolée pour le double sens vraiment lourd. Donc, pour mieux vous éduquer, j’ai décidé de faire appel à l’une de mes meilleures amies, aussi ma source numéro 1 d’informations sexuelles et confidente agréée de mes ébats.
Je vous présente donc mademoiselle Audrey Fortin et sa nouvelle chronique SexoPOP. Chaque semaine, elle vous parlera du sexe au sens large. Ses études en Sexologie à l’UQAM ainsi que sa grande passion pour le sujet font d’elle une sexologue en devenir qui chargera cher plus tard. Dans ses chroniques, elle élucidera des mystères et vous donnera quelques petites infos croustillantes.
Dès ce vendredi, vous pourrez la lire sur le blogue et lui donner beaucoup de love. Parce que si vous êtes gentils avec elle, elle fera de vous des êtres meilleurs. Mais n’ayez pas peur, le format sera léger et ludique, ce n’est pas une bonne soeur qui vous dit que le sexe est péché lala!
Enjoy your sex life (…)
Design by Simon Fletcher. Hébergé par Tumblr.
© Copyright 2010