
1 c’est bien, mais 2 c’est mieux… Mais jamais 2 sans 3…
Ahhh les orgasmes ! S’il y a une chose dans la vie que tu ne te tannes pas d’avoir, c’est bien des orgasmes. OK, parfois on n’a pas nécessairement envie de passer par toutes les étapes pour s’y rendre, et c’est très légitime de ne pas toujours être dans le mood, mais une fois atteint, je ne pense pas qu’il y ait beaucoup de personnes qui se disent : « Bah, je m’en serais bien passé moi à soir. » NON ! Pourquoi ? Parce que c’est tout simplement agréable. Pourquoi vouloir se passer de quelque chose qui nous procure du plaisir ? Si le slogan des médecins c’est : « One apple a day keeps the doctor away », côté sexuel ça devrait être : « One orgasm a day keeps bad mood away» !
L’orgasme, c’est quoi exactement ? C’est le moment le plus intense de l’activité sexuelle, qu’elle soit pratiquée en solo ou en duo. On ressent alors un fort plaisir qui se dissipe et c’est souvent accompagné de réactions physiques comme des contractions musculaires. Malgré que le concept de l’orgasme soit répandu, c’est une expérience tout à fait subjective et variable dans l’intensité d’une personne à l’autre et varie selon le moment. Souvent, pour atteindre l’orgasme, des manipulations adéquates se doivent d’être faites sur les zones érogènes, gland, scrotum, clitoris, vagin… Mais parfois, seul notre imaginaire est nécessaire, comme dans les rêves !
L’orgasme féminin est-il différent de celui masculin ? Mis à part que chez les ladies l’orgasme peut être atteint via le clitoris ou le vagin, et là les études ne s’entendent pas encore là-dessus, il n’y aurait pas grandes différences avec l’orgasme de ces messieurs. Toutefois, les filles découvriraient plus tardivement l’orgasme que les gars. Ceci pourrait s’expliquer par le fait que les gars s’adonnent plus souvent et depuis un plus jeune âge à la masturbation. Donc, la découverte de leur corps et des manipulations requises pour un plaisir optimum se ferraient plus tôt chez eux. Mais don’t worry ladies, je vois ça très positivement : ça ne peut qu’aller en s’améliorant ! De plus, les gars atteignent souvent plus facilement l’orgasme lors de relations sexuelles. Il faut remédier à cela ! Une fille qui parvient à se procurer seul un orgasme ne devrait pas faire le deuil de ne pas en avoir lorsqu’elle a des relations sexuelles avec son partenaire. Je ne vous dis pas non plus de focaliser juste là-dessus et de ne plus prendre plaisir à tout le reste, mais ne soyez pas gênées de diriger votre partenaire vers des manipulations qui vous font plus de bien. Et svp les gars, ne prenez pas cela comme des reproches. Puis keep in mind que la clé du succès réside dans le “lâcher-prise”. Autant pour un gars qui se dit : “Faut que je bande, faut que je bande…” que pour une fille qui se dit “Faut que je vienne, faut que je vienne”, dans les deux cas, le contraire va se produire. En se concentrant sur ses sensations, on a beaucoup plus de chance d’atteindre l’orgasme quand focussant sur nos pensées.
Je vous laisse sur un gros succès que YouTube a connu, il y a de cela déjà quelques mois, qui montre des femmes tentant de poursuivre une lecture tout en se faisant caresser l’entrejambe par un vibrateur commandé à distance. Le tout pour une bonne cause, ramasser des fonds pour les sinistrés de l’ouragan Sandy. Dire que l’orgasme procure du bien à tous et de toutes sortes de façons. http://www.youtube.com/watch?v=nHt4IEyYuyQ&list=ULPQuT-Xfyk3o
Par Audrey Fortin

La quoi ?? La masturbation !!
Si certains aspects de la sexualité demeurent toujours tabous, la masturbation en fait partie, du moins, partiellement partie. Pourtant, plusieurs espèces humaines pratiquent cette activité depuis des siècles et on pourrait quasiment dire que ça fait partie de notre génétique. Alors pourquoi est-il toujours mal vu d’en parler en public ? Parce que ça fait partie de l’ordre du privé alors, ça devrait rester ainsi ? Bullshit ! En mettant en commun nos expériences individuelles, ça nous permet d’apprendre et d’essayer de nouvelles techniques, donc d’enrichir notre sexualité. Puis à la base, pourquoi se masturbe-t-on ? J’aime bien comparer la masturbation au fait de pleurer. Au niveau physiologique, dans les deux cas, c’est comme s’il y avait un trop-plein de tension et le fait de pleurer ou de se masturber, selon le cas, viendrait diminuer cette tension. Mais là, ne pensez pas que quelqu’un qui pleure beaucoup se masturbe aussi beaucoup. C’est une sorte d’analogie et non un lien de causalité. Peut-être avez-vous remarqué que vous vous masturbez plus souvent lors de périodes stressantes, comme à une mi ou fin de session, vous avez maintenant votre explication.
Et puis, se masturber permet d’apprendre à se connaître. À savoir quelle sorte de touchers on aime, la pression, le rythme qui nous excitent davantage. Pour ma part, j’encourage fortement les personnes à s’explorer par la masturbation, mais par pitié, pour ceux qui pratiquent cette activité devant leur ordinateur, pouvez-vous, svp, prendre le temps d’enlever le rouleau de papier de toilette qui traîne à côté avant que votre douce vous rende visite ?! Merci ! Et là, quand j’encourage la masturbation, je ne fais pas référence à ceux pour qui le but est de venir le plus vite possible. Ceci peut entraîner des petits problèmes de précocité une fois rendue dans une relation avec une autre personne. Et pour ceux qui ont cette tendance à venir plus vite que voulu lors de vos ébats en duo, servez-vous de la masturbation pour vous exercer à retarder votre éjaculation plutôt que l’inverse ! Ah ! Et par-dessus tout, svp messieurs, avoir une relation sexuelle ne devrait pas ressembler à une masturbation où le vagin remplace la main… Le marteau-piqueur ne devrait rester que sur les lieux de construction et non dans les chambres à coucher.
La masturbation en public ?? Peut-être que pour vous, chers hommes, c’est l’un de vos fantasmes, qu’une charmante inconnue glisse tranquillement sa main vers vos parties génitales et se mette à vous masturber dans un bar à la vue de tous… Mais pour nous, les ladies de ce monde, ça ne fait PAS partie des choses qui nous excitent ! « Dude, tu ne connais même pas mon nom de famille, tente pas de te faire chummy avec ma pussy ! C’est pas parce que je t’ai autorisé à danser avec moi ou à déposer tes lèvres sur les miennes que tout t’est permis. Slow down buddy ! ». Peut-être que dans ce langage ça vous rejoint un peu plus ?? Peu importe la façon de le dire, la seule conclusion est : ne faites pas ça ! Et là, je n’inclus pas les personnes en couple depuis longtemps qui tentent de mettre un peu de piquant à une soirée en teasant l’autre par des petits effleurages sous la longue nappe de la table au resto. Si c’est fait discrètement, afin que personne ne vous voient, et que les deux sont into it, why not !
Sur ce, il ne me reste plus qu’à vous dire… Bonne séance de masturbation !
Par Audrey Fortin

À deux c’est bien, mais à trois c’est mieux?
Les fameux trips à trois! Pour certaines personnes, ce genre de relations est une réalité du quotidien. Pour d’autres, un essai d’un soir, juste pour voir. Il y a aussi ceux pour qui ça relève et pour qui ça restera seulement du domaine du fantasme. D’autres n’y penseront jamais et c’est bien aussi comme ça.
Mais avant de s’aventurer dans ce genre de relations, il faut penser à quelques petits détails pour ne pas avoir de mauvaises surprises. Si vous êtes en couple et vous avez choisi cette option avec votre partenaire pour ajouter un peu de piquant, avant de faire le grand pas, une discussion sérieuse s’impose. Qui choisir? Un gars, une fille? Quelqu’un que vous connaissez ou pas du tout? Où sont vos limites? Pénétration ou non? Embrassez sur la bouche ou non? Un observateur et deux acteurs ou trois acteurs? Ce sont des questions très importantes à se poser pour ne pas devoir arrêter le tout en pleine action parce que ça va bien plus loin que ce que vous vous étiez imaginé. Vous pouvez toujours y aller en étapes pour tester graduellement où se situent vos limites. Ah, et pour ceux qui ont une forte tendance à la jalousie, ce n’est peut-être pas la meilleure chose pour vous. Il faut aussi que votre couple soit solide, ouvert et où la communication est numéro un. Puis, si tu es obsédé à faire un trip à trois avec ta blonde ou ton chum et que ce n’est pas vraiment réciproque, peut-être que tu devrais regarder si tu ne cherches pas à combler un certain manque que tu ne retrouves pas dans ton couple… Juste de même!
Pour ceux qui sont célibataires et qui veulent aussi tenter l’expérience, le même genre de questions s’imposent. Avec deux gars, deux filles, un gars et une fille? Un inconnu, deux inconnus ou deux personnes connues ? Vos limites sont aussi importantes à identifier et à communiquer à vos futurs coéquipiers! De plus, dans toutes les situations, connaitre le passé sexuel du ou des nouvelles personnes impliquées est toujours de mise. Ce serait plutôt dommage que l’autre personne t’ait transmis plus que du plaisir… à savoir des petits amis un peu moins désirables et agréables…
Alors, après avoir pensé à toutes ces questions et que l’envie d’un trip à trois te tente toujours autant, tout ce que j’ai à te dire c’est enjoy! Mais n’oublie pas de te protéger!

Allons-y avec quelques faits cocasses
La sexualité est parsemée de mystères… Mais aujourd’hui, grâce à cette lecture, vous vous coucherez plus intelligents et vous aurez de nouveaux sujets de conversations à aborder lors de votre prochain souper de famille ! Maintenant, testons vos connaissances avec quelques Vrais ou Faux !
Vous le saviez ? À votre tour de tester les connaissances de vos amis et votre famille ! Ne manquez pas les deux prochaines semaines, les pénis et les vagins seront explorés sous tous leurs angles ! Des astuces de pro vous seront également proposées !
Par Audrey Fortin

Technologie + relations = positif ou négatif ?
À l’époque, si tu voulais tromper ton partenaire, tu avais le temps d’y penser tout le long de ton trajet à bicyclette pour te rendre chez ton amant(e)… tu avais aussi plus de temps pour reprendre tes esprits et finalement rebrousser chemin! De nos jours, avec les technologies qui sont d’une accessibilité spontanée, tu ouvres ta session Skype et, sans trop t’en rendre compte, tu es rendu les culottes baissées entrain de faire du “skypesexe” avec une autre personne que ton partenaire.
Ah! Et ne parlons pas de Facebook. Il serait fort intéressant de savoir le nombre de couples qui ont rompu à cause de ce fameux site. Soit en tombant oui oui, tombant! Sans avoir cherché dans tout l’historique de la boîte de réception de son partenaire sur un inbox plutôt révélateur sur une relation dite secrète ou bien en soupçonnant un nouveau lien d’amitié entre ton amoureux et une personne qui prend un peu trop de photos d’elle devant son miroir ici toujours en tombant dessus et sans avoir “stalker” tout son profil ainsi que ceux de ses amis.
Comme je l’ai déjà dit, tout s’acquiert avec une telle facilité que nous avons cessé de nous faire désirer et de désirer en retour. On veut quelque chose, on l’a ! Jadis, la façon d’être en communication avec ta tendre moitié passait par la poste. Entre l’envoi de ta lettre et la réception de la sienne, le désir des amoureux était mis sur attente pendant des jours. Résultat : cela faisait en sorte d’augmenter encore plus leur passion commune. OK, OK, je me fais peut-être des idées sur comment le tout se passait puisque je n’ai pas vécu à cette époque, mais laissez-moi m’illusionner ! Aujourd’hui, tu prends ton cellulaire que tu traines partout où tu vas, les toilettes étant l’endroit de prédilection, et tu envoies un texto d’une telle profondeur du style : « Salut, ça va ? » à une des centaines de personnes sur ta liste de contact. Non, mais, y a-t-il quelque chose de plus gossant que de recevoir un message du genre. Personnellement, je me suis jurée de ne jamais répondre à un texto semblable ! Si tu as quelque chose d’important à me dire, vas-y sans détour et surtout, ne tente pas de tâter mon humeur via ton cellulaire. Dans le pire des cas, si tu te sens trop coupable de ne pas t’informer du bien-être de l’autre personne, écris au moins dans le même message la raison pourquoi tu contactes cette dernière!
J’en entends déjà certains tenter de me contre-argumenter en me disant qu’il n’y a rien de plus romantique que de savoir le moment exact où leur tendre moitié pense à eux. Pour ma part, je trouve que cette trop grande accessibilité nous rend acquis bien trop rapidement aux yeux de l’autre. Et là attention ici, je ne m’allie pas à ceux qui se proclament experts dans le petit jeu de faire comme s’ils étaient trop occupés et n’avaient pas vu le texto sur le coup, soit en attendant deux heures avant de répondre à ce dernier… Je méprise totalement cela ! Donc un message de temps en temps à ta date ou à ton amoureux ça passe. Mais faire le compte rendu des anecdotes de ta journée et tes humeurs du moment aux 5 minutes, NON ! Qu’est-ce qu’il leur reste à dire à ces gens-là quand ils se voient en personne ? « Salut, ça va… » et plus rien du tout ! Donc à part d’utiliser son cellulaire à bon escient, des “sextos” par exemple, ces petits appareils enlèvent quant à moi un certain mystère et érotisme dans les relations.
Bon d’accord, je sonne peut-être un peu trop radicale envers la technologie, mais mes amis proches vous le dirons qu’elle et moi ça fait deux ! Cette fois-ci, je ne m’illusionnerai pas sur les changements immédiats de vos habitudes, mais pourquoi pas combiner les méthodes ancestrales aux nouvelles technologies ? Un petit message texte par-ci et une lettre contenant les douces paroles d’un poète par-là ! Ah, et puis laissez-moi donc encore un peu rêver !
Par Audrey Fortin

La génétique et la sexualité !?
La génétique s’abat sur nous avant même notre naissance et nous n’avons aucun mot à dire là-dessus. Parfois, elle peut être très favorable pour certains, tandis que pour d’autres, elle est un peu plus cruelle. Dans mon cas, la génétique m’a permis d’avoir les beaux yeux bleus de mon père. Mais également sa peau merdique qui pogne facilement des coups de soleil. Ma mère, quant à elle, m’a légué sa belle chevelure épaisse. Mais aussi les antécédents d’obésité que sa famille portent depuis des générations, donc effort quadruple pour ne pas continuer dans la même lignée.
Et voilà que l’autre jour je me suis questionnée à savoir s’il y avait un lien entre notre génétique qui nous a été imposée et notre sexualité ! Aurait-on reçu, avant même notre naissance, des prédispositions quant à nos comportements sexuels ? Avouez que le questionnement est plutôt intéressant ! Rapidement, comme ça, je dirais oui. Toutefois, comme un peu pour tout le reste, les facteurs environnementaux peuvent venir influencer ces tendances. Exemple non sexuel afin d’illustrer mon hypothèse : lorsque j’ai décidé de me faire décolorer les cheveux pour passer de brune à blonde, peu importe ma génétique, qui fait en sorte que j’ai les cheveux les plus en santé au monde, après quelques mois ils ont décidé de faire compétition avec la sécheresse du Sahara ! Donc si nous transposons cela au sexe. Ça voudrait dire que quelqu’un qui aurait par exemple une prédisposition à adopter des comportements sexuels plus réservés pourrait être influencé par des gens qui rencontrent qui sont très ouverts côté sexualité. Ainsi, cette personne plus pudique pourrait devenir plus wild ! Vice et versa ! OK, OK, c’est mon hypothèse, mais si nous regardons cela d’un oeil plus scientifique…
Après quelques recherches, voici ce que j’ai trouvé. Tel qu’avancé dans mon hypothèse, les comportements sexuels ne sont pas influencés que par un seul facteur. Premièrement, les facteurs biologiques (que l’on pourrait également appeler génétiques) viennent influencer la donne. Et ce dû aux zones érogènes (parties du corps humain qui ont une grande sensibilité et qui peuvent engendrer une excitation sexuelle, exemple : la peau, le clitoris, la prostate, etc.) qui sont inscrits dans notre génétique depuis plusieurs siècles. Le rôle des hormones entre également là-dedans. L’androgène (dont la testostérone) pour l’homme et l’oestrogène pour la femme jouent un rôle clé dans l’appétit sexuel. Donc, afin d’en avoir le coeur net, une discussion s’impose avec vos géniteurs sur leurs habitudes sexuelles ! Ben quoi, c’est la façon la plus simple et rapide de savoir quels facteurs ils vous ont légué de leurs génétiques ! Deuxièmement, il y a les facteurs affectifs et cognitifs qui influencent la sexualité. Des aspects plus propres à chacun, tels que les expériences personnelles. Finalement, le contexte culturel pèse lourd dans la balance. Majoritairement inconsciemment, nous agissions en fonction des images et des messages que nous envoie au quotidien la société. De là les grosses différences culturelles au niveau des comportements sexuels dits acceptables ou non selon le pays, voir même la région où nous sommes.
Donc, la sexualité serait influencée par trois facteurs : génétiques, individuels et culturels. Malgré ces résultats, les données étaient d’une pauvreté et d’une ancienneté dans les articles scientifiques que j’ai trouvés. Une thèse de doctorat sur le sujet serait très pertinente… Je vous en reparlerai d’ici là, je risque d’avoir besoin de plusieurs cobayes !

Santé sexuelle… cʼest quoi ça
Il me serait impardonnable de fermer les yeux sur un problème actuel qui ne cesse de se propager en nʼen parlant pas dans ces chroniques. Je me donne également comme devoir dʼéliminer certaines croyances populaires que plusieurs entretiennent à ce sujet du genre : « Ouais, mais si je me lave après jʼsuis safe » oui, oui, phrase intégrale sortie de la bouche dʼune personne de 22 ans ou encore « Ouais, mais si je me protège je suis safe ». Ma seule et simple réponse à cela est NON!!!!
Arrêtez dʼavoir la pensée magique propre au développement normal des jeunes adolescents veuillez noter que jʼemploie seulement le masculin pour ne pas alourdir le texte, mais que ceci sʼapplique aux 2 sexes et prenez vos responsabilités. La majorité des infections transmises sexuellement et par le sang (ITSS) nʼont pas de symptômes apparents, donc ne se voient ou ressentent PAS. Oui en effet, lʼusage du condom diminue vos risques dʼen contracter, mais ne les élimine PAS à 100 %. Plusieurs zones ne sont pas protégées par le condom oui oui le pubis, les aines, les cuisses… et si ce dernier se brisait… Y avez-vous déjà pensé !?! Alors Mesdames, aucune raison ne devrait être valable pour que vous acceptiez que votre nouveau partenaire ne le porte pas. Je ne vous dis pas de pratiquer lʼabstinence, mais de tout simplement agir de façon responsable. Et ce en allant dans un premier temps vous faire tester sur une base régulière. Dans plusieurs CLSC ça ne coûte rien et cʼest simple comme bonjour ! Et pour ceux qui auraient des peurs oui oui, des peurs quant à faire ces tests, ne vous inquiétez pas Messieurs, ils nʼinsèrent plus un vous savez quoi dans vous savez où ! Dans un second temps, personne ne devrait se sentir gêné ce devrait même être un automatisme de poser des questions sur le passé sexuel dʼun nouveau partenaire. À savoir à quand remontent ses derniers tests de dépistages ET également les résultats de ces derniers. Le tout est à prendre au sérieux ! Autant pour les femmes que pour les hommes, si certaines de ses ITSS ne sont pas diagnostiquées et traitées rapidement, il y a des risques de complication et de devenir infertiles.
Et si je ne vous avais pas encore convaincu quant à lʼimportance de ces visites, pensez à ceci : admettons que vous avez couché avec 5 personnes et que ces 5 personnes ont elles aussi couché chacune avec 5 autres individus, vous nʼavez pas seulement 5 fois les risques dʼavoir contracté une ITSS, mais plutôt 30 fois (calcul intégral : 5 + [5 x 5] = 30). Et le décompte ne sʼarrête pas là ! Ces 25 nouvelles personnes ont couché avec combien dʼautres individus elles… et ainsi de suite. Alors, svp prenez quelques heures de votre temps pour prendre soin de votre santé sexuelle ainsi que celles de vos partenaires actuels ou futurs !
Vous pouvez également rendre une petite visite à ce site http://itss.gouv.qc.ca/
OK ok… vu que je vous ai un peu fait la morale cette semaine, vendredi prochain je vais vous gâter avec des ANECDOTES CROUSTILLANTES !!! À ne pas manquer !
Par Audrey Fortin

L’art de communiquer…
Certaines de mes amies n’en peuvent plus de m’entendre parler de communication, mais je tiendrai mon bout et je les aurai à l’usure, je vous le promets ! Comme vous devez le savoir, la communication c’est bien plus que les paroles que l’on emploie dans notre quotidien. Il s’agit également des gestes, des tons, des expressions faciales et bien d’autres aspects plus subtils les uns que les autres. Mais parfois, ces derniers aspects de la communication sont plus difficiles à percevoir et là je ne parle même pas encore de les analyser.
Alors, pourquoi divaguer dans cette ambiguïté, lorsque de simples paroles s’avèrent efficaces et moins porteuses d’interprétations ! Je l’admets, je ne suis plus capable d’entendre mes consoeurs me dirent qu’elles ont répondu a un gars qui ne les intéressait pas à une proposition du genre : « On fait quelque chose bientôt ? », par un message du style : « Ben… j’suis pas mal occupée c’est temps-ci, mais j’te fais signe quand j’aurai du temps… ». Quand dans le fond, elle espère fortement que le gars comprenne rapidement de son message très trop subtil qu’elle n’est pas intéressée.
Je vous le confesse, je suis loin d’être une sainte et j’ai déjà utilisé cette technique. Mais la dernière fois que j’ai été confrontée à une situation semblable, j’ai tout simplement été franche, tout en restant gentille, en disant au gars : « Tu sais je n’ai vraiment pas la tête à cela c’est temps-ci, alors ne perds pas ton temps à attendre de mes nouvelles ». VOILÀ ! Ok je l’avoue c’est direct, mais on ne peut pas me reprocher d’avoir laissé de la place à l’interprétation. Ce n’est pas sorcier et la personne en question m’a tout simplement remerciée de mon honnêteté et a pu passer à autre chose.
Pour ceux qui seraient entrain de se dire : « Ouais, ben y’en as qui pète des coches », bien souvent ces réactions plus fortes, voire démesurées, sont dues encore une fois à un manque de communication franche dès le départ. Alors, svp cessez d’envoyer des messages que même un expert de la communication ne serait pas en mesure de déchiffrer, quitte à blesser un peu malgré vous la personne sur le coup. Je suis certaine que sous peu elle vous sera redevable de ne pas avoir pris quatre chemins pour lui dire les vraies choses.
Vous devez vous douter que ceci ne s’applique pas juste aux messages textes. L’époque où vous attendiez que votre partenaire devine vos préférences dans la couchette est désormais révolue ! Parlez-vous ! Dites-vous ce que vous aimez, ce que vous n’aimez pas, ce que vous aimeriez essayer quitte à avoir une réaction de surprise de la part de votre partenaire, MAIS par-dessus tout, parlez-vous ! Vous serez surpris à quel point de simples paroles évidemment pas dites en reproches peuvent avoir des effets positifs sur votre sexualité. Je vous laisserai donc mijoter sur cette phrase que je répète trop souvent à mes amies : « Comment peux-tu condamner quelqu’un pour un acte ou un non-acte, selon le cas, quand tu ne lui as même pas laissé la chance d’agir autrement ? Et ce tout simplement en lui disant ce qui te déplaisait… » ! Et là, mes amies deviennent bouche bée, car elles savent que j’ai raison ! haha
Par Audrey Fortin

« Friends with benefits ? »
Un bon conseil et ici je mets l’emphase sur le mot bon que j’ai donné jadis à un gars qui était plutôt du style grand parleur, mais petit faiseur était que s’il désirait seulement avoir du sexe avec la fille, ben de lui dire franchement. D’arrêter d’essayer de la “charmer” avec des phrases du genre : « Je vais te faire faire le tour du monde » quand ses véritables intentions omettaient le « mais que pour ce soir ». De cette façon, la fille sait à quoi s’en tenir ! D’ordre général, une fois carte sur table vous pouvez vous attendre, Messieurs, à trois réactions possibles de la part de la gent féminine :
TOUTEFOIS, ce que je ne savais pas quand j’ai donné le précieux conseil à ce jeune homme est le fait qui suit : après l’orgasme une hormone se sécrète (ocytocine) qui crée un attachement non pas de 3 h, ni de 3 jours, mais bien de 3 semaines chez la femme (ce qui est énorme lorsqu’on sait que pour l’homme ça ne dure que 3 jours).
Alors, Messieurs, après avoir ramené une jolie demoiselle dans votre confortable demeure, ne vous étonnez pas si cette dernière s’attache à vous pour les semaines qui suivent. Après tout, ce n’est pas de sa faute, elle est biologiquement programmée ainsi !
Sinon, pour ceux qui se croient plus futés que les autres puisqu’ils planifient utiliser une technique que certains de leurs confrères pratiquent avec brio. Et ce dans le but que cette hormone ne se sécrète pas chez leur prise du jour tsé ne pas se préoccupez de l’orgasme de l’autre ! Là encore, à votre place j’y penserais deux fois avant de vous embarquez dans cette relation de « friends with benefits » ! Je serais prête à gager un billet de 100 que pour certaines cette hormone se sécrète après qu’un seul baiser ! Voici un bref aperçu de ce à quoi pourrait ressembler la boîte de réception de votre cellulaire si vous avez la malchance de tomber sur l’une d’entre elles les maudites folles je crois que vous les appelez :
10 h 04 : « :) »
11 h 07 : « … »
11 h 43 : « T’es fâché ?? »
12 h 01 : « Ecq j’ai fait qqch ?? … »
12 h 18 : « :( »
12 h 22 : « Parfait donc soirée juste toi et moi demain soir! J’ai siiii hateeee :D »
12 h 29 : « Oups dsl jme suis trompée, jvoulais envoyé ça à qqn d’autre :x »
Par Audrey Fortin

Étant étudiante en sexologie, lorsque je rencontre de nouvelles personnes et que ces dernières me posent l’ultime question, à savoir ce que je fais dans la vie, j’ai presque à tout coup, lorsque je leur révèle mon fascinant futur métier, l’honneur de recevoir toutes sortes de réactions que j’ai classées en quatre catégories.
Bref, bien que la sexologie me passionne énormément, je me passerais parfois bien de ces réactions/confidences… quoiqu’elles font de bonnes anecdotes à raconter lors d’un souper. Alors, s’il vient le jour qu’à la suite de cette question vous ayez devant vous une étudiante en sexologie, svp gardez en tête cette phrase, qu’une de mes amies a dite à un gars qui ne cessait de me poser des questions sur le sexe : « Hey c’est pas une pute, elle étudie en sexologie c’est deux choses ben différentes ! » D’ici là, dans les prochaines chroniques hebdomadaires, il me fera grand plaisir de partager avec vous anecdotes, faits cocasses, statistiques, nouvelles découvertes et parfois même opinions personnelles sur tout ce qui entoure la sexualité et les relations. Petit tease… vendredi prochain, la chronique portera sur les « friends with benefits » !
Par Audrey Fortin
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