
Robe, relation amoureuse: même combat
Quand on cherche, on ne trouve pas et quand on ne cherche pas on trouve…. Je me cherche une robe présentement pour une occasion très précise. Je ne l’ai pas encore trouvée non ce n’est pas parce que mon idée est trop précise, je veux juste faire wow! Pourtant, quand je ne suis pas à la recherche d’une robe j’en trouve toujours une qui me fait chavirer. Pourquoi? Je suis prête, j’ai ma carte entre les doigts, toutes les sortes de souliers possibles pour porter avec… I’m waiting for you baby
Parallèle intéressant, j’ai sorti exactement la même théorie à mon ami hier qui non pas cherchait une robe ce qui aurait été plutôt ambigu, mais bien une blonde. Vous l’avez probablement tous vécu une fois dans votre vie, c’est quand on a le coeur vide comme le contenu de certains cours universitaires, qu’on attend le plus. Effectivement, quand on se cherche une blonde ou un chum, ça ne fonctionne pas, comme si on dégageait une hormone qui faisait fuir tous les célibataires autour de nous. Pour tomber sur la personne parfaite, il faut soit être en peine d’amour ou soit être en train de fréquenter quelqu’un.
Est-ce que cela signifie que lorsqu’on est près pour une relation il faut faire comme si on ne l’était pas? Honnêtement je ne pense pas que mentir ou faire semblant soit une bonne idée. J’imagine qu’il faut simplement suivre le courant et ne pas forcer les choses! On va se le dire une fois pour toutes, quand c’est compliqué ça ne fonctionne jamais, même si tu étires ça sur 3,5,7 mois au final, les probabilités de réussite sont très minces et les probabilités que cela dure le sont encore plus. I KNOW, les exceptions existent… mooouuaaiiisss il ne faut pas compter là-dessus non plus.
Bref, dans les cas de relation amoureuse c’est une chose, mais pour ce qui est de ma robe je ne sais pas trop quoi faire! Me contenter, persévérer, faire comme si j’abandonnais le projet, mais au fond regarder sournoisement tous les étalages?
Quoi qu’il en soit, n’abandonnez pas, mais revoyez vos tactiques parce que : quand on cherche on ne trouve pas et quand on ne cherche pas on trouve (…)
Pour faire suite avec mon billet sur la télévision,
Hier soir avait lieu le gala le plus festif de l’année, ok mis à part les teen choice awards mettons: les Golden Globes. Cette cérémonie de remise de prix récompense le meilleur du cinéma et de la télévision depuis déjà 70 ans! Cette année le gala était animé par les deux comiques Tina Fey and Amy Poehler. Vous pouvez visionner un extrait de leur introduction et de bons moments de la soirée ICI, personnellement je les ai trouvées assez drôle j’aime bien l’humour caustique en général! Habituellement, les Golden Globes donnent un bon aperçu des Academy awards “Oscar”. Alors si mes projections sont bonnes, le film Les Misérables devrait sortir glorieux le 24 février prochain.
Bref, concentrons-nous sur ce qui nous intéresse le plus de ces soirées: Le Red Carpet. J’avoue être un peu déçue de la soirée d’hier. En général, les actrices ont été assez prudentes un tantinet conservatrice, même les plus jeunes ce que je trouve déplorable. Et il y avait beaucoup de rouge, trop de rouge! Voici mes coups de coeur et je vous ai réservé une surprise à la fin.
Kerry Washington, Miu Miu & Chopart

-Super belle robe!
-Pose awkward…
-Cheveux pas mal moins beau!
Princesse Lucy Liu, Carolina Herrera

-Sa robe ne fera pas l’unanimité, mais je la trouve très belle et je salue l’audace de l’actrice! Par contre, la robe aurait pu être un peu moins grosse et je pense qu’elle aurait fait l’unanimité.
-Les cheveux un peu trop princesse avec la robe
Amanda Seyfried, Givenchy

-Peau de porcelaine, robe pastel et tout de même elle est resplendissante!
LES PIRES!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
J-Lo, Zuhair Murad

-Va falloir qu’elle décroche la pauvre!
Halle Berry, Atelier Versace

-Tout est Wrong le tissu, la coupe, son sein gauche, est-ce de la peau au dessus de sa main? Bref, je n’aime pas Versace et voici un bon exemple de pourquoi.
SURPRISE!

Voilà, pour cet 70th édition des Golden Globes, on referme le livre et on attend l’année prochaine. J’espère que cela ne sera pas pour constater à quel point on a le droit à la même ribambelle de robes chaque année!
Pour voir l’intégral des robes de la soirée ICI
Il pleut, il pleut bergère.
L’hiver, dès que je vois trois gouttes sillonner ma fenêtre tranquillement, mon premier reflex est rapide : OÙ SONT MES SWEATPANTS ?!
L’Automne, c’est une autre paire de manche. J’ai honte de le dire, mais je cherche frénétiquement mes leggings.
J’ai toujours eu une haine assumée envers ce collant trop épais pour être mis avec une robe, et trop fin pour être considéré comme un pantalon. J’ai toujours trouvé ça très laid, et je n’ai jamais compris pourquoi certaine personne le mettais avec des gougounes et un t-shirt. Cet accoutrement vaut un beau 0 question fashion.
Et puis je ne sais pas, le froid Canadien s’est doucement mais sûrement emparé de ma petite personne, et j’ai eu le besoin urgent d’être plus confortable que jolie. Alors, j’ai cédé.
J’ai acheté mes premiers leggings à Toronto. C’est dire ! Je n’ai même pas eu les guts de les acheter dans ma propre ville… Il a fallu que je fasse 12h de bus aller-retour pour me procurer un morceau de vêtement difforme (je me permets toutefois une parenthèse complètement hors sujet pour me plaindre contre les transports nationaux canadiens. 504.43 km en 6h et demie, c’est du grand n’importe quoi ! Et créer une ligne TGV pour faciliter la vie de tout le monde, quelqu’un y a pensé? Où c’est juste trop mainstream?).
Bref, après cet achat compulsif dont j’ai eu honte pendant très longtemps, je me suis appliquée à le mettre exclusivement à la maison lorsque je n’avais plus rien à me mettre et que laundry day n’était pas avant quelques jours, ou alors quand je me sentais grosse et moche.
Le truc bizarre avec les leggings c’est qu’on ne peut pas le classer. Comme je disais avant, ce n’est ni un pantaloon ou une paire de collant. Il ne peut même pas être qualifié de yoga pants. It has a life of its own.
L’autre jour, j’ai vue une fille en porter un blanc.
Blanc.
Il est où le délir d’en porter un BLANC ? Et puis forcément elle portait un espece de croptop avec. Et cerise sur le gâteau, on voyait l’étiquette en transparence à l’arrière. C’était d’une laideur, mais d’une laideur !
Quelques jours plus tard, deux filles sont rentrées dans le bus, toutes les deux en leggings noirs. Et là, comble de la misère, je me suis rendue compte une fois de plus qu’ils étaient transparents, et que l’on pouvait voir à travers, leur culotte rose. Immonde.
Je me suis quand même calmé aujourd’hui, puisque je porte mes leggings Torontois à l’air libre, mais avec une très longue chemise ou un énorme pull. Je déteste avoir l’impression d’avoir les fesses à l’air. Hella awk.
Je ne peux mentir, c’est quand même vraiment confortable.
Mais pour ceux qui argumentent encore sur le fait que les leggings peuvent être comparés à des pantalons, je vous en pris, allez jeter un coup d’œil sur ce site : http://www.areleggingspants.com
Par Constance Carpanèse
C’est maintenant ou jamais,
Hier, j’ai assumé une robe extrêmement estivale pour aller à l’école. Je dis assumer, parce qu’il semblerait qu’après la fin de semaine du travail on n’est plus vraiment dans le ton lorsque l’on porte ce genre de vêtement. Comme si le mardi après le long congé signifiait “automne” “fini les petites robes soleil, à partir de maintenant s’il fait chaud tu dois mélanger tes vêtements d’été et d’automne”. J’ai donc essayé de combattre ce courant de pensée avec ma nouvelle philosophie des derniers jours: Si je ne le porte pas maintenant, je ne le porterai plus.
C’est aussi ce que je me suis dit pour sortir samedi soir, je me cassais la tête à trouver des souliers qui allaient avec une autre robe d’été que je n’avais portée qu’une seule fois. Mon copain beaucoup plus terre-à-terre m’a demandé pourquoi je n’en mettais tout simplement pas une autre surtout que j’étais en retard comme d’habitude. Je lui ai donc dis ma phrase du moment : Si je ne la porte pas maintenant, je ne la porterai plus. Il était bouche bée rien à répondre à ces paroles de génie! Un peu comme les robes d’occasions qu’on n’use pas assez, on réalise à chaque fin d’été qu’on n’a pas porté grand-chose! À la fin du printemps, c’est tout le contraire on n’est plus capable de voir nos grosses mailles. Mais depuis une semaine j’ai regardé mes effectifs et j’ai réalisé à quel point l’été est court. Notre garde-robe est vraiment trop fournie pour le peu de mois à combler.
C’est pourquoi je vous encourage à sortir quelques pièces pendant qu’il fait encore chaud. Donner la chance à de beaux petits morceaux de se faire voir un peu. Parce que n’oubliez pas, de septembre à avril vous porterez les mêmes vêtements. Il ne faut pas être pressé de “pull off” nos plus récents achats, on aura le temps de les voir et les revoir.
Vous comprenez les filles: c’est le temps ou jamais (…)
Par Rose Simard
***Je reprends la chronique Carnet Voyage d’Alexie Fournier, puisqu’elle est de retour et que moi je quitte pour la Californie.***
Comment rentabiliser sa valise à 110%, tout en évitant de froisser nos vêtements?
Alors, il semblerait que l’on veuille mettre beaucoup de stock dans une valise! Pour satisfaire notre vision démesurée il faut agir intelligemment. Aujourd’hui, je vous montre mes tactiques de Ninga pour introduire trop de contenu pour l’espace alloué. Il est HORS de question que je retranche des morceaux, je visualise ma vie par mes outfits ce n’est pas le moment de me désillusionner.
Alors que vous voyagez avec le sac à dos 60L ou une valise de princesse, ma technique est infaillible et je la surnomme: le saucisson marinant dans un ziploc.
Constatons tout d’abord l’ampleur des dégâts:

-6 robes, 3 jupes, 4 shorts, 9 blouses, 4 pantalons, 2 par-dessus maillot, 3 chandails plus chauds, 1000 t-shirts & camisoles, 3 maillots, quelques foulards
Avant de vous présenter la technique: le saucisson marinant dans un ziploc. Je mets fin à vos inquiétudes tout de suite, j’ai réussi ma mission!
La preuve et il me reste même de la place pour Monsieur Wilson:

* Astuce de pro, n’oubliez pas de ne pas insérer dans votre valise les vêtements que vous voulez porter dans l’Avion ;)
Sans plus tarder, le saucisson marinant dans un ziploc. N’ait pas peur, c’est facile!
N.1 étendre le vêtement

N.2. Bien le plier le vêtement (pour éviter que ça froisse) sur le sens de la longueur, pour qu’il soit assez mince.
N.3. Rouler le vêtement en commençant par les manches, le col, les bretelles… Peu importe, de cette façon ils ne dépasseront pas de votre saucisson

N.4. Déposez le saucisson dans une grand ziploc

Répétez les 4 étapes le nombre de fois qu’il faut et ensuite retirez l’air du ziploc.
Et voilà le résultat:

Eh oui! On peut mettre 9 blouses dans 1 seul sac, impressionné?
Cette technique ne fonctionne pas seulement avec les blouses regardez:

Elle n’est pas belle la vie!
Il va falloir se réorganiser,
Bon toutes les filles en tout cas celles que je connais ont la même dépendance. Vous l’aurez deviné: le magasinage compulsif, les penderies qui débordent et les souliers qui dégringolent lorsqu’on ouvre la porte du garde-robe. Oui, on aime ça en avoir plus qu’il le faut. On aime dépenser les économies qu’on fait en se faisant payer des drinks dans la guenille, comme ça vous nous trouvez plus chix et vous nous offrez plus de verres c’est un doux cercle vicieux. Quoi qu’il en soit, même si je suis à 100% pour cette façon de penser et dépenser, il y a quelque chose que l’on fait mal.
Mesdames ont doit se l’avouer, on a trop de robes chics pour les occasions qu’on a de les porter. Ne soyez pas dans le déni et acceptez ce reproche que je m’applique aussi. Je possède au moins une dizaine de robes “d’occasions” le problème c’est qu’une fois que je les ai portées, elles patientent longtemps, très longtemps. Comme notre logique féminine n’est pas encore au point non nous ne sommes pas parfaites… au lieu de réutiliser les mêmes robes qui nous attristent de ne pas porter, lorsqu’on a une nouvelle occasion on s’en achète une autre… Là-dessus ce n’est pas notre meilleur move, mais pour ceux qui ne comprendraient pas notre logique: On ne veut pas être vu avec la même robe, avoir deux séries de photo avec la même et surtout que quelqu’un se dise ” Coudonc! elle porte toujours la même chose.” mon pire cauchemar.
Alors j’ai deux idées pour remédier à la situation, l’une étant assez ordinaire je l’avoue d’emblée. Vous avez toujours la possibilité d’opter pour le noir, ainsi vous pourrez la reporter plus souvent pour travailler, pour un enterrement, pour le théâtre… Vous pourrez l’accessoiriser différemment et personne ne s’en rendra compte. On peut comparer ça, à la tactique du tailleur noir: vous pouvez le porter toute la semaine avec un haut différent tandis qu’un tailler off white par exemple vous le porterez deux fois dans la même semaine et les bitches du bureau papoteront dans votre dos. Bref, si je trouve cette option moins intéressante, c’est à cause de la fashion lady en moi. Pour celles qui aiment suivre le mode et prendre des risques, choisir toujours le noir n’est pas une façon de se démarquer.
Finalement, la meilleure façon de porter ses robes «d’occasions» est: de se créer des occasions. Sortir entre filles et se dire ce soir on est “show off” au lieu de toujours viser le «belle au naturel» et le «less is more». Il faut s’amuser, il faut rentabiliser et en plus ça vous donne une occasion de fêter… Un beau trio!
Attention je n’abolis pas le «Less is more», cela demeure une bonne règle de vie, surtout concernant les bijoux pour homme (…)
Avec l’arrivée de l’été, je me pose toujours la même question : oserais-je mettre un ensemble blanc ?
Question délicate puisqu’il existe différents types d’ensembles, qui pourraient plus ou moins nuire à mon image.
Nous avons d’abord l’ensemble en lin. Celui-là est majoritairement porté par les femmes d’un certain âge, qui, une fois la ménopause passée, ont toujours chaud. Le lin c’est fluide, ça permet à l’air de passer et ça donne un look plutôt décontracté, du genre « oui je suis en âge d’avoir des petits-enfants, mais je maintiens mon swagg quand même. » Question sous-vêtements, avec un tissu pareil, on ne peut pas passer au travers de l’invariable culotte couleur chair. Oui je sais, certaines d’entre-vous se crispent déjà à l’idée de porter des bobettes pareilles. Et pourtant, quelles sauveuses ! Je ne le dirai jamais assez; une culotte blanche sous un pantalon blanc, ÇA SE VOIT. Et non, les deux couleurs superposées ne s’annulent pas, c’est une très mauvaise légende urbaine!
Sinon, il y a le jeans blanc matché d’un t-shirt blanc. Le jeans blanc, remis au goût du jour il y a quelques années, est quant à lui plutôt discutable. On sait tous que le blanc, ça ne pardonne pas. Une rondeur en trop, et vous ressemblez au bonhomme Michelin. Et alors là, si vous avez la très mauvaise idée de remplacer votre t-shirt par une camisole, on peut direct vous téléporter au début des années 2000. Rajoutez un hood en serviette blanc Baby Phat et vous serez tout de suite expédié dans un clip de Missy Elliot.
L’été c’est fait pour découvrir nos jambes, une petite robe blanche ça ne fait de mal à personne après tout. Là, on peut parler d’un véritable ensemble blanc, qui ne choque absolument personne. Mais ! Vous allez me dire, et les nuits fraîches passées sur les terrasses de Montréal ? Ne vous inquiétez pas, j’ai pensé à tout. Une petite veste peut venir agrémenter la petite robe qui rappelle les soirées relax à la plage. Mais attention ! Je ne parle pas ici du boléro qui nous donne l’air d’une ado, je pense que c’est un, voir LE choix vestimentaire le plus discutable. Le boléro a fait partie de mes cauchemars d’adolescente; je ne comprends pas le concept du cardigan coupé au niveau de la poitrine. On s’entend qu’il a des manches longues, donc pourquoi avoir l’impression de porter un haut de maillot de bain? Sur le plan visuel, c’est pas la chose la plus fashion. Et puis dès que j’entends le mot « boléro » je m’imagine toujours une Mexicaine avec une énorme jupe à rouge à pois blancs. Aucun rapport ? Je n’en suis pas si sûre, sa sonorité me rappelle des mots à tendance mexicano-espagnole, comme sombréro, toréro ou nacho… Phénomène très intrigant…
Pour ce qu’il en est des garçons, un ensemble blanc peut très vite les faire basculer dans une dimension de guido-européen aux cheveux gominés et à l’haleine de cigare. Et maintenant que j’y pense, c’est carrément impossible qu’un homme ait l’air chill tout de blanc vêtu. C’est la raison pour laquelle je pose mon véto contre ce choix vestimentaire (je suis d’ailleurs même sûre que Ryan Gosling perdrait de son charme habillé comme ça.. c’est dire !).
Les couturiers ont décidé de relever le défi cet été, et je dois vous avouer qu’ils ont fait un très bon travail. Je me suis surprise en train de baver devant leurs vitrines à plusieurs reprises. Dommage que mon portefeuille soit un trou béant sans fin…vide.
Y aurait-il encore de l’espoir pour les ensembles blancs après tout ? Karl, Ralph, Donatella et compagnie, faites-nous rêver ! ( mais par pitié, ne donnez pas une seconde chance au boléro).
Par Constance Carpanèse
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