TAKE MY PICTURE,
D’où proviennent toutes les magnifiques photos qui garnissent les Tumblr et les Pinterest les plus inspirants? Comment ça se passe le street style et le fashion blog? Pour nous le montrer, Garage magazine a pris l’initiative de produire le documentaire Take my picture. Principalement Tim Blank, un journaliste de mode, pose un regard sur l’industrie du blogue mode et de la photographie.
Personnellement, j’ai trouvé les images hallucinantes et un peu troublantes. J’avais la naïve pensée que toutes ces belles photos n’étaient pas placées, qu’elle était le fruit d’un objectif furtif. Mais non, les belles parades, les photographes placent… Comme s’il s’agissait d’un vrai shooting. Je trouve les points de vue abordés aussi très intéressants et pertinents. Les blogues modes démocratisent la mode, le street style c’est une belle vitrine pour les designers émergents. Malgré tout, sommes-nous en train de créer des monstres? Certaines blogueuses se sont bâties une identité internationale, seulement parce que leur visage et leur looks époustouflants sont visibles partout! Je ne crois pas que ce soit quelque chose de mal, mais peut-être que tous ces artifices vont ternir un peu le monde de la mode. Si les fashion weeks deviennent des freak-show ce n’est pas pour le mieux non plus…
Bref, le documentaire est court, mais il dit tout, en fait, il montre tout. Le monde de la mode est très particulier et très intense, on le ressent bien!
source: http://alexlachapelle.tumblr.com/
Déjà les boutiques commencent à comprimer leurs vêtements d’hiver à prix soldé pour laisser place aux premières collections du printemps. Ce n’est pas toujours facile de s’y retrouver, ce sont les premiers arrivages, ceux qui suivront seront-ils plus beaux? Personnellement m’acheter une jupe courte lilas quand il fait -25 dehors, ce n’est pas vraiment mon genre. J’aime mieux me procurer des rabais incroyables ou encore un morceau de la collection printemps/été assez neutre pour pouvoir le porter l’hiver. Tout de même, puisqu’il y a des impatientes, je vous ai préparé ce billet spécial palette de couleur. Une revue de toutes les couleurs qui seront présentent durant la saison chaude!
Premièrement, à chaque début d’année le spécialiste des couleurs Pantone propose LA couleur de l’année. Si 2012 vibrait au Tangerine Tango et bien, 2013 prend un tournant plus élégant avec comme couleur clé le 17-5641: vert émeraude.

Autant dans les vêtements que dans les articles de décoration, on retrouvera cette couleur un peu partout. D’ailleurs, voici quelques exemples de look que vous pourrez créer.

Vous vous doutez bien que le vert émeraude ne sera pas la seule couleur portée cette année! Pantone nous a aussi préparé une palette de couleurs pimpantes pour le printemps 2013.

Pour avoir un moodboard complet inspiré par ces couleurs, consultez leur board Pinterest http://pinterest.com/pantonecolor/fan-inspiration-fcr-spring-2013/.
En espérant que Pantone vous guidera vers le droit chemin des tendances… Amen?
La fin du monde approche, et pour célébrer ce moment (dans 4 jours exactement) pathétique (sérieusement les Mayas ? J’aurais même pas eu la chance de finir mes trois années d’université), je vous dévoile 4 de mes pires fashion faux-pas.
À 12 ans j’étais plus plate qu’un fer à repasser, et certaines de mes amies commençaient déjà à ressembler à des petits bouts de jeunes femmes. Autant vous dire que j’étais mal à l’aise / jalouse / curieuse face à ce phénomène qu’est la puberté. C’est la raison que je me suis achetée mon premier soutien-gorge over-rembouré pour compenser mon manque flagrant de volume.
C’est un énorme cri du cœur que je lance aujourd’hui à toutes les filles de 12 ans qui éprouvent le même énervement face à leur petit corps. Ne grandissez pas trop vite, les soutiens, ça arrive bien trop vite et ça devient très vite une corvée plus qu’autre chose. Les hommes ne voient que ça, donc il faut constamment les mettre en avant, et franchement on aimerait bien qu’ils regardent quelque chose d’autre de temps en temps (bon, j’exagère, je sais. Y’en a qui sont plus délicats et qui regardent nos fesses… chacun son truc ;) )
À 13 ans, tous les lundis je me suis habillée de la même façon pendant un an: chemise semi-transparente avec des petites fleurs dans les tons de rose et beige, une paire de jeans plus ou moins délavée, des chaussettes “Chipie” et des chaussures GAP, elles aussi beige et rose. C’est, aujourd’hui que je me rends compte à quel point j’étais méticuleuse… et vraiment très étrange comme petite fille.
À 16 ans je suis passée par une phase très curieuse; m’habiller comme un garçon. Alors, vous allez me dire « mais comme c’est mignon! Ça devait être sa période d’adolescente rebelle qui se cherche ». Ouais, mais non. Je ne me suis pas rasé la tête, je n’ai pas fumé n’importe quoi, bref je ne me cherchais pas encore. Je pense juste que je n’étais pas à l’aise avec mon côté féminin, du coup je me suis retrouvée dans la section homme d’H&M et j’ai acheté une paire de jeans. Pas genre, un baggy de fille. Non. La plus petite taille de jeans CHEZ L’HOMME. Honnêtement, je raconte ça à littéralement tout le monde parce que je dois me libérer de mes démons internes. Je n’étais pourtant pas grosse, l’acné n’était pas venue dévaster mon visage alors pourquoi, mais pourquoi me suis-je habillée comme une petite lesbienne frustrée… ?! (No offense ladies, je suis à 100% pour votre cause. Ce n’est juste pas la mienne.)
Cette année masculine au possible s’est terminée avec ma graduation. Et comme par magie j’ai voulu prouver au monde entier qu’en fait, j’étais bel et bien une femme. Ma mère m’a donc cousu ma robe. Elle était noire et simili satin, avec une coupe à la Maryline Monroe. Jusqu’ici tout va bien. Laissez-moi juste vous expliquer mon décolleté. Il s’arrêtait à 2 cm du nombril. Non je ne rigole pas. Oui, c’est très très trop trop bas.Je me demande encore comment ma mère a bien voulu que je sorte en public avec cette robe. Même aujourd’hui je n’oserais pas la mettre…
J’espère vraiment que les Mayas avaient tort… J’ai tellement d’autres fashion faux-pas à partager avec vous.
Par Constance Carpanèse
Parce que c’est Noël, parce qu’on vient de dépasser les 200 «mentions j’aime» sur Facebook, ou parce que vous devez absolument voir la nouvelle collection de Horace Jewelry. Voici un petit concours pour vous!
La passion commune pour la mode et les petits doigts de fée de Alexandra Cloutier-Bernier et Marie-Jo Fleury ont donné naissance à la compagnie de bijoux faits à la main Horace Jewelry. Depuis moins d’un an, elles fabriquent des accessoires uniques et vraiment fashion! Déjà, elles ont développé une large clientèle autant féminine que masculine. Surtout spécialisées dans les bracelets, elles fabriquent des pièces qu’on a envie de porter tous les jours à nos poignets.
1 ou 2 Fantaisies et Horace Jewelry vous proposent un concours avec lequel vous avez 2 chances de gagner 2 bracelets de votre choix ou personnalisés! Je suis jalouse…
Pour participer, vous devez:
1- Liker la page de 1 ou 2 Fantaisies
2- Liker la page de Horace Jewelry
3- Inscrire en commentaire votre pièce préférée de la nouvelle collection
***Doublez vos chances de gagner en partageant le concours sur les réseaux sociaux***
Le concours prend fin dimanche soir à minuit et les gagnants du tirage au sort seront annoncés lundi matin!!! BONNE CHANCE À TOUS ET À TOUTES!

Baby Crystal

Pedro

Dundee

Paolo

Roberta

All Green / Unisex
Pour voir toute la nouvelle collection
« Aujourd’hui, c’est toi qui vas décider ce que tu porteras à l’école ! » Cette phrase est d’autant plus libératrice qu’elle nous prouve que nous sommes enfin assez matures pour choisir le beau du laid. Notre goût personnel va enfin pouvoir déterminer quel type de personne nous allons être dans les couloirs de nos écoles.
Au début, nos choix sont quelque peu hésitants; l’orange et le violet nous semblent être une combinaison parfaite, les lacets de différentes couleurs nous projettent dans une sphère beaucoup plus hype, et le fond de teint devient la seule et unique solution à nos problèmes cutanés naissants.
Avec le temps certain d’entre nous ont freiné leurs multiples ingéniosités vestimentaires, alors que d’autres n’ont fait que continuer.
Et c’est à l’université que nous pouvons ainsi faire un classement des différents types de personnages qui ont, ou non, évolués.
Nous avons d’abord les Mean Girls réadaptées. Pas très loquaces, mais beaucoup moins méchantes elles se pavanent en Canada Goose noir (ou rose pour les plus aventurières). Si elles ne se déboitent pas l’épaule avec leur Longchamp et Mac, elles se brûlent les lèvres avec leur « Latte-double-shot-no-cream-venti-macarena-hey! »
Les hipsters se baladent avec leurs énormes lunettes (enfin, qu’on se le dise, je pense sérieusement que la moitié d’entre eux n’ont pas besoin de correction oculaire. C’est juste pour le style tu vois.). Les chemises à carreaux sont un must, faut faire bucheron, mais pas trop. L’occasionnelle pipe à la bouche donne toujours un sawgg de vieux papi en plus… Pour les plus hardcore, il y a toujours ceux qui s’habillent en mode Macklemore dans « Thriftshop ».
Avec l’hiver qui s’installe, vous croiserez sûrement la catégorie des plus résistants. Le froid, ils ne connaissent pas, et encore moins les manteaux. Pendant que vous serez emmitouflés jusqu’à la racine de vos cheveux dans vos doudounes et caches oreilles immondes, ces joyeux lascars gambaderont gaiement en chemisette en répétant à qui veut bien l’entendre « oh ! Il fait frisquet aujourd’hui ». Genre, t’as perdu toute sensation ou quoi ?
And last but not least, je garde le plus croustillant pour la fin, ce qui me fait frémir de rage, ce que je ne comprends pas, ce qui me fait brandir des points d’interrogation géants coupés dans du carton… les filles qui portent des talons avec des sacs à dos. Je ne vous parle pas ici de sac à dos « Eastpack » trop fresh en mode « éternel étudiant ». Non, non je vous parle des giga sacs de randonnée qu’on achète chez Atmosphère parce que notre grande tante nous a donné une carte-cadeau de là-bas.
Je ne peux même pas concrètement les catégoriser puisqu’elles ne vont même pas dans le groupe des vrais hardcores montagnards qui gravissent les escaliers des différents pavillons avec leurs chaussures de marche à crampons…
Peut-être que nos mères auraient dû continuer à nous habiller après tout…
Par Constance Carpanèse
Nous sommes passés il y a quelques jours, à ce que j’aime appeler, la « saison des entre-deux ».
Les véritables jours d’été sont terminés; un petit vent frais soulève les jupes de celles qui s’entêtent encore à mettre des jupes. L’été Indien a bel et bien repris sa place, comme chaque année.
Après mon été infernal à Abu Dhabi (50 degrés au soleil.. Que dire d’autre ?), je commence à apprécier le fait de remettre des petits cardigans lorsque la nuit tombe. Mais je dois vous avouer que je suis un peu confuse lorsqu’il s’agit de choisir ma tenue chaque matin. Le soleil à beau nous tenir compagnie, les matins sont frisquets et mes choix sont souvent biaisés par ce froid matinal. Ce rajoute à ce problème, le défi d’aller en cours, où la climatisation fait encore un carnage. C’est la raison pour laquelle je me ballade toute la journée en débardeur, avec dans mon sac, un pull en laine, par peur d’attraper un de ces rhumes complètement absurdes qui nous tombent dessus à la fin de l’été. Honnêtement, ne riez pas, c’est vraiment toute une organisation.
J’ai quand même été soulagée lorsque je me suis rendue compte que je n’étais pas la seule à m’habiller tant bien que mal en « étiver » (oui oui, été-hiver). J’ai croisé une fille qui avait osé mettre un hoodie, des shorts et des Uggs. Comme dit une de mes amies, il n’y a que les Californiennes qui ont le droit de faire ça. Pourquoi, je ne sais pas, mais c’est un fait établi. Quelle idée de mettre des bottes en fourrure dans lesquelles vos pieds ont et vont ! macérés tout un hiver. Il s’agit de réfléchir stratégiquement. Si vous ne voulez pas vous débarrasser de vos affaires d’été, faites en sorte de les matcher avec des morceaux qui tiennent plus chaud. Mais attention, ne faites pas n’importe quoi comme Miss Wanna-Be-Californie.
Par exemple, l’autre jour, j’étais une fois de plus confrontée à la question journalière du : « Oh mon dieu, que vais-je porter, ma garde-robe ne ressemble vraiment plus à rien ». Et soudainement, coup de génie. Une maxi robe noire d’été H&M, un pull baggy et une légère veste en cuir plus tard, j’avais trouvé l’ensemble d’Automne parfait. Honnêtement, je ne dis pas ça pour me vanter, j’étais juste vraiment très fière de mon assortiment de multiples saisons.
Voici quelques astuces pour affronter cette période de l’année si redoutable en matière vestimentaire :
- Ne jamais mettre un haut à manche longue et un bas court, que ce soit pour les filles ou les garçons. Si vous roulez les manches, je peux considérer ça comme une exception.
- Ne jamais mettre un morceau qui nous rappelle les pentes de ski et les sorties à la cabane à sucre. Cinq longs mois nous attendent où l’on pourra se donner à cœur joie dans ce département.
- Les foulards et écharpes sont un must have. En plus de rajouter un petit oumpf, un je ne sais quoi à votre tenue, ils vous protégeront des petits coups de vent malveillants.
- Finalement, n’oubliez pas d’assortir vos différents morceaux. Ce n’est pas parce qu’on a chaud en bas et froid en haut qu’on doit ressembler à une pub pour Renaissance ou l’armée du salut. Keep it classy.
Comme dit mon père; il y a deux saisons au Québec : l’hiver, et l’hiver s’en vient !
Par Constance Carpanèse
Je vous gâte mes petits,
Vous êtes plusieurs à me l’avoir demandé, enfin je vous présente un guide simple et efficace pour être «top notch» cet automne. Comme je l’ai mentionné à plusieurs d’entre vous qui m’ont harcelée je n’exagère même pas pour que je monte un dossier comme celui des femmes publié récemment, je ne suis pas très à l’aise avec la mode masculine. Comme je vous aime beaucoup et que vous m’êtes très fidèles, j’ai fait mes recherches et voici le résultat.
J’espère que ça vous aidera a magasiner FULL vite!


* Porter un veston comme manteau c’est très tendance et les filles aiment ben ça! Le veston ne doit pas être obligatoirement «double breasted», mais si vous voulez être une coche de plus: Oui.

* Les chemises casual peuvent être en jeans, en coton, en flanelle, unies, à carreaux… Bref, elle est confortable, mais plus recherchée qu’un simple t-shirt.

* Les chinos beiges sont très mode, mais conseil de pro, choisissez un beige plus foncé. De cette façon, vous pourrez le porter plus longtemps dans la saison. Un pantalon trop pâle l’hiver ce n’est pas winner.

* Les plus aventureux opteront peut-être pour une touche de métal, mais on s’entend ce style là, on le garde pour les vrais de vrai.

* Les gants peuvent être d’une couleur plus neutre (brun, noir, camel…), mais si vous voulez un petit élément plus fashion, le gant est une bonne option pour oser la couleur.

* Choisissez les longueurs qui vous conviennent, si vous êtes moins audacieux, laissez les côtés plus longs et le dessus plus court… Mais osez, c’est sexy!
* Beckham est définitivement la référence quand vient le temps de parler tendances masculines. Cet automne c’est sa coupe de cheveux qu’il faut adopter. Par contre, si 5 de vos amis l’ont déjà…… Peut-être serait-il mieux de vous abstenir.
Bon, cela fait vite le tour, en résumé je dirais que la mode pour homme vise le jeune professionnel: chic et décontracté. Un look un peu plus mature que cet été.
Bonne chance (…)
Par Rose Simard
C’est maintenant ou jamais,
Hier, j’ai assumé une robe extrêmement estivale pour aller à l’école. Je dis assumer, parce qu’il semblerait qu’après la fin de semaine du travail on n’est plus vraiment dans le ton lorsque l’on porte ce genre de vêtement. Comme si le mardi après le long congé signifiait “automne” “fini les petites robes soleil, à partir de maintenant s’il fait chaud tu dois mélanger tes vêtements d’été et d’automne”. J’ai donc essayé de combattre ce courant de pensée avec ma nouvelle philosophie des derniers jours: Si je ne le porte pas maintenant, je ne le porterai plus.
C’est aussi ce que je me suis dit pour sortir samedi soir, je me cassais la tête à trouver des souliers qui allaient avec une autre robe d’été que je n’avais portée qu’une seule fois. Mon copain beaucoup plus terre-à-terre m’a demandé pourquoi je n’en mettais tout simplement pas une autre surtout que j’étais en retard comme d’habitude. Je lui ai donc dis ma phrase du moment : Si je ne la porte pas maintenant, je ne la porterai plus. Il était bouche bée rien à répondre à ces paroles de génie! Un peu comme les robes d’occasions qu’on n’use pas assez, on réalise à chaque fin d’été qu’on n’a pas porté grand-chose! À la fin du printemps, c’est tout le contraire on n’est plus capable de voir nos grosses mailles. Mais depuis une semaine j’ai regardé mes effectifs et j’ai réalisé à quel point l’été est court. Notre garde-robe est vraiment trop fournie pour le peu de mois à combler.
C’est pourquoi je vous encourage à sortir quelques pièces pendant qu’il fait encore chaud. Donner la chance à de beaux petits morceaux de se faire voir un peu. Parce que n’oubliez pas, de septembre à avril vous porterez les mêmes vêtements. Il ne faut pas être pressé de “pull off” nos plus récents achats, on aura le temps de les voir et les revoir.
Vous comprenez les filles: c’est le temps ou jamais (…)
Par Rose Simard
Le résumé de mes tendres lectures,
Les numéros de septembre sont toujours incroyables, des briques, que dis-je des bibles sans faille sur les tendances de l’automne. Les différents magazines se livrent un combat sanglant pour produire un plus beau et surtout un plus gros numéro que leurs compétiteurs.
Après la lecture du Elle Québec, du Harper’s Bazaar et du Vogue usa, j’ai eu cette idée géniale de vous simplifier la vie pas la peine de me remercier. C’est vrai, il est parfois facile de se perdre dans tout ce que l’on voit dans ces magazines. Je vous ai donc préparé un dossier mode simple et efficace avec lequel vous pourrez magasiner en sachant tout ce qu’il vous faut bien sûr la mode c’est personnelle alors adaptez le comme vous en avez envie.
Les visuelles vont aimer :

*Mélanger les rouges dans un même ensemble est aussi très tendance.

*Les cols ronds “crewneck” sont omniprésents, mes condoléances aux amoureuses de décolletés plongeants
* Superposez un pull et une blouse et si vous avez chaud ouvrez la fenêtre!

*Si votre petite jupe noire est en cuir, vous être sur la coche parce que le cuir est LA matière de la saison, on le retrouve partout.


* Choisissez l’or autant dans les accessoires que dans les vêtements, l’argent prend une petite pause cet automne.

*La géométrie, c’est autant dans les coupes que dans les motifs, par exemple un pantalon à imprimés géométriques BOOM!
Un dernier petit conseil; ne vous laissez pas trop séduire par les collections très écolières. Chaque année les marques et les magasins prêts-à-porter la propose en fin d’été, on tripe…jusqu’à la fin septembre et après on s’en lasse donc, allez y avec parcimonie.
Voilà, pas besoin de vous acheter tous les magazines qu’il y a sur les tablettes! J’espère que cela vous aidera à faire de beaux choix même si à mon avis la tendance fall12 est un peu décevante et déjà vue. Enfin bref, je vais réussir à trouver (…)
par Rose Simard
J’ai enfin compris,
Je ne suis pas vraiment dans le ton aujourd’hui avec mes deux sujets, mais hier je ne sais pas pourquoi n’y comment j’en suis arrivée là, mais j’ai compris!
Je me suis toujours demandée, et ce, depuis que j’ai vu ma marraine il y 10 ans se vêtir d’un ensemble blanc assez flyer j’étais encore trop jeune pour savoir si c’était la mode ou juste fucked up pourquoi les gens se déguisent-ils pour aller au bal en blanc? Bon, je sais que je vais en vexer quelques-uns en employant le verbe «déguisé» puisque vous portez en fait vos plus beaux vêtements blancs de la tête au pied. Après chaque édition, j’épie les photos et je me répète: «what the fuck!» Je peux comprendre le trip de s’habiller en blanc, parce qu’il faut bien donner un sens au titre de la soirée. Ce que je n’ai pas compris, c’est pourquoi de façon aussi sexy; s’exhiber c’est nice? Pardonnez-moi ma pudeur.
Hier j’ai compris, le ciel c’est ouvert et la tête d’un lion défunt est sortie des nuages pour me donner la réponse. Ça ne s’est pas vraiment passé comme ça, j’ai plus eu un flash. J’ai établi un parallèle entre Osheaga et le Bal en Blanc. Les millions de photos et d’articles sur le festival montréalais prouvent qu’il s’agit d’un évènement spécial dans le monde de la mode, on le classe d’ailleurs dans les Fashion Festival comme Coachella ou Outside lands... Bien que je trouve le style merveilleux, là-bas aussi les gens sont en quelque sorte déguisés. Il n’y a pas autant de hippies grunge, hipsters à Montréal… Certes, il y en a beaucoup. Cela reste que Osheaga est un happening pour sortir son swag Free People et être vraiment fashion! Porter des trucs que peut-être on n’aurait pas l’audace de porter dans la rue.
C’est dans cette optique que j’associe ces deux évènements musicaux qui autrement n’ont aucun lien ensemble. Danser à moitié nu et vêtu de blanc c’est un peu comme danser habillé en hippie le ventre à l’air et des fleurs dans les cheveux . C’est simplement le dress code des évènements. Alors maintenant je peux concevoir pourquoi les amoureux de techno se déguisent en drag queen (pas tous) pour aller dans cet évènement. Attention, je ne dis pas que je le ferais, de la lingerie en public seriously?
Je me demande encore pourquoi j’ai pensé à cette théorie: hier (…)
Par Rose Simard
La conseillère en mode la vendeuse à commission refait surface,
Ayant travaillé quatre ans dans une boutique, j’ai souvent fait face à des situations plus délicates comme : dire à une dame que le pantalon qu’elle essaie met en valeur sa cellulite, ou que le chandail qu’elle a choisi lui irait mieux si elle prenait une taille de plus… Ce réflexe d’observer les gens qui ne date pas d’hier ne s’est pas estompé après avoir donné ma démission. La différence maintenant, c’est que je ne suis plus payée pour donner mes précieux conseils aux dames qui magasinent…
Mais quelquefois! Ô que cela est tentant! Je ne sais pas si cela vous est déjà arrivé dans une boutique d’être frappé par un virulent désir de mettre en garde une pauvre dame un peu perdue. C’est souvent au Zara que ça m’arrive peut-être parce que je suis toujours rendue là, mais il y a souvent des clientes qui prennent un morceau et le mettent devant elles juste pour voir. NON! NON! Ceci n’est pas un choix approprié pour votre âge madame remettez-le tout de suite à sa place. Souvent on peut lire dans leur jeu de sourcil une certaine incertitude, mais comme le Zara offre le pire service à clientèle, personne n’est là pour les sauver. C’est dur de vivre des moments comme ceux-ci sans pouvoir intervenir. Le pire c’est quand elles se sont rendues à la cabine et que le morceau est enfilé, parfois je regarde ces scènes et je me dis: “non, elle ne peut pas acheter ça, pitié”.
J’espère que personne n’a jamais pensé la même chose en me voyant essayer un morceau que j’ai acheté, parce que cela ferait de moi une bien mauvaise porte-parole. Ce serait même un peu ironique… Ce qui me console dans l’histoire c’est que quand quelque chose fait très bien à quelqu’un et que je vois qu’elle hésite je ne me gêne pas pour lui dire c’est mon petit côté mère Thérésa Simard.
Regardez autour de vous quand vous n’êtes pas certaine, il y a peut-être une ex-vendeuse déchue qui pourrait bien vous diriger dans vos décisions (…)
Par Rose Simard
De retour de mes vacances il y a toujours une chose que je redoute faire; trier mes vêtements. Cette fois-ci a été particulièrement pénible puisque je viens de déménager, et toutes mes affaires sont plus ou moins restées dans des cartons pendant 3 mois. J’ai donc eu le temps de bien bien les oublier.
Quand je suis rentrée à Montréal, une amie m’a proposé de faire un échange de vêtements avec d’autres copines. Le concept est très simple : vider son placard de fille qui se respecte, addict au shopping, et de choisir des vêtements qu’on sait qu’on ne portera plus. Au lieu de faire la sainte et aller les déposer dans des magasins spécialisés pour les moins fortunés, tu dépannes tes amies qui rêvaient de ce petit hoodie american apparel rose pâle; « Ouais, tu comprends il va pas vraiment avec ma couleur de peau, j’te le passe si tu veux ». Non mais quelle aubaine ! Nous sommes des saintes du 21e siècle; on s’entre-aide avant de s’intéresser aux autres… normal.
Lorsque je suis arrivée dans l’appartement qui allait nous servir de caverne d’Ali Baba vestimentaire, j’ai plongé dans la pile de vêtements entassés sur le sol. A alors débuté la course folle aux bons deals («Je propose un jeans Guess, je ne l’ai quasiment jamais mis!») et aux miracles («Mais en fait.. je n’ai pas l’air d’un giga thon dans ce haut? Allez, je le garde!»). Il y a eu de bonnes surprises, mais surtout beaucoup de fous rires et de questionnements : «Mais pourquoi j’ai acheté ce truc sérieux ?» «Il est ou le trou pour la tête ? Y’en a trop». Il a fallu aussi se battre contre la plus déterminée d’entre nous qui piquait absolument tous les bons morceaux. Non mais, oh, c’est pas juste !
Bon, il ne faut pas se mentir, on n’avait pas ramené des super morceaux. Ils variaient principalement entre des leggings semi-épuisés des hauts wannabe croptop de chez ‘Garage’ et des pièces rapportées de je ne sais où. Et bien sûr dans ce rassemblement, il y a toujours le morceau que personne ne veut essayer, le mal aimé de la famille, en lycra d’une couleur indéterminable qui ne ressemble à rien, même sur un cintre.« Non non, mais je t’assure il a l’air bizarre comme ça, mais en fait quand tu le mets, il est bien! ». Mais quand tu demandes à ton amie pourquoi elle s’en sépare alors à ce moment-là, elle ne répond rien. Mouais… pas convaincue.
Lorsque notre chasse s’est arrêtée, on s’est mis à planifier une nouvelle rencontre dans l’année. Mais cette fois, beaucoup plus grande et beaucoup plus chic! Tout y est passé : champagne, petits fours, musique d’ambiance… «Et on fera payer l’entrée !». Bref, tout comme un backstage à Victoria’s Secret. Moi j’y crois.
Je garde un bon souvenir en particulier de cette charmante soirée; le copain de mon amie, à genoux dans le tas à marmonner « Il doit bien y avoir un beau morceau là dedans ! » Comme quoi, certains hommes n’aiment pas nous voir abdiquer quand il s’agit de choisir des vêtements… qui l’eu crût ?!
Par Constance Carpanèse
Danger,
Les fins renards de ce monde l’auront remarqué, je me suis découvert une nouvelle passion hyper kétaine, mais que j’assume à 100% même si parfois j’ai peur d’abuser. J’aime prendre des photos de mes outfits of the day #ootd, j’ai l’impression en faisant cela, d’immortaliser de beaux moments de ma vie et surtout ça me console de porter si peu mes vêtements. J’en ai publié quelques-uns sur Facebook durant mes vacances sur la côte ouest, mais j’ai décidé de me gâter et de tous les rassembler dans un même billet.
Suis-je en train de devenir une vraie blogueuse mode? On verra, mais pour le moment on va commencer par ça:

Prendre l’avion avec CONFORT et élégance sans écraser son chapeau

Il fait froid à San Francisco j’ai enlevé mon petit manteau pour la photo tricheuse

L’arme de prédilection du vrai touriste, la caméra en bandoulière

Il faisait encore froid et je n’avais que 3 pantalons… Et finalement on crevait de chaleur à Napa je me suis fait avoir comme une débutante

Pantalon de voyage par excellence

Robe Loup et absence de cou

Pour être certaine de ne pas me faire frapper

Chic à moitié pour Rodeo Drive

Short acheté la-bas, parce que je n’avais pas assez de vêtement dans ma valise oups

Le chien me vole complètement la vedette je hais les chiens!

La photo est franchement très réussie, rien à dire

La fameuse jupe

Allez au Zoo avec un chapeau de safari pourquoi s’en priver
Voilà quelques journées de mon voyage, si vous voulez vivre ces moments-là en live sensations fortes garanties, vous pouvez me suivre sur instagram @1ou2_rose.
Je vais essayer de me tenir tranquille, mais je risque de publier d’autre billet comme ça hihi (…)
Movember a annoncé la couleur. Cette année, la moustache serait “in”. On remercie le cancer de la prostate.
C’est donc depuis le mois de novembre que je porte une attention particulière à la pilosité faciale masculine. C’était assez bizarre de voir des hommes de tous genres se pavaner librement, une grosse moustache bordant leur lèvre supérieure.
Au début, je trouvais ça en fait, assez drôle. Mais une certaine limite a été franchie lorsque j’ai surpris un hipster de 20 ans avec une moustache la taille d’un ours mâchouiller sa pipe sous le pavillon Jean-Brillant. Il ne faut pas non plus abuser ! La moustache, c’est pour les vieux, à tendance bucheron. Voilà.
La pilosité faciale détermine assez rapidement quel type de personnage on a devant soi.
Cela fait donc 8 mois que je catégorise les différents styles que nos amis les hommes se permettent de porter.
Nous avons tout d’abord la barbe simple. Plus ou moins garnie elle donne un air viril et soigneusement négligé, qui personnellement, me plaît beaucoup.
Vient ensuite la variante qui me désespère énormément : le bouc. Cette version m’exaspère parce qu’au final, c’est une barbe mais en version diminuée, et je trouve ça positivement ridicule. Tant qu’à faire, faites vous pousser une vraie barbe, au moins vous aurez l’air plus respectable.
Mais le bouc rappel aussi les vieux bikers avec leurs bandanas rouges et leur gros perfectos bien lourds. Donc je peux pardonner ce choix, seulement si vous décidez de vieillir avec et de vous balader en Harley Davidson.
Je ne pardonnerai jamais ceux qui ont un collier de barbe. Oui, un collier, qui fait le contour de la tête, des oreilles en passant par le menton. Ça fait granola qui se lave grand max une fois par semaine (voir moins), sur-intoxiqué par le weed qu’il a fait pousser dans son garage. Ou encore le collier plus foncé et plus court que les douche bag de Brossard portent parfois avec de beaux motifs taillés dedans. Ils l’agencent à une chemise blanche manches courtes et des bermudas de jeans. Dans les deux cas, c’est moche.
Les pattes à la Elvis ce n’est pas non plus le choix le plus judicieux surtout lorsqu’elles touchent la ligne de la mâchoire. C’est beaucoup trop bas voyons ! Quelle idée de se trouver beau avec deux chenilles poilues collées au visage…
Les imberbes quant à eux ont une place à part. Tout est une question de fierté au final. S’ils n’ont pas honte de leur situation, ils porteront très bien le fait d’avoir une peau de bébé à vie. Un de mes amis dans cette situation me dit trouver ça très « sain et pur ». Il n’a pas tort après tout.
Je lance maintenant un cri du cœur à tous les adolescents qui se pensent imberbes et qui ne le sont pas vraiment. Par pitié, rasez vous les poils mous qui se baladent sur votre visage. La chose la moins sexy qui soit, c’est bel et bien un jeune homme qui n’assume pas le fait qu’il ne soit plus pré pubère.
Personne ne veut d’une chochotte!