Avec des verres fumés s.v.p. ,
Je me suis découvert un problème, en fait je savais déjà que j’en étais souffrante, mais je dois le partager. J’ai un profond malaise avec les gens qui fixent, c’est bien de se regarder dans les yeux sauf quand on fait un chin, mais certains violent mon âme. Comment s’y prennent-ils? Je pense que certaines personnes sont dotées d’yeux bioniques, qui vont au-delà du simple «eye contact».
Quand je parle; je gesticule et j’effectue un balayage gauche, droit, centre. Je ne suis pas concentrée uniquement à regarder mon interlocuteur. Par contre, ils sembleraient qu’il existe une force spéciale qui retient les gens de cligner des yeux. Ceux qui coûte que coûte te fixent les pupilles. Amoureuse des challenges, j’essaye de supporter leur regard comme s’ils me mettaient au défi, mais j’ai remarqué qu’un autre phénomène ce produisait. Le silence, comme si toutes leurs facultés étaient dupliquées dans leur regard; un peu comme à l’inverse d’un non-voyant. Pourquoi, ces personne sont-elles aussi intenses, “hey tu peux cligner je vais être encore là à ton retour!” On se retrouve donc à faire un monologue devant une paire d’yeux.
J’ai beau chercher une explication logique à ce type de comportement, mais je n’y arrive pas. Certains employeurs vont l’utiliser pour voir si on a du cran, mais pourquoi le simple homme de la rue le ferait. Veut-il voir si je mens? Est-ce que j’ai une crotte d’oeil ou un rêve pour les plus poétiques? Est-ce qu’il peut lire dans mes pensées? Quoi qu’il en soit, je ressens toujours un malaise et s’en suit une petite remise en question qui finit souvent par un rejet comme: “c’est lui le freak”.
La prochaine fois que je parle avec un fixeu, je me tourne le dos BOOM j’ai gagné (…)
Tu ne connais pas la personne tant que,
Je vous mets tout de suite dans le contexte nécessaire à la compréhension de ce billet. Plongez-vous dans une relation récente, vous fréquentez quelqu’un depuis 2 ou 3 semaines et ça continue à bien aller. Ensemble, vous avez visité les endroits clichés : cinéma, restaurant, magasinage et même le Jardin botanique pour les plus lover. Vous ne vous êtes pas encore rencontré dans l’un de vos domiciles respectifs, ou si vous vous êtes connus lors d’un one night, l’un de vous n’a pas encore été chez l’autre. Je récapitule; tu n’as pas vu l’appartement du gars et il n’a pas vu le tien, ou il a vu ta piaule, mais tu n’as pas vu la sienne vice versa.
Ben moi je vous dis, tenez-vous prêts! Vous pensez commencer à bien connaître l’autre, erreur de débutant! Vous ne connaissez pas une personne tant que vous n’êtes pas allé chez elle. L’endroit où l’on vit est tellement représentatif de nous-mêmes. Si c’est sale vraiment sale, il se néglige peut-être down there. Et si il n’y a pas de papier de toilette… on est en droit de s’interroger. Vous avez enfin la chance de voir le mode de vie de votre “futur” partenaire à l’état brut. Une chambre, c’est comme une scène de crime, tous les petits détails ont une signification. C’est comparable à quand on ajoute quelqu’un que l’on ne connait pas beaucoup sur facebook, on se dirige sur sa page pour regarder vite vite: et on en apprend toujours! “Ah, oui, cette personne est très trop active sur son mur”, “ohhh, cette fille prend beaucoup de pics de chix, danger!”… Ben la chambre, c’est pas mal la même affaire.
Vous pouvez remettre en question plusieurs choses, comme sa virilité: voulez-vous vraiment sortir avec un homme qui collectionne les peluches? C’est pour ça que j’achète des toutous à mon copain, si une autre fille entre, elle va le juger et quitter mon territoire :) . Et si votre homme semble triper sur la musique heavy metal, allez-vous devoir aller à Heavy Mtl cet été? Mais au contraire, si tout est bien rangé et que ça sent la sauce à spaghetti mijotant sur le feu, peut-être allez-vous vous sauvez de deux semaines de fréquentation inutile pour au lieu vous proclamer: in relationship. Je sais, vous venez de réapprendre le fonctionnement de la vie, c’était si simple vous dites-vous.
Certains pensent que le test ultime est de coucher avec la personne, moi je dis que le test est bien avant: quand on arrive dans sa chambre (…)
S’accrocher au passé,
L’autre jour, je m’adonnais à l’un de mes passe-temps préférés soit: analyser les gens dans le métro. Leur inventer vie et passé, juger leur style aussi sévèrement que Simon Cowell lors de la première saison d’American Idol après ça il est devenu trop fake. Pendant que j’épiais le contenu du wagon à la recherche de sang frais, je passais outre le scandale assis juste devant moi! C’était un homme dans la quarantaine avancée, il portait un t-shirt noir un peu rock. Il n’avait pas vraiment d’attributs intéressants, sauf un léger détail, une petite décoration coquette: une boucle d’oreille!
Moi les vieux qui portent encore leur perçing de jeunesse, ça me fait bien rire. Ça pue la nostalgie et le “je reste jeune malgré, ma tignasse sel et poivre”. Cet homme parmi tant d’autres a facilement ouvert la voie à ce billet, puisqu’il représente un cas typique. Ce n’était pas un hippie ou un vrai métalleux, eux j’aurais accepté le port de la boucle d’oreille, puisque malgré leur âge, ces gens s’assument. Lui, c’était plutôt un souvenir de ses jeunes années toujours accroché à son lobe, écoutez il s’agissait d’un bijou or serti d’un minuscule diamant la belle affaire. Je l’imagine le soir palper son lobe en chantant du ACDC tout en buvant une Labatt bleu…
Mais le comble de la nostalgie, la palme d’or du has been ne revient pas à cet utilisateur des transports en commun… Elle revient à Ricky Dee, vous connaissez Ricky? À l’époque, il était vraiment hot à la radio, c’était un homme à femmes. Maintenant il anime à Rouge FM, ça en dit long sur sa dégringolade. Par contre, pour lui donner un peu de crédit il est propriétaire du restaurant Lemon à Montréal ils font la meilleur guacamole que ton estomac est digéré . Tout cela pour dire que lui, il a probablement un perçing au nombril tellement il est kitch. Il est arrivé l’autre jour, dans une autre de ces soirées mondaines, avec le pire look de vieux garçon. Pantalon cargo vert kaki, coat jeans boutonné au complet, chaîne reliant son porte-feuille à ses ganses de cargo et des converses au pied. Ricky je ne doute pas que toi et ta coiffure méchée étiez hot à l’époque, mais là il est temps de devenir un homme. Par dessus tout, il est venu armé de son petit chien question d’attirer la sympathie des demoiselles et pouvoir les courtiser. C’est tellement classique comme tactique que même mon grand-père l’utilise. Je lui ai donc accordé une note de 9/10 pour le pathétisme et 10/10 pour la chaîne qui reliait son porte-feuille à ses cargos.
Bref, quand on est vieux et qu’on veut avoir l’air jeune que ce soit par un simple perçing ou un look complet, on rate son coup (…)

La fois où je me suis fait une opinion,
Hier soir, je me suis dit que cette année j’aillais participer à la journée sans maquillage. Les années précédentes, je n’avais pas suivi le mouvement ou peut-être que oui, mais inconsciemment. Je pense que les réseaux sociaux ont eu raison de moi, à force de voir les filles poster ça sur Facebook, je me suis assimilée.
Par contre, je me suis tout de même demandé pourquoi je le faisais, AH!AH! ce n’est pas tout le monde qui fait ça. Personnellement, il m’arrive parfois de laisser mon visage au naturel, donc la journée “officielle” ne me pose pas défi. J’ai cherché plus loin quelles étaient les raisons qui me motivaient. La lecture de mon Elle Québec de ce mois-ci m’a rappelé quelque chose; lorsque j’étais au secondaire, c’était quelque chose d’important pour moi, ça augmentait ma confiance et ça donnait plus de look à mon uniforme moche. Rappelons-nous aussi qu’au secondaire nos hormones s’en donnent à coeur joie et c’est souvent la peau qui subit les désagréments. Alors, je me suis dit que je le ferais en soutient aux petites filles qui ont de la difficulté à s’accepter sans fond de teint. Mais au fond de moi, je ne pense pas que ça soit un problème qu’elles se maquillent beaucoup; c’est comme un passage obligatoire… Une fois le secondaire 2 passé, on s’adapte et on corrige nos erreurs de jeunesse oui, l’école nous apprend bien des choses.
Donc ce matin, pendant ma routine matinale, j’ai eu une hésitation. Je me suis dit “ouais, mais là je m’en vais travailler”. BOOM! Il est là le piège, je me suis sentie obligée de me maquiller pour le travail, pourtant j’avais bonne mine ce matin. Les hommes ils ne se maquillent pas eux, même s’ils vont travailler! Alors, j’ai accepté le challenge et je suis partie vierge de maquillage. Savez-vous quoi? Je l’ai ressenti toute la journée, j’ai d’ailleurs gardé mes lunettes de soleil ok, il faisait vraiment soleil…mais quand même. Les pitounes no offense à côté de moi me faisait sentir moins belle.
Alors mon constat: si c’était à refaire je ferais pareil. J’ai pris une bonne débarque, moi qui clamais qu’il n’y avait rien là. Non, ce n’est pas toujours facile de s’assumer 100% sans maquillage, même si on en porte que très peu.
Alors, finalement oui cette journée à raison d’être. Peut-être que le concept de “journée sans maquillage” est un peu cheezy, mais c’est comme la Saint-Valentin: On devrait se donner de l’attention tous les jours, mais cette journée là c’est un petit coup de pouce pour ceux qui négligent. Haha pas sûre d’aller chercher tout le monde avec cet exemple-là.
Si vous n’avez pas tenté l’expérience aujourd’hui, je vous mets au défi d’aller travailler sans un coup de pinceau, n’importe qu’elle jour comme ça vous ne serez pas cheezy :)

Ce billet s’adresse particulièrement aux gens qui ont vu Sex And The City ||. Je dis gens pour ne pas faire de discrimination, quoiqu’on sait jamais peut-être que plusieurs hommes ont vu ce film… Enfin bref, pour ceux qui ne l’ont pas regardé, imaginez-vous quatre amies beaucoup trop riches qui partent en vacances. C’est à peu près ça.
Avant de quitter pour Abu Dhabi plusieurs m’ont demandé où c’était et d’autres, des filles majoritairement, ont tout de suite fait la référence au long métrage qui a quand même remporté 3 prix Razzie. J’ai eu droit à beaucoup de OH, AH, WOW TROP CHANCEUSE.
J’ai donc décidé de comparer un peu la vie des quatre touristes de ce film à la vraie vie, tout simplement.
Premièrement, c’est carrément IMPOSSIBLE que la seule à avoir des chaleurs dans le film soit Samantha. OK, elle est en ménopause, mais sérieusement tout le monde a chaud. À ce temps-ci de l’année, la température ressentie est d’environ 45 degrés (et ce n’est que le début de l’été). Je ne connais pas grand monde qui tolère cette chaleur comme si de rien n’était à moins que je vive ma ménopause moi aussi?
Deuxièmement, vous souvenez-vous du gars beaucoup trop cute avec qui Samatha a une affaire? Et bien malheureusement, à Abu Dhabi les seuls hommes qui vous accostent sont les Libanais bedonnants. Vêtus de leurs speedos, ils s’approchent sournoisement confiants qu’ils peuvent vous ajouter à leurs trophées de chasse. Ces petits guidos vous courtisent à la plage en vous offrant des sandwichs, ou de l’huile à bronzage leurs armes de prédilections. À ma grande déception, je n’ai toujours pas vu l’équipe de rugby australienne dans les parages mais je ne perds pas espoir. Et parlant de relation homme femme, il y a une grande similitude avec le film, ici, il est strictement interdit de montrer n’importe quelle marque d’affection en public sinon: c’est la prison un peu comme au Collège Laval.
Troisièmement, pour se rendre à Abu Dhabi, il a fallu faire un vol Montréal-Francfort(6heures) Escale de 8heures à Francfort et Francfort-Abu Dhabi (7heures) ce qui fait un grand total de 21 heures. Bon, j’étais loin de voyager en première classe, mais quand même, le voyage moyen est d’une vingtaine d’heures, peu importe la compagnie aérienne. Donc, tout ça pour dire qu’il est impossible de sortir de l’avion fraîche et dispose, avec le plus bel outfit ever. Et j’appuierais mon point en vous faisant lire mon dernier carnet voyage sur les voyages en avion!
Finalement, ne vous inquiétez pas, je ne porte pas le voile, ni la burqa, ni le niqab. Je m’habille normalement et oui, je peux porter des shorts sans avoir peur de me faire pourchasser par des musulmans extrémistes enragés. Le peuple émirien est très ouvert aux cultures étrangères, étant donné que les étrangers constituent la majorité de la population sur tout le territoire des Émirats Arabes Unis. Bref, vous pourrez être fashion à Abu Dhabi, comme dans Sex And The City ok peut-être pas à ce point-là quand même.

Émirates Palace - Abu Dhabi

Édifices devant l’Emirates Palace

Vu sur Abu Dhabi

Une voiture de base

Les quatre touristes
Par Alexie Fournier
La réaction à préconiser,
Je commence la semaine en force, puisqu’aujourd’hui j’aborde un sujet très délicat. Une situation dans laquelle je ne suis jamais à l’aise et je ne sais jamais comment réagir. Vous non plus ne le savez probablement pas, puisqu’à chaque fois c’est différent. Quand on croise quelqu’un que l’on connait juste un peu dans un lieu X, comment agir?!
Ohhhh si j’avais la réponse, je m’empresserais de vous déballer tous mes conseils pour en finir avec ces insoutenables malaises. Mais malheureusement, ces moments-là m’échappent complètement. Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais durant nos 2 ou 3 ou 4 années de Cégep, on vit comme un boom; cette situation se vit presque tous les jours étant donné la superficie restreinte des institutions. Mise en contexte: on sort du secondaire, quelque mois après notre entrée au collégial, on croise quelqu’un qui a étudié avec nous, mais avec qui on a jamais vraiment eu de bonnes discussions… Il est là, droit devant nous, il marche à contre sens. Nous sommes que deux dans le couloir de brique rouge, il m’a vue, je l’ai vu, je sais qu’il sait que je l’ai vu! Que faire, le saluer? Non c’est trop, je ne veux pas vraiment savoir comment il va. Un sourire? Non il pourrait penser que je le vénère, ou que je suis vraiment heureuse de le croiser lorsque ce n’est pas le cas. Je baisse la tête? Ouais, mais, je sais qu’il sait que je sais qu’il m’a vue. Finalement réaction classique, mais si peu efficace, la béquille par excellence: le cellulaire. Soit feindre de le chercher dans son gros sac ou la classique texter ou faire semblant de décrocher.
Comme ça, je sonne un peu primitive et antisociale je vous l’accorde, mais PREMIÈREMENT vous l’avez tous déjà fait et DEUXIÈMEMENT les fois ou vous ne l’avez pas fait, vous l’avez regretté. Vous aviez peut-être opté pour le sourire quand vous avez croisé la fille avec qui vous avez fait un mauvais coup dans un party 1 mois plus tôt et elle, elle ne vous a pas reconnu: la honte. Une autre conséquence possible à un “croisé dans un corridor” est d’être pris à faire la conversation avec quelqu’un que vous connaissez à peine. De chercher des questions et d’être obligé de répondre à: “pis quoi de neuf?” pire question du monde. Donc la prochaine fois qu’une situation semblable vous arrive, ne soyez pas pris d’un élan de sociabilité, gardez-le pour vos amis, ils vous le rendront mieux.
Si vous croisez quelqu’un qui regarde son cellulaire, dites-vous que c’est peut-être pour le mieux (…)
Une bonne chose de fait,
Hier était un grand jour pour ma petite vie tranquille récemment bousculée par l’été et donc les contrats de travail incessants. J’ai effectué une tâche que toute lady shopaholic se doit de faire deux fois par année : le changement de saison de ma garde-robe. Détrompez-vous jeunes gens ce n’est pas quelque chose de facile à faire, ooohhhh non. Je suis passée par toute une gamme d’émotions et mon constat est peu réjouissant.
C’est toujours agréable de ranger les énormes pulls de laine qui encombrent mes penderies. Quand je les pliais, j’avais l’impression de dire “à la prochaine fois” au temps froid. Par contre, serrer mes vêtements d’hiver m’a infligé quelques réflexions comme: “Pourquoi je garde cette tunique, ça fait déjà 2 ans que je ne l’ai pas portée”, ” Ce chandail je ne l’ai vraiment pas assez mis, quelle honte!, “Ok, celui-là j’ai vraiment abusé…Voir que je l’ai porté aussi souvent?” Une fois tous mes vêtements 100% importables cette saison, étalés sur mon lit, je me suis dit: «merde j’ai vraiment trop de fringues». Puis je les ai pliées pour mieux les ranger et je me suis ressaisie, finalement je n’en possède pas tant que ça. Les accros qui ont un problème sont toujours dans le déni, mais ce n’est pas mon cas.
Ensuite vient le moment le plus stressant soit: sortir mes vêtements d’été entassés dans un tiroir depuis septembre dernier tiroir ou M.Wilson adore se blottir, le coquin. Une fois ces articles sortis, il faut faire quelque chose d’important avant de les placer dans un espace que l’on juge trop petit pour la quantité d’items à intégrer, il faut essayer nos vêtements pour savoir s’ils nous font encore. Coup d’oeil sur mes fesses, coup d’oeil sur mes shorts, coup d’oeil fesses, coup d’oeil shorts: “ça ne rentrera pas”. Alors, je m’imprègne du même courage qu’Oliver Twist a eu pour demander “please sir, I want some more” et j’enfile la première paire j’avoue que j’en ai sélectionné une qui ne me posait pas trop de défi. Puis je les ai tous essayés, pour ne finalement en rejeter que 2 1/2 ouais, je ne suis pas prête à la laisser filer.
Par contre, la conclusion de cette activité ô combien éprouvante ne fut pas festive! En regardant tous mes vêtements éparpillés sur mon matelas, j’ai constaté que ma collection d’été n’était pas mode, que j’avais besoin d’un bon rafraîchissement. Je devrais être heureuse, vous dites-vous, magasiner j’adore ça… J’ai plutôt pris cela comme un échec, je me suis déçue…
Je vais remédiez à la situation, ne vous inquiétez pas (…)
La réalité augmentée,
Je ne parle pas des applications pour mobile hyper inutiles, pour le moment, utilisées la majorité du temps à des fins marketing. Non, plutôt comme augmenter la réalité de notre vie! Possible? Bien sûr que oui, on le fait tous et de façon régulière. Certains excellent dans cet art et d’autres échouent lamentablement. Un petit mensonge ne fait de mal à personne…
Non, les mensonges ne sont pas bien. Ils nous aident à devenir des personnages infâmes, par exemple tous ces politiciens dont on ne peut plus voir le visage. Mais aujourd’hui je n’écrirai pas un article moralisateur cela serait trop ennuyeux. Je veux plutôt vous parler d’une de mes inventions dit-elle en se donnant tout le crédit. Je l’ai affectueusement surnommé le “lie buddy”. Combien de fois dans votre vie avez-vous essayé d’inventer une histoire ou faire croire à quelqu’un que vous étiez quelque part ? Pour appuyer votre rocambolesque histoire, vous allez probablement insister avec une phrase du genre: “Demande à “lie buddy ” elle était avec moi”. C’est toujours gagnant d’ajouter quelqu’un dans votre mensonge, ça vous donne plus de consistance. De plus, si vous choisissez bien votre “lie buddy” ou que vous vous entendez préalablement avec lui, vous tromperez n’importe qui.
Mais comment bien choisir son “lie buddy” Rose? J’y vais de mes conseils, mais gardez-en tête qu’il doit être utilisé que pour des petits mensonges légers. En aucun cas, vous ne pouvez le mêler la justice, l’argent ou tout vice. Votre partenaire de mensonge doit servir uniquement à augmenter votre réalité sociale genre : «oui je suis déjà allez dans tel bar avec LB», « j’ai embrassé telle célébrité j’étais avec LB», «non je ne peux pas te voir ce soir je suis avec LB»… Ceux pour qui ce concept est encore un peu flou, quand vous étiez jeune vous l’auriez exploité comme ceci: « Oui maman, je vais dormir chez LB ce soir» ça vous dit quelque chose. Bref, il doit être employé davantage comme un témoin. Pour bien le choisir, sélectionnez un bon ami, quelqu’un avec qui vous passez beaucoup de temps. Essayez aussi d’opter pour quelqu’un avec qui vous avez vécu plusieurs péripéties votre partenaire de crime, comme ça vos mensonges iront dans le sens de votre réalité. Surtout, choisissez quelqu’un d’allumé, comme ça si vous lui envoyez un texto mensonger, il comprendra la situation et appuiera vos dires.
Lorsqu’on on appuie un fait par une preuve, il devient véridique: Merci “lie buddies” (…)
Par Rose Simard

« Friends with benefits ? »
Un bon conseil et ici je mets l’emphase sur le mot bon que j’ai donné jadis à un gars qui était plutôt du style grand parleur, mais petit faiseur était que s’il désirait seulement avoir du sexe avec la fille, ben de lui dire franchement. D’arrêter d’essayer de la “charmer” avec des phrases du genre : « Je vais te faire faire le tour du monde » quand ses véritables intentions omettaient le « mais que pour ce soir ». De cette façon, la fille sait à quoi s’en tenir ! D’ordre général, une fois carte sur table vous pouvez vous attendre, Messieurs, à trois réactions possibles de la part de la gent féminine :
TOUTEFOIS, ce que je ne savais pas quand j’ai donné le précieux conseil à ce jeune homme est le fait qui suit : après l’orgasme une hormone se sécrète (ocytocine) qui crée un attachement non pas de 3 h, ni de 3 jours, mais bien de 3 semaines chez la femme (ce qui est énorme lorsqu’on sait que pour l’homme ça ne dure que 3 jours).
Alors, Messieurs, après avoir ramené une jolie demoiselle dans votre confortable demeure, ne vous étonnez pas si cette dernière s’attache à vous pour les semaines qui suivent. Après tout, ce n’est pas de sa faute, elle est biologiquement programmée ainsi !
Sinon, pour ceux qui se croient plus futés que les autres puisqu’ils planifient utiliser une technique que certains de leurs confrères pratiquent avec brio. Et ce dans le but que cette hormone ne se sécrète pas chez leur prise du jour tsé ne pas se préoccupez de l’orgasme de l’autre ! Là encore, à votre place j’y penserais deux fois avant de vous embarquez dans cette relation de « friends with benefits » ! Je serais prête à gager un billet de 100 que pour certaines cette hormone se sécrète après qu’un seul baiser ! Voici un bref aperçu de ce à quoi pourrait ressembler la boîte de réception de votre cellulaire si vous avez la malchance de tomber sur l’une d’entre elles les maudites folles je crois que vous les appelez :
10 h 04 : « :) »
11 h 07 : « … »
11 h 43 : « T’es fâché ?? »
12 h 01 : « Ecq j’ai fait qqch ?? … »
12 h 18 : « :( »
12 h 22 : « Parfait donc soirée juste toi et moi demain soir! J’ai siiii hateeee :D »
12 h 29 : « Oups dsl jme suis trompée, jvoulais envoyé ça à qqn d’autre :x »
Par Audrey Fortin
Être une dummy une journée,
Vous savez quand vous arrivez dans un endroit et que vous cherchez quelque chose en particulier. Le lieu vous est inconnu, vous n’y avez jamais mis les pieds. Ça peut être dans votre ville ou ailleurs dans le monde. Peut-être êtes-vous déjà allez à cette adresse, mais dans une autre circonstance, vous aviez vécu le moment d’une autre perspective. Peu importe, vous cherchez une information et elle est impossible à obtenir.
Quelle frustration! Quel moment désagréable! Quelle perte de temps! On dirait que cette situation se produit seulement quand on est VRAIMENT pressée et non pas pas quand “ouf j’ai que 10 minutes d’avance” ce qui n’arrive jamais dans ma vie. Cela survient les jours où l’on a déjà 1min34sec de retard. On cherche la salle où l’on doit se rendre, on demande de l’information au premier comptoir que l’on croise. Ah ben Ah ben, ils ont engagé une petite madame de 50 ans avec aucune confiance en elle pour m’aider dans ma quête prometteur. Naturellement, elle ne sait pas de quoi on parle. Elle interroge sa collègue Martine qui mange une pomme Martine, elle, invente des choses pour montrer sa supériorité à sa collègue. Finalement, elles padgent Michel de la sécurité et Michel nous escorte jusqu’à un autre kiosque, ou enfin une personne allumée et bien habillée généralement nous redirigera vers l’endroit où l’on aurait dû être 11min34sec plus tôt.
Je n’ai jamais compris pourquoi ces gens étaient aussi incompétents. Pour quelle raison on payait des individus qui ne pouvaient pas nous aider, lorsque c’est écrit aide sur leur chandail. Je pense que c’est le petit Jesus qui tient mordicus à ce que je sois toujours fashion late. Bref, il y a un mois environ j’ai travaillé pour un évènement et…Guess what, j’étais cette personne, cette idiote, cette nunuche, ce QI moindre. J’ai compris avec cette expérience que ces employés ou bénévoles ne reçoivent aucune information. Ils sont programmés à faire une tâche et le reste c’est le néant. Je me sentais tellement idiote, de ne pas pouvoir répondre à des questions si simples.
Ben oui, je vais devoir travailler mon indulgence maintenant que j’ai été la sotte du premier comptoir que l’on croise (…)

Ces grands voyageurs en avion
N’importe quel voyage doit se préparer : itinéraire, hôtel, restos, valises et bien évidemment le transport en avion.
Un stress énorme s’empare de moi à savoir QUI sera assis autour de moi lorsque je déambule les allés de l’avion pour trouver mon siège. Parce que OUI, les voisins sont hyper importants si on veut passer un bon moment, on sait tous que certaines personnes peuvent littéralement ruiner nos heures de vol.
Premièrement, tu ne veux surtout pas être entouré de bébés ou d’enfants, c’est les plus bruyants. Oui, ils peuvent avoir l’air adorable, mais je sais pas pourquoi, ils prennent tous un malin plaisir à se manifester pendant nos plus profonds sommeils, là ils ne sont plus cute du tout. Au contraire, il est même possible de souhaiter leur mort oups.
Deuxièmement, les participants aux voyages organisés. Bon, encore là ça dépend sur quel couple tu tombes. Soit tu as de la chance et tu es assis à côté d’une petite dame qui écoutera un film tout le long du vol ou bien, malchance, tu te retrouves entouré de deux couples qui se racontent leurs vies en tant que grannnddddd voyageurs, littéralement. Et en plus de ça, la petite madame a un trouble d’attention et a besoin de CRIER les merveilleuses choses qu’elle a vu en Italie à Gérard sont ami à deux bancs d’elle en espérant que tout le monde l’entende, évidemment.
Troisièmement, les gens majoritairement les vieilles personnes, qui doivent toujours aller aux toilettes. Elles ne savent pas se retenir, c’est comme si leur vessie diminuait avec la prise en altitude, c’est peut-être la vieillesse aussi… Ils se lèvent et te dérangent constamment, surtout si elles n’ont pas eu droit au couloir. Alors là, Adieu, doux sommeil. Je les mettrais dans la même catégorie que ceux qui prennent des marches dans les allées pour dégourdir leurs jambes…Ils ont pour mandat de déranger l’avion au grand complet, merci guys.
Quatrièmement, il y a les gens que tu as spotté depuis la longue attente à la porte d’embarquement. Soit tu veux trop être assis près d’eux (oui oui parce qu’ils te sont tombés dans l’œil) ou bien au contraire, tu pries le petit Jésus de ne pas être à côté de l’homme ou de la femme qui te dégoute au plus haut point, et ce, à 10m de distance tu finis toujours par te retrouver avec la deuxième option.
Finalement, il y a les dormeurs. Moi personnellement se sont mes préférés. Je suis certaine qu’ils ne me parleront pas, qu’ils ne bougeront pas trop et surtout, qu’ils ne me demanderont pas de me déplacer quand moi je vais vouloir dormir.
Bon même si je hais souvent mes voisins d’avion, j’ai toujours vraiment hâte de décoller, surtout pour voir ce qu’on va manger et quels seront les films disponibles souvent de grandes déceptions d’ailleurs …
par Alexie Fournier



À quoi bon,
Je ne sais pas si vous avez déjà vécu une situation semblable ou c’est moi le problème, mais parfois la communication entre deux individus est impossible. Tous les éléments sont rassemblés pour qu’on ait une conversation riche : on parle français, on vient de la région métropolitaine, on a des dents dans la bouche… Mais, même si à première vue l’échange est possible entre toi et moi, nous ne nous comprendrons jamais. Ce qui est drôle ici, c’est que je ne parle pas de querelles causées par des opinions ou des valeurs différentes. Je reste ben plus en surface que ça, on pourrait parler de cheveux sans se comprendre.
Avouez que c’est un peu tannant, de devoir répéter et changer ses tournures de phrase pour être compris. J’ai une manière de parler, un peu comme j’ai une manière d’écrire, si je dois changer mon flow…mes propos ne se tiennent plus. Tu dis une phrase punchée et la personne te regarde d’un air hébété. Tu te sens obligé de te réessayer: prise 2 un peu plus normative ce coup-ci. Habituellement, c’est aussi un échec parce que tu as un peu détruit l’essence de ton propos. Et finalement, ça te gosse de parler avec la personne parce que ça ne mène à rien de toute façon.
Je trouve ça quand même drôle parce qu’on fait toujours porter la faute à l’autre. “Quel idiot il ne comprend pas la finesse de mes allocutions”. En fait, peut-être que c’est moi le problème quelquefois quand je suis VRAIMENT fatiguée j’articule mal, ou je parle vite! Bahhh cette remise en question, je n’y crois pas vraiment, le problème c’est l’autre!
Si vous faites face à cette situation, mon conseil est de garder les sujets simples et privilégier les longs silences (…)
Et soudain il devint intelligent,
Cette fin de semaine, je me suis retrouvée dans un univers complètement différent du mien. Une région sauvage ou grain de sable ne rime pas avec exfoliation, mais plutôt avec saleté. Un endroit à l’écart du vrai monde, ou la Budweiser est Dom Pérignon et où les Quad girls représentent la femme de rêve surtout celle du mois de janvier. Bref, j’ai passé ma fin de semaine dans un pit de sable pour les 12h d’endurance de La Tuque, une compétition de moto-cross, VTT, pis pleins d’autres affaires qui fonctionnent à la gazoline.
Des hommes, des vrais! Pas ceux qui portent des lunettes Ray Ban et des loafers sur St-Denis l’été. Ils étaient plus du genre: Fox, Monster, vieux shoes de skate et lunette de soleil Oakley blanche ouais celle que vous avez trop vue! Il faut comprendre que le fashion sense est plutôt limité quand le magasin le plus intéressant sur la Strip c’est Korvette quoique je me suis quand même achetée des jeans à 3.00$ là-bas. Lors de l’évènement, ces amoureux de la Coors Light ont été contraints à boire de la Boris, puisque nous étions le commanditaire officiel. De grandes opérations de charme et des challenges ont été mis en oeuvre pour les convaincre. Ça fait quand fin de soirée, on s’est fait des chums à notre bar.
Seulement deux paragraphes de descriptions pour en arriver à mon point. Une petite gang de jeunes Jeannois étaient venus célébrer avec leur gentil oncle, père, patron, whatever. Un monsieur super gentil et sans malice, mais qui en avait bu plusieurs. Bref, le bonhomme était sur la dérape, avec des cordons d’Amarula en guise de boucle d’oreille, 40 oz qu’il a d’ailleurs fini à lui seul j’aurais aimé entendre les commentaires de son estomac le lendemain. Bien qu’il fêtait et qu’il disait bien des bêtises, il a quand même réussit à me donner foi en l’homme. Lorsque notre troupeau de Biker nous a laissé, il a dit à ma collègue: « Enchanté de t’avoir connu, tu sais dans la vie tu vas avoir des obstacles et tu vas te planter, mais n’abandonne jamais.» Cette phrase revient un peu à mon idée d’un billet antérieur Des plus grandes soirées naissent les plus grandes réflexions. Ce petit fêtard est devenu à mes yeux, un grand sage, car pour moi cette philosophie est pertinente et toujours bonne à se remémorer surtout dans les moments plus difficiles.
Il ne faut jamais sous-estimer le pouvoir des régions éloignées (…)

Étant étudiante en sexologie, lorsque je rencontre de nouvelles personnes et que ces dernières me posent l’ultime question, à savoir ce que je fais dans la vie, j’ai presque à tout coup, lorsque je leur révèle mon fascinant futur métier, l’honneur de recevoir toutes sortes de réactions que j’ai classées en quatre catégories.
Bref, bien que la sexologie me passionne énormément, je me passerais parfois bien de ces réactions/confidences… quoiqu’elles font de bonnes anecdotes à raconter lors d’un souper. Alors, s’il vient le jour qu’à la suite de cette question vous ayez devant vous une étudiante en sexologie, svp gardez en tête cette phrase, qu’une de mes amies a dite à un gars qui ne cessait de me poser des questions sur le sexe : « Hey c’est pas une pute, elle étudie en sexologie c’est deux choses ben différentes ! » D’ici là, dans les prochaines chroniques hebdomadaires, il me fera grand plaisir de partager avec vous anecdotes, faits cocasses, statistiques, nouvelles découvertes et parfois même opinions personnelles sur tout ce qui entoure la sexualité et les relations. Petit tease… vendredi prochain, la chronique portera sur les « friends with benefits » !
Par Audrey Fortin