
Aujourd’hui, c’est bel et bien le jour de la St. Valentin, ce qui insinue donc que les magasins Hallmark ont probablement été sauvagement dévalisés et que le Victoria’s Secret de Laval est probablement en train de compter ses morts.
Qu’on se le dise, je n’ai absolument rien contre cette journée. Je trouve ça même plutôt joli de pouvoir célébrer, une fois par an, l’amour que l’on porte le plus souvent pour notre chère et tendre moitié ou même aussi pour nos amis ou famille.
En revanche, ce que j’ai du mal à cerner, c’est pourquoi les hommes sont ceux qui doivent faire le shopping de lingerie pour leur blonde. Don’t get me wrong, je ne suis absolument pas en train de faire ma féministe enragée qui s’énerve violemment contre ce phénomène qu’est la St. Valentin, événement purement commercial et par dessus le marcher, ultra patriarcale. J’essaye juste de comprendre en quoi recevoir des sous-vêtements de son chum peut être considéré comme sexy.
Tout d’abord, à moins d’être en couple depuis des lunes, ne plus avoir de secrets l’un pour l’autre et aller aux toilettes pendant que l’autre se brosse les dents, je ne vois pas comment mon copain pourrait s’intéresser à la taille de mes sous-vêtements, parce que :
Et bon, je ne dis pas que les hommes ont mauvais goût, mais comme je l’ai expliqué dans un de mes articles, il ne faut pas se berner : ils ont une vision de la beauté qui est différente de la nôtre. J’en vois déjà pas mal en train de lever les yeux en l’air en mode « non, mais n’importe quoi cette meuf ! », mais j’insiste.
Si vous vous pointez chez nous avec un méga push-up bra de la mort rose fuchsia, je ne sais pas si on va nécessairement bien le prendre. Cet achat, qui à l’origine devait vous rendre l’homme le plus chanceux ce soir, va sûrement faire remonter plein d’insécurités à la surface. « Alors comme ça ma poitrine n’est pas assez grosse c’est ça ? Tu veux que je ressemble à l’autre poufiasse à qui tu parlais l’autre jour ? » ou bien, la phrase fatale « AH ! T’aurais jamais acheté ça à ton ex hein ? Elle au moins elle avait de quoi te satisfaire ! ».
Messieurs je vous dis ça parce que je tiens à vous. Offrez-lui une carte-cadeau dans un magasin de lingerie et laissez à votre copine le choix de la tenue de ce soir. Comme on dit, l’habit fait le moine !
Par Constance Carpanèse
La réutilisation du même moule,
Parfois, ça nous arrive d’être la cible ou d’autre fois on le fait subir à une autre personne. J’ai remarqué que peu importe dans quelle position on se retrouvait, c’est automatiquement un moment lourd. Faire part à quelqu’un qu’il ressemble à quelqu’un qu’il ne connait pas. On va se le dire, c’est totalement inutile et même désagréable.
Puisque si vous êtes la personne qui ressemble à cet ô combien similaire inconnu, vous devrez subir un deux minutes de “jte jure”: Jte jure elle a les cheveux pareils comme toi, Jte jure elle a vraiment la même face que toi, jte jure tu lui ressembles tellement. Ou sinon vous aurez le droit à des gens plus sneaky comme: as-tu une soeur qui s’appelle Stephanie? “Non” et on se retape un “jte jure tu pourrais être sa jumelle”. Mais au final on s’en fou! Ce n’est pas un compliment… Même si tu me dis «c’est vraiment un compliment». Je ne la connais pas cette étrangère alors pas besoin de me la décrire pareil comme moi. Mais tout ça n’est pas la pire chose , le summum du contrariant. Quand la personne, suite à cette remarque, vous dit “Ahhh… Tu dois avoir un visage commun” QUOIIII? Pardon! Tu hallucines que “Stéphanie est ma soeur” et pour te reprendre tu y vas d’une insulte… Non mon visage n’est pas commun ok surveille tes mots petit.
La situation est aussi lourde quand vous êtes «l’associateur», puisque peu importe comment vous décrivez la personne, jamais votre interlocuteur ne vous dira «AHHHH ouiii» c’est vrai. Vous ne faites que dire des paroles en l’air tout en sachant que la personne s’en balance et qu’elle rêve que de changer de sujet. Et si jamais elle vous répond «oui je sais» cela signifie que vous êtes probablement la millième personne à lui mentionner, ce ne sera pas une révélation.
La seule façon que ce type de conversation peut être agréable c’est quand la personne ressemble à une vedette une cool vedette, pas genre tu ressembles à Marie-Mai. Quand j’étais jeune je rêvais de participer à l’émission Dans la peau de, des sosies de star parfois douteux refaisaient le vidéo clip de leur alter ego, chambre d’hôtel pleine de cadeaux, transport en limousine et thanks MTV à la fin classique.
Quoi qu’il en soit, je le redis une dernière fois: ne dites jamais a personne qu’il à un visage commun… Sous peine de mort (…)
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