TAKE MY PICTURE,
D’où proviennent toutes les magnifiques photos qui garnissent les Tumblr et les Pinterest les plus inspirants? Comment ça se passe le street style et le fashion blog? Pour nous le montrer, Garage magazine a pris l’initiative de produire le documentaire Take my picture. Principalement Tim Blank, un journaliste de mode, pose un regard sur l’industrie du blogue mode et de la photographie.
Personnellement, j’ai trouvé les images hallucinantes et un peu troublantes. J’avais la naïve pensée que toutes ces belles photos n’étaient pas placées, qu’elle était le fruit d’un objectif furtif. Mais non, les belles parades, les photographes placent… Comme s’il s’agissait d’un vrai shooting. Je trouve les points de vue abordés aussi très intéressants et pertinents. Les blogues modes démocratisent la mode, le street style c’est une belle vitrine pour les designers émergents. Malgré tout, sommes-nous en train de créer des monstres? Certaines blogueuses se sont bâties une identité internationale, seulement parce que leur visage et leur looks époustouflants sont visibles partout! Je ne crois pas que ce soit quelque chose de mal, mais peut-être que tous ces artifices vont ternir un peu le monde de la mode. Si les fashion weeks deviennent des freak-show ce n’est pas pour le mieux non plus…
Bref, le documentaire est court, mais il dit tout, en fait, il montre tout. Le monde de la mode est très particulier et très intense, on le ressent bien!
source: http://alexlachapelle.tumblr.com/
Parce que nous sommes compliquées,
Laissez-moi vous expliquer un concept très simple et à la fois extrêmement complexe que j’ai inventé. En fait, j’ai mis un terme à une situation ambigüe que nous vivons tous et toutes telle une papesse, Amen! Ma géniale invention s’appelle: «PETIT CHUM» simple, efficace et très révélateur. Bon, avant de prendre tout le crédit, l’idée m’est quand même venue d’un ami, qui se plaisait à commenter mon parcours émotionnel de jadis, soit ma courte période de célibat non assumé.
Tout d’abord, regardons ensemble ce qu’est le «petit chum». Vous savez quand vous fréquentez quelqu’un, mais que le terme fréquentation ne s’applique pas vraiment à votre relation. L’engagement et les sentiments se sont déjà établis entre les deux êtres, mais pour des raisons obscures, vous ne formez pas encore un couple. Souvent, c’est parce que vous n’assumez pas le statut social de couple. Sinon c’est parce que vous préférez attendre… Mais dans 93% des cas chiffre provenant d’une étude très pointue vous et votre «petit chum» finirez par déclarer votre amour au grand jour et vous vous permettrez le terme: in relationship pas nécessairement sur Facebook par contre. Vous comprenez la nuance? Un «petit chum», ce n’est pas quand vous fréquentez quelqu’un dans le vide, ce n’est pas n’importe qui qui devient «petit chum». On s’entend le «petit chum» a rencontré vos parents, votre frère ou votre soeur, il connait vos amis, vous n’êtes pas officiellement exclusive, mais tout de même vous ne vous sentez pas permise d’aller jouer ailleurs…
Ce qui est très important à savoir aussi, c’est qu’il est interdit de s’autoproclamer «petit chum»!!! Non! Laissez votre kind of partenaire vous assermenter. Parce que même si cette appellation n’implique pas un engagement sur papier. Et bien entre les lignes OUI! On vous appelle ainsi parce qu’on hésite encore, donc ne prenez pas la chance de forcer les choses. Cela pourrait être aussi fatal que de dire que vous êtes en couple quand vous ne l’êtes pas pour de vrai et Dieu sait que ç’est un non-retour lorsque l’erreur est commise!
Finalement, n’ayez pas peur! être «petit chum» n’est qu’un passage, lorsque vous l’êtes officiellement. À moins que vous fassiez malheureusement partie du 7% de fail… Mais tsséé, ça ne vous arrivera pas. Mon copain est resté mon «petit chum» pendant plus de deux mois et ça fait plus qu’un an qu’on sort ensemble. Donc, ne paniquez pas si votre statut prend du temps à changer, fiez-vous au feeling.
Bref, le «petit chum» c’est le «on s’est vu quand même longtemps avant» dans la célèbre phrase: « Ça fait un deux ans qu’on sort ensemble officiellement, mais tsé, on s’est vu quand même longtemps avant» (…)
Par Rose Simard

Technologie + relations = positif ou négatif ?
À l’époque, si tu voulais tromper ton partenaire, tu avais le temps d’y penser tout le long de ton trajet à bicyclette pour te rendre chez ton amant(e)… tu avais aussi plus de temps pour reprendre tes esprits et finalement rebrousser chemin! De nos jours, avec les technologies qui sont d’une accessibilité spontanée, tu ouvres ta session Skype et, sans trop t’en rendre compte, tu es rendu les culottes baissées entrain de faire du “skypesexe” avec une autre personne que ton partenaire.
Ah! Et ne parlons pas de Facebook. Il serait fort intéressant de savoir le nombre de couples qui ont rompu à cause de ce fameux site. Soit en tombant oui oui, tombant! Sans avoir cherché dans tout l’historique de la boîte de réception de son partenaire sur un inbox plutôt révélateur sur une relation dite secrète ou bien en soupçonnant un nouveau lien d’amitié entre ton amoureux et une personne qui prend un peu trop de photos d’elle devant son miroir ici toujours en tombant dessus et sans avoir “stalker” tout son profil ainsi que ceux de ses amis.
Comme je l’ai déjà dit, tout s’acquiert avec une telle facilité que nous avons cessé de nous faire désirer et de désirer en retour. On veut quelque chose, on l’a ! Jadis, la façon d’être en communication avec ta tendre moitié passait par la poste. Entre l’envoi de ta lettre et la réception de la sienne, le désir des amoureux était mis sur attente pendant des jours. Résultat : cela faisait en sorte d’augmenter encore plus leur passion commune. OK, OK, je me fais peut-être des idées sur comment le tout se passait puisque je n’ai pas vécu à cette époque, mais laissez-moi m’illusionner ! Aujourd’hui, tu prends ton cellulaire que tu traines partout où tu vas, les toilettes étant l’endroit de prédilection, et tu envoies un texto d’une telle profondeur du style : « Salut, ça va ? » à une des centaines de personnes sur ta liste de contact. Non, mais, y a-t-il quelque chose de plus gossant que de recevoir un message du genre. Personnellement, je me suis jurée de ne jamais répondre à un texto semblable ! Si tu as quelque chose d’important à me dire, vas-y sans détour et surtout, ne tente pas de tâter mon humeur via ton cellulaire. Dans le pire des cas, si tu te sens trop coupable de ne pas t’informer du bien-être de l’autre personne, écris au moins dans le même message la raison pourquoi tu contactes cette dernière!
J’en entends déjà certains tenter de me contre-argumenter en me disant qu’il n’y a rien de plus romantique que de savoir le moment exact où leur tendre moitié pense à eux. Pour ma part, je trouve que cette trop grande accessibilité nous rend acquis bien trop rapidement aux yeux de l’autre. Et là attention ici, je ne m’allie pas à ceux qui se proclament experts dans le petit jeu de faire comme s’ils étaient trop occupés et n’avaient pas vu le texto sur le coup, soit en attendant deux heures avant de répondre à ce dernier… Je méprise totalement cela ! Donc un message de temps en temps à ta date ou à ton amoureux ça passe. Mais faire le compte rendu des anecdotes de ta journée et tes humeurs du moment aux 5 minutes, NON ! Qu’est-ce qu’il leur reste à dire à ces gens-là quand ils se voient en personne ? « Salut, ça va… » et plus rien du tout ! Donc à part d’utiliser son cellulaire à bon escient, des “sextos” par exemple, ces petits appareils enlèvent quant à moi un certain mystère et érotisme dans les relations.
Bon d’accord, je sonne peut-être un peu trop radicale envers la technologie, mais mes amis proches vous le dirons qu’elle et moi ça fait deux ! Cette fois-ci, je ne m’illusionnerai pas sur les changements immédiats de vos habitudes, mais pourquoi pas combiner les méthodes ancestrales aux nouvelles technologies ? Un petit message texte par-ci et une lettre contenant les douces paroles d’un poète par-là ! Ah, et puis laissez-moi donc encore un peu rêver !
Par Audrey Fortin
Movember a annoncé la couleur. Cette année, la moustache serait “in”. On remercie le cancer de la prostate.
C’est donc depuis le mois de novembre que je porte une attention particulière à la pilosité faciale masculine. C’était assez bizarre de voir des hommes de tous genres se pavaner librement, une grosse moustache bordant leur lèvre supérieure.
Au début, je trouvais ça en fait, assez drôle. Mais une certaine limite a été franchie lorsque j’ai surpris un hipster de 20 ans avec une moustache la taille d’un ours mâchouiller sa pipe sous le pavillon Jean-Brillant. Il ne faut pas non plus abuser ! La moustache, c’est pour les vieux, à tendance bucheron. Voilà.
La pilosité faciale détermine assez rapidement quel type de personnage on a devant soi.
Cela fait donc 8 mois que je catégorise les différents styles que nos amis les hommes se permettent de porter.
Nous avons tout d’abord la barbe simple. Plus ou moins garnie elle donne un air viril et soigneusement négligé, qui personnellement, me plaît beaucoup.
Vient ensuite la variante qui me désespère énormément : le bouc. Cette version m’exaspère parce qu’au final, c’est une barbe mais en version diminuée, et je trouve ça positivement ridicule. Tant qu’à faire, faites vous pousser une vraie barbe, au moins vous aurez l’air plus respectable.
Mais le bouc rappel aussi les vieux bikers avec leurs bandanas rouges et leur gros perfectos bien lourds. Donc je peux pardonner ce choix, seulement si vous décidez de vieillir avec et de vous balader en Harley Davidson.
Je ne pardonnerai jamais ceux qui ont un collier de barbe. Oui, un collier, qui fait le contour de la tête, des oreilles en passant par le menton. Ça fait granola qui se lave grand max une fois par semaine (voir moins), sur-intoxiqué par le weed qu’il a fait pousser dans son garage. Ou encore le collier plus foncé et plus court que les douche bag de Brossard portent parfois avec de beaux motifs taillés dedans. Ils l’agencent à une chemise blanche manches courtes et des bermudas de jeans. Dans les deux cas, c’est moche.
Les pattes à la Elvis ce n’est pas non plus le choix le plus judicieux surtout lorsqu’elles touchent la ligne de la mâchoire. C’est beaucoup trop bas voyons ! Quelle idée de se trouver beau avec deux chenilles poilues collées au visage…
Les imberbes quant à eux ont une place à part. Tout est une question de fierté au final. S’ils n’ont pas honte de leur situation, ils porteront très bien le fait d’avoir une peau de bébé à vie. Un de mes amis dans cette situation me dit trouver ça très « sain et pur ». Il n’a pas tort après tout.
Je lance maintenant un cri du cœur à tous les adolescents qui se pensent imberbes et qui ne le sont pas vraiment. Par pitié, rasez vous les poils mous qui se baladent sur votre visage. La chose la moins sexy qui soit, c’est bel et bien un jeune homme qui n’assume pas le fait qu’il ne soit plus pré pubère.
Personne ne veut d’une chochotte!

La génétique et la sexualité !?
La génétique s’abat sur nous avant même notre naissance et nous n’avons aucun mot à dire là-dessus. Parfois, elle peut être très favorable pour certains, tandis que pour d’autres, elle est un peu plus cruelle. Dans mon cas, la génétique m’a permis d’avoir les beaux yeux bleus de mon père. Mais également sa peau merdique qui pogne facilement des coups de soleil. Ma mère, quant à elle, m’a légué sa belle chevelure épaisse. Mais aussi les antécédents d’obésité que sa famille portent depuis des générations, donc effort quadruple pour ne pas continuer dans la même lignée.
Et voilà que l’autre jour je me suis questionnée à savoir s’il y avait un lien entre notre génétique qui nous a été imposée et notre sexualité ! Aurait-on reçu, avant même notre naissance, des prédispositions quant à nos comportements sexuels ? Avouez que le questionnement est plutôt intéressant ! Rapidement, comme ça, je dirais oui. Toutefois, comme un peu pour tout le reste, les facteurs environnementaux peuvent venir influencer ces tendances. Exemple non sexuel afin d’illustrer mon hypothèse : lorsque j’ai décidé de me faire décolorer les cheveux pour passer de brune à blonde, peu importe ma génétique, qui fait en sorte que j’ai les cheveux les plus en santé au monde, après quelques mois ils ont décidé de faire compétition avec la sécheresse du Sahara ! Donc si nous transposons cela au sexe. Ça voudrait dire que quelqu’un qui aurait par exemple une prédisposition à adopter des comportements sexuels plus réservés pourrait être influencé par des gens qui rencontrent qui sont très ouverts côté sexualité. Ainsi, cette personne plus pudique pourrait devenir plus wild ! Vice et versa ! OK, OK, c’est mon hypothèse, mais si nous regardons cela d’un oeil plus scientifique…
Après quelques recherches, voici ce que j’ai trouvé. Tel qu’avancé dans mon hypothèse, les comportements sexuels ne sont pas influencés que par un seul facteur. Premièrement, les facteurs biologiques (que l’on pourrait également appeler génétiques) viennent influencer la donne. Et ce dû aux zones érogènes (parties du corps humain qui ont une grande sensibilité et qui peuvent engendrer une excitation sexuelle, exemple : la peau, le clitoris, la prostate, etc.) qui sont inscrits dans notre génétique depuis plusieurs siècles. Le rôle des hormones entre également là-dedans. L’androgène (dont la testostérone) pour l’homme et l’oestrogène pour la femme jouent un rôle clé dans l’appétit sexuel. Donc, afin d’en avoir le coeur net, une discussion s’impose avec vos géniteurs sur leurs habitudes sexuelles ! Ben quoi, c’est la façon la plus simple et rapide de savoir quels facteurs ils vous ont légué de leurs génétiques ! Deuxièmement, il y a les facteurs affectifs et cognitifs qui influencent la sexualité. Des aspects plus propres à chacun, tels que les expériences personnelles. Finalement, le contexte culturel pèse lourd dans la balance. Majoritairement inconsciemment, nous agissions en fonction des images et des messages que nous envoie au quotidien la société. De là les grosses différences culturelles au niveau des comportements sexuels dits acceptables ou non selon le pays, voir même la région où nous sommes.
Donc, la sexualité serait influencée par trois facteurs : génétiques, individuels et culturels. Malgré ces résultats, les données étaient d’une pauvreté et d’une ancienneté dans les articles scientifiques que j’ai trouvés. Une thèse de doctorat sur le sujet serait très pertinente… Je vous en reparlerai d’ici là, je risque d’avoir besoin de plusieurs cobayes !
***Je reprends la chronique Carnet Voyage d’Alexie Fournier, puisqu’elle est de retour et que moi je quitte pour la Californie.***
Comment rentabiliser sa valise à 110%, tout en évitant de froisser nos vêtements?
Alors, il semblerait que l’on veuille mettre beaucoup de stock dans une valise! Pour satisfaire notre vision démesurée il faut agir intelligemment. Aujourd’hui, je vous montre mes tactiques de Ninga pour introduire trop de contenu pour l’espace alloué. Il est HORS de question que je retranche des morceaux, je visualise ma vie par mes outfits ce n’est pas le moment de me désillusionner.
Alors que vous voyagez avec le sac à dos 60L ou une valise de princesse, ma technique est infaillible et je la surnomme: le saucisson marinant dans un ziploc.
Constatons tout d’abord l’ampleur des dégâts:

-6 robes, 3 jupes, 4 shorts, 9 blouses, 4 pantalons, 2 par-dessus maillot, 3 chandails plus chauds, 1000 t-shirts & camisoles, 3 maillots, quelques foulards
Avant de vous présenter la technique: le saucisson marinant dans un ziploc. Je mets fin à vos inquiétudes tout de suite, j’ai réussi ma mission!
La preuve et il me reste même de la place pour Monsieur Wilson:

* Astuce de pro, n’oubliez pas de ne pas insérer dans votre valise les vêtements que vous voulez porter dans l’Avion ;)
Sans plus tarder, le saucisson marinant dans un ziploc. N’ait pas peur, c’est facile!
N.1 étendre le vêtement

N.2. Bien le plier le vêtement (pour éviter que ça froisse) sur le sens de la longueur, pour qu’il soit assez mince.
N.3. Rouler le vêtement en commençant par les manches, le col, les bretelles… Peu importe, de cette façon ils ne dépasseront pas de votre saucisson

N.4. Déposez le saucisson dans une grand ziploc

Répétez les 4 étapes le nombre de fois qu’il faut et ensuite retirez l’air du ziploc.
Et voilà le résultat:

Eh oui! On peut mettre 9 blouses dans 1 seul sac, impressionné?
Cette technique ne fonctionne pas seulement avec les blouses regardez:

Elle n’est pas belle la vie!
Ma résolution 2012 ou plutôt mon obsession 2012,
Cet été je me suis mise en tête que le soleil était mon ennemi juré et que ça seule motivation était de me donner le cancer de la peau. Hors de question de jouer les ermites et de le laisse gagner être blanche on s’en lasse. Alors, dites-moi, comment s’expose-t-on au soleil sans le laisser nous brûler la peau? Trop facile, avec de la crème solaire!
On ne se fera pas de cachotteries les soins solaires sont rarement agréables. Afin de contrer les désagréments et poursuivre ma résolution 2012: envoyer paître le soleil, j’ai investi merci à la vente L’Oréal. Dans mon excès je me suis procuré tout d’abord un lait solaire Biotherm fps 15. “Seulement de la 15 et elle nous fait la morale?” Ben oui! C’est mieux que rien, surtout quand on en applique à chaque fois que l’on s’expose aux rayons brulants. J’ai aussi acheté de l’Ombrelle fps 30 sport ça me fait toujours rire des adjectifs de produits de consommation. Bon, comme son nom le dit, je vais l’utiliser pour le sport soit: faire du Surf avec un maillot qui tient . Suite à ces longues expositions prolongées, je vais appliquer de l’after sun Biotherm qui sent le rêve tropical, mais pas le fake coconut à la Snooky .
Je n’ai pas fini! Je ne vous ai pas encore parlé de mon doux visage. Eh oui, cette belle résolution me vient d’un problème que je transporte depuis déjà plusieurs années. Quand j’étais plus jeune, j’ai brûlé au deuxième degré sur les joues à cause du soleil chaud de Cuba. Ma peau avait pelé comme un zèbre c’est hot parce que c’est la photo que ma mère a gardée à son bureau pendant plus de 5 ans. Depuis ce temps là, toutes les crèmes solaires me font des réactions ultra héritantes. Alors pour palier à la situation, j’ai aussi acheté la crème pour le visage Biotherm fps 30 et j’ai aussi un bâton Ombrelle Visage avec un fps 60. Je l’applique sur mes joues sensibles et le contour de mes yeux pour le fun. Comme si ce n’était pas assez je fais des feux sauvages, ceux-ci sont souvent causés par le soleil le petit maudit. Pour compléter ma collection un baume pour les lèvres Roc fps 20. J’ai regardé la cosméticienne dans les yeux et je lui ai dit: “je ne veux pas qu’il laisse de pellicule blanche, t’as compris”. Il est vraiment transparent et il n’y a pas d’arrière-goût amer comme plusieurs.
Voilà, je sais, que c’est peut-être un peu lourd comme billet, mais ça faisait très longtemps que je voulais vous parler de protection solaire. Je ne suis pas commanditée par aucun produit, je le fais vraiment par prévention. J’étais la première à croire que dépenser 35$ et plus pour une protection solaire était inutile, mais j’avoue quand bout de ligne la sensation est vraiment moins écœurante et j’ai plus envie de me crémer. On banalise souvent l’exposition au soleil, mais on ne devrait pas…On a seulement une chance avec notre peau, il faut en prendre soin. Vous aussi messieurs pour ceux qui se seront rendus jusqu’ici dans leur lecture.
Et ce n’est pas vrai qu’on ne bronze pas quand on applique de la crème solaire, sérieux quelle excuse de merde!
VIENT ICI MAMAN VA T’CRÈMER (…)
Sorry for party rocking et bien je ne te pardonne pas gros,
On n’est pas obligé de tout pardonner dans la vie n’est-ce pas? Si ton copain te trompe avec ta meilleure amie, tu n’es pas obligé de les pardonner, si tu as peur des vers de terre et quelqu’un te lance un vers de terre non plus… Si Hitler s’était excusé, personne ne l’aurait pardonné. Alors MOIIIII Rose Simard, je ne pardonne pas LMFAO pour l’effet de masse hyperkétaine qu’ils créent à chacun de leur passage.
En fait, puisque je suis douce et tolérante, je vais excuser leur premier passage à Montréal en novembre dernier, puisque c’était la première fois. On va se le dire LMFAO ça été bon 2 minutes l’été passé, alors un des 32 345 fans qui était à Laval samedi dernier peut-il me dire c’est quoi le fun? Qu’est-ce qui a d’amusant a dévaliser le Ardène, le Dollorama et le Village des Valeurs en plus d’encourager le made in china pur et dur? On les a pas mal tous vus les costumes work-out fluo et ce pas mal avant l’arrivée du phénomène pop. Merci, papa de ne jamais t’avoir déguisé pour m’amener dans un concert ringard dans une ville ringarde. Merci d’avoir respecté mon choix d’être cool et de ne pas faire comme les autres.
Il semblerait qu’un costume fluo ne va pas sans une mille photo sur Facebook. Quand te fabriquer une tête de robots gold avec des lumières qui flash n’est plus quelque chose d’original, c’est qu’il faut arrêter. J’entendais Anne-Marie Withenshaw dire à la radio l’autre matin qu’il était temps que le groupe mette fin à leur tournée pour pouvoir arrêter quelque temps et revenir avec un nouveau concept original. Parce que celui-là, il ne l’est plus! Ben non guys, ce n’est pas nécessairement original de s’habiller de façon originale.
Sorry for being rude, the Rose tour (…)
Mode d’emploi pour les bizous sur la joue,
Détrompez-vous ceux qui pensaient que les poignées de main étaient la seule source d’ambiguïté lors d’une nouvelle rencontre. Nous n’avons peut-être pas une série de messages codés lors de nos embrassades, mais tout de même il y a place à l’interprétation.
En fait, pour ma part je déteste les becs sur la joue. De un, je n’aime pas trop la proximité avec les gens, de deux je hais le moment de “fake” tendresse et de trois je trouve que ce geste est souvent inapproprié. Je le trouve inapproprié dans les circonstances où l’on connait à peine la personne. Genre: le vieil oncle de ta mère à la barbe piquante qui sent trop fort l’eau de Cologne. Les conventions sont écrites pour qu’on lui donne deux becs, mais pourquoi? C’est un inconnu à nos yeux, je préférais garder mes distances en secouant sa main. Pourquoi est-il encore surprenant de recevoir une poignée de main d’une jeune femme? Pourquoi entre filles on ne se sert pas la pince au lieu de prendre le temps de se lever et coller notre joue sur celle de l’autre? Ça nous épargnerait les moments ultras faux-nez, comme donner des becs sur la joue à la fille de ton secondaire que tu as toujours profondément détestée ne me dites pas tu n’as rien qu’a ne pas le faire, parfois c’est malheureusement inévitable.
Il reste encore un cas particulier ou le bec sur joue me fait royalement chier! Arriver dans un party de famille en dernier! Être retardataire, c’est être contraint de faire le tour de tous les convives, un par un, de te pencher et les embrasser, belle punition n’est-ce pas? Par chance, lors d’une fête entre amis c’est différent, tu as encore le choix d’opter pour le haut et fort “salut, tout le monde”. C’est souvent une technique que j’applique… héhé. Bref, si ce n’était que de moi j’abolirais cette façon de saluer absurde.
Et le bruit de bec… Une joue contre joue ça ne fait aucun bruit, on s’entend, alors pourquoi on le rajoute (…)
Cela fait plusieurs fois que je me surprends à rêver d’une bouche pulpeuse en tombant sur des photos de Lana Del Rey.
Oui j’ai pensé au botox. J’ai 20 ans. Et alors ? N’allez pas me dire que vous n’y avez jamais songé. Peut-être que la chirurgie plastique a même effleuré votre esprit?
Je vois déjà des grand-mères offusquées à l’idée qu’une jeune fille en fleur comme moi puisse déjà penser à se faire un ravalement de façade. Le problème ici mesdames, c’est que la jeunesse, il est important de la préserver et non de la réinventer. Mon but n’est pas de devenir une cougar qui tente tant bien que mal à camoufler les déceptions amères de sa vie. Mieux vaut prévenir que guérir non ?
À mon avis la chirurgie plastique, au contraire du botox ou des crèmes rajeunissantes, sert à guérir. Le temps ne nous fait pas que des cadeaux, donc je ne dis pas non aux implants. Je vous l’accorde, personne ne veut d’une poitrine qui fait du yo-yo dès que l’on décide de faire un jogging.
Il faut quand même user de modération lorsqu’il s’agit de modifier vos attributs féminins. Vous rêvez d’imiter Pamela Anderson en mode Baywatch sur la plage ou de vous retrouver dans la pénible situation de Lolo Ferrari avec ses ballons pesant 2,8kg la pièce. À chacun ses priorités…
Je tiens quand même à apporter une nuance sur la chirurgie plastique. Je vais peut-être carrément passer pour une hypocrite, mais à 20 ans on n’en a pas besoin. J’ai passé trois ans de ma vie au Liban, et croyez-moi, j’en ai vue des filles se faire raboter le nez, même le menton ! Et franchement, elles ont toutes fini par avoir le même nez en forme de pente de ski. C’est un peu un rituel de passage dans le monde adulte là bas. No offense ladies.
Par contre, tout ce qui est lifting des paupières, réajustement des pommettes et autres inventions farfelues du genre, franchement… c’est rarement très concluant. Finir ses jours en ressemblant aux frères Bogdanoff, ça remet les choses en perspective ? (Pour ceux qui ne savent pas qui sont ces charmantes créatures, cliquez ICI, fous rires garantis !).
Personne ne peut dire qu’il ne changerait rien physiquement. Si je pouvais, je me paierais des implants pour devenir plus bootylicious. Je ne demande pas des fesses aussi intenses que Beyoncé ou Kim Kardashian, mais un peu plus de substance serait appréciée. Par contre, avant de penser à une solution irréversible, il existe toujours d’autres alternatives moins risquées: des culottes bombées par exemple… Pour la poitrine c’est encore plus facile, il existe une tonne de formules avant de passer sous le scalpel : la pilule, les soutient-gorges à coussinets, ou même faire un bébé bon ok, ce n’est pas pour maintenant, mais quand même, à garder en tête !
Manger sainement et faire du sport demeure les deux solutions les plus appropriées. Après tout, l’important c’est d’être bien dans sa peau. Mais reste qu’il faut savoir vivre avec son temps; le botox et la chirurgie font maintenant partis de notre quotidien. Il s’agit de garder l’esprit ouvert, tout en évitant les abus.
Par Constance Carpanèse

Quand tu tentes de nager à contre-courant…
Notre société de consommation actuelle fait en sorte que tout s’acquiert avec une telle facilité que nous avons cessé de nous poser la question à savoir si c’est vraiment cela que nous désirons. Enchevêtrer les relations et multiplier les conquêtes étant devenu des comportements d’une quasi-banalité pour plusieurs, il n’est pas rare que je me fasse dire, approchant bientôt le cap d’un an de célibat : « Mais voyons comment se fait-il qu’une aussi jolie et charmante fille comme toi soit célibataire ? » Comme si mon célibat ne pouvait pas être un choix conscient et éclairé de ma part. Pourtant, je n’ai jamais, ou plutôt pratiquement jamais entendu l’inverse : « Mais voyons comment se fait-il qu’une aussi jolie et charmante fille comme toi soit en couple ».
Dans la vie, tu formes un couple, tu achètes une maison, tu te maries et tu as des enfants. On pourrait même rajouter et ensuite tu te divorces ! Pourquoi cela ? Parce que nous avons cessé de nous poser la question « Qu’est-ce que je veux vraiment ? » Et ce, au dépend de suivre le flot de la “norme” dans laquelle la société nous plonge et qui nous maintient dans une aliénation totale. Quand est-ce la dernière fois que nous nous sommes demandés « Pour quelles raisons ai-je envie d’être en couple ? » ou encore « Pourquoi je veux avoir des enfants ? » Pourtant, ces décisions changent complètement la tournure d’une vie ! En cessant d’être sur le pilote automatique, nous pourrions être surpris de constater à quel point les choix que nous prenions autrefois ne correspondaient pas du tout à ce à quoi nous aspirions. Ainsi, si plus de gens prenait le temps de savoir ce dont ils désirent réellement, la justification d’un choix qui sort de ladite “norme” n’aurait pas à se faire, du moins se ferait moins machinalement.
De cette même façon, moi-même ainsi que mes autres consoeurs célibataires que nous sommes ne serions plus confrontées au sourire bénin crétin accompagné d’un hochement de tête des individus qui pensent avoir mis le doigt sur notre bobo… Elles sont trop difficiles, voilà tout ! Ici je vais drôlement plaire à l’une de mes amies avec cette réplique Mais NON ! Ce n’est pas parce que de jolies et charmantes filles sont célibataires qu’elles sont automatiquement trop difficiles ! Nous savons juste très bien ce que nous voulons. Étant bien seules à mener notre vie comme bon nous semble, pourquoi devrions-nous sauter dans les bras du premier venu, qui ne correspond pas à ce que nous cherchons ? Dans le simple but de cadrer dans ce que nous appelons la normalité ? … Et bien s’il faut que je le redise, je le redirai, NON !
Toutes femmes devraient attendre le jour où son “prospect” lui dise et le pense évidemment : « Tu sais, ton plaisir est plus important que le mien ! » avant de tomber complètement sous son charme. D’ici là, je ferai des soirées mensuelles de présentation d’objets sexuels à domicile s’il le faut !
par Audrey Fortin
Sheikh Zayed Grand Mosque Abu Dhabi,
Une des plus grandes mosquées au monde est située à Abu Dhabi. Elle est ouverte au public depuis 2007 et sa construction a pris plus de 8 ans (4 ans de construction et 4 ans de finition). Elle a été construite dans l’espoir de durer plus de 1000 ans. Les détails et le travail mis dans cette mosquée sont très impressionnants. Il s’agit d’une réelle œuvre d’art. À l’intérieur on peut retrouver d’énormes lustres colorés et le sol est recouvert d’un tapis couvrant la surface entière de la mosquée, de plus de 5000 m, un des plus grands au monde encore une fois. Petite anecdote; ils ont dû tondre le tapis après son installation pour égaliser les fils qui dépassaient ils ont mis le paquet. De plus, le sol de marbre est détaillé de fleurs, qui ont été faites à la main, oui, à la main. Même chose pour les colonnes de marbre les 4 années de finitions ont servies à cela. D’énormes chandeliers ornés de cristaux Swarovski peuvent être admirés partout dans la mosquée une chance qu’ils ont beaucoup de pétrole pour payer tout ça.
Il y a de ça quelques mois, il était encore possible de se promener partout à l’intérieur de la mosquée, mais étant donné sa popularité, les endroits de visite sont désormais plus restreints Il faut bien la conserver cette mosquée pour qu’elle dure 1000 ans.
Évidemment, il faut respecter un code vestimentaire pointu lors d’une visite dans une mosquée. Je parle ici aux filles, puisque les hommes ne sont pratiquement pas concernés sur ce point. Pantalon long + chemise/chandail et le tour est joué. Du côté féminin, c’est une toute autre chose. Il n’est certainement pas question de dévoiler des bras ou des jambes. Et vos cheveux? Encore moins! Mais n’ayez crainte, on a pensé à vous chères dames. À l’entrée de la mosquée, on vous offrira une belle et chaude abaya noire que vous mettrez par dessus vos vêtements et que vous aabagencerez à un magnifique voile noire, question d’emprisonner la chaleur à l’intérieur de votre corps. Il s’agit tout de même d’une belle expérience, puisque je ne crois pas que j’aurais eu la chance de ressentir ce que les femmes musulmanes ressentent à une telle chaleur. On se dit souvent : «non, mais elles doivent tellement avoir chaud là-dedans!» La réponse est oui. Peut-être pas à Montréal au mois de janvier, mais à Abu Dhabi au mois de juin, définitivement oui. Bon encore là, il ne s’agissait peut-être pas du tissu de meilleure qualité, je ne m’y connais pas trop côté burqa. Tout de même, je trouve intéressant de se conformer au code vestimentaire lors de la visite d’un endroit religieux, puisqu’on ressent moins le côté touristique de la chose.
Je vous conseille fortement de visiter une mosquée, si un jour vous en avez l’opportunité. Outre le côté religieux, il est très intéressant d’admirer le côté artistique de la chose, ce que nous n’avons pas l’habitude de voir étant donnée l’architecture nettement différente de nos bonnes vieilles églises.










Par Alexie Fournier
La tête de l’emploi,
J’ai une tête à chapeau, ce n’est pas de la vantardise, c’est une affirmation de laquelle un billet découlera. L’idée c’est qu’avoir une tête à chapeau est trop souvent une caractéristique inutile un vrai gâchis selon moi. Puisqu’au 21e siècle on n’en porte tout simplement pas! Les hommes vont porter des casquettes…Ok, les femmes vont parfois adhérer à des modes passagères comme celle du Fedora il y a deux ans, mais qui continue de perdurer good thing. Malgré tout, cela reste un accessoire dont on s’étonne toujours!
Hier, j’attendais impatiemment que l’orage cesse dans le Urban Outfitters sur St-Denis et mes yeux ont croisé ce sublime chapeau! Cette merveille déposée par les mains d’un ange sur une table de présentation. Comme je perdais déjà mon temps, j’ai décidé de l’essayer; comme de fait il m’allait à ravir est-ce que je me suis déjà vantée que j’avais une tête à chapeau? Mon copain, ébloui par ce fit parfait a tenté de me l’acheter. Pour moi, il était hors de question qu’il paie 40$ pour un chapeau, parce que je ne porte pas assez mes chapeaux j’en ai déjà plusieurs, en plus! Si quelqu’un arbore un couvre-chef, on le félicite pour son audace… C’est stupide c’est tellement beau, mais on préfère rester conservateur et ne pas oser. Je ne sais pas si vous avez déjà remarqué, mais c’est distrayant un chapeau. Si vous le portez, vous savez que les gens ne savent plus trop où regarder et si vous regardez quelqu’un qui en porte un, vous ne savez pas où regarder, surtout les gros et les laids, et ceux qui ne font pas bien à la personne.
Finalement je me suis révoquée, je me suis procurée cette magnifique création, pour démentir tout ce que je viens de dire et donner honneur à cet accessoire méprisé de la populace et aussi parce que le vendeur nous a avisés qu’il était en solde à 10$. L’important quand on porte quelque chose que l’on sait différent et c’est valable pour un look, des couleurs, des talons… C’est de l’assumer et de le porter fièrement, ainsi peu importe à quel point c’est hors norme, les gens trouveront ça beau c’est un peu le phénomène lookbook.nu. Au contraire si vous ne semblez pas à l’aise, c’est là que ce sera mal jugé.
La pluie a cessé je suis partie avec mon nouveau chapeau et un sourire aux lèvres, vous avez vu l’économie hiii (…)
Dans le milieu de la mode, le naturel, c’est quelque chose qui se travaille. « Belle au naturel » n’est pas tout à fait juste.
Lorsque je suis vraiment au naturel, c’est le matin au saut du lit, les cheveux tout mêlés pas en mode sexy bed head, mais plutôt nid de cigogne. Pâlichonne, mes petits yeux pas tout à fait accommodés à la luminosité ambiante. Bref, je n’ai rien d’une naturelle Adrianna Lima.
Le « nude look » est devenu de plus en plus en vogue ces dernières années. Les créateurs de cosmétiques ont recréé nos teintes naturelles en poudres, phares à joues, à paupières, en rouge à lèvre et même vernis. Au début j’étais super excitée à l’idée d’avoir l’air jolie sans me taper les joues comme une tarée pour me donner un teint rosé et rafraîchi. Mes espoirs ont malheureusement été de très courte durée.
En bonne consommatrice du 21ème siècle, j’ai d’abord regardé un maximum de vidéo youtube, des Do It Yourself, des articles de blogues pour acheter les meilleurs produits, ou au moins appliquer ceux que j’avais déjà de manière efficace.
Après une session d’une heure dans ma salle de bain, je ressemblais plus à une gamine ayant passé une journée dans un chantier de construction plutôt qu’à une mannequin prise sous les feux des paparazzis.
Je sais que je ne suis pas un guru du maquillage, mais quand même ! On s’entend que le nude look utilise seulement des couleurs tan : le brun foncé ou clair, le beige voir même le blanc. Alors pourquoi se voit-il autant quand on l’applique ?
Quelque part, je sais que c’est, personnellement, une cause perdue d’avance puisque ma peau prend un malin plaisir à effacer toute trace de coup de génie que j’ai pu avoir en terme de maquillage.
J’ai pourtant trouvé une autre alternative certes moins efficace, mais qui me permet de ne pas jeter à la poubelle tous mes achats. Au lieu de mettre mon ombre à paupières brune sur mes paupières du haut, je vais appliquer la couleur dans le bas des yeux et un peu dans les coins. Je rajoute le rose foncé à mes joues, et disons que j’ai presque l’air non maquillée. Les gens m’ont souvent demandé si je portais du maquillage en me voyant. Je ne sais pas si c’est un compliment ou un petit hint pour me dire que je pourrais faire un peu plus d’efforts sur mon apparence physique…
À ma grande désolation, je n’ai pas encore rencontré quelqu’un capable de me montrer comment appliquer mon maquillage pour avoir l’air complètement naturelle. C’est absurde comme demande, je sais, mais honnêtement je pense que ça plairait à pas mal de monde de savoir faire ça. Après tout, les garçons ne disent-ils pas nous préférer au naturel ?

Par Constance Carpanèse