
Pornstar de jour, lover de soir ?
Ah la pornographie… Source presque incontournable de dispute dans les couples contemporains. Mais pourquoi autant de drama pour de vulgaires scènes de cul ?
Bon, on ne va pas se le cacher, la clientèle cible des films pornos est la gent masculine. Ça fait du sens quand on sait que pour ces messieurs, la vue est la source primaire de leur excitation sexuelle. Alors pourquoi ça crée autant de problèmes dans les couples ? Bien souvent pour des raisons typiquement féminines… « C’est ça, tu ne me trouves pas assez belle… Je n’ai pas assez des gros seins… Je ne te satisfais pas assez… Tu ne me trouves pas assez cochonne… ??? » Désolé les filles de prendre leur défense, mais dans la majorité des cas, ce n’est aucunement pour ces raisons. Est-ce que notre raison d’écouter des films romantiques de tous bords et de tous côtés c’est parce qu’on ne trouve pas notre chum assez romantique ? Euh… OK, peut-être que oui parfois, mais même si on fantasme sur Ryan Gosling et ô combien il ferait le petit copain idéal, on est très bien capable de faire la part des choses entre la réalité et la fantaisie des films.
Mais ce que je déplore dans la pornographie, c’est d’être maintenant rendu obligé de dire à ta nouvelle date une fois rendue dans sa couchette : « Ah, by the way, moi me faire tirer les cheveux c’est pas trop mon truc… Et la fessée non plus… Au cas où t’aurais voulu recréer la scène du film 3x que t’as écouté hier… » Euh… Où est rendue la romance dans tout cela !?! L’époque où ton partenaire te demandait habilement si ça te tentait d’essayer une nouvelle position a été vite remplacée par prendre pour acquis que ça ne te dérange pas, voire même que tu aimes ça ! Et c’est là que ça pose problème. Nous, les filles, on le sait très bien que vous ne serez jamais aussi parfait que Ryan Gosling. On ne s’attend pas de vous que vous deveniez sa copie conforme, même si on aimerait ça, on sait que dans la vraie vie, ça ne marche pas comme ça. Alors, pourquoi vous, chers hommes, n’êtes pas capables de faire la différence ? Films de cul = actrices pornos = pas la vraie vie. Mon lit = vraie fille = gentleman.
Et là, j’entends déjà certaines dire : « Mais moi j’aime ça, baiser comme des animaux ! » Of course ! Qui n’a jamais eu l’envie de baiser comme s’il n’y avait pas de lendemain, OK surement certaines personnes ! Mais le fait n’est pas là. Le fait est de prendre pour acquis que ce qu’il est montré dans les films pornos c’est ce qui est rendu la norme. Et c’est là qu’il y a problème. Écoutez-en des films pornos, masturbez-vous même devant, n’oubliez juste pas d’ôter le rouleau de papiers de toilette que vous avez soigneusement placé à côté de votre laptop, ça fait assez BS, mais par pitié, arrêtez de vous prendre pour une pornstar une fois rendu le soir.
Vous n’êtes pas capable de faire la différence, c’est plus fort que vous?!… Pourquoi ne pas essayer les films érotiques, pis pourquoi ne pas écouter ça à deux ? On y voit aussi des scènes de sexe, mais présentées de façon bien plus fidèle à la réalité ! On n’essaye pas de vous brimer dans vos fantaisies, on veut juste que ça reste votre jardin secret, à vous !
Par Audrey Fortin

Ça y’est, l’hiver est quasiment derrière nous et le printemps pointe timidement le bout de son nez. Nous nous trouvons actuellement dans un entre-deux hyper désagréable, qui, dans mon agenda personnel, correspond à ma gigantesque déprime annuelle. Le ciel est au grand bleu, mais le vent reste très froid et violent et ma pâleur translucide se réverbère contre toutes les surfaces vitrées de la ville.
C’est durant cette période de l’année que notre sens de la mode est mis à rude épreuve. Notre cerveau ne pense qu’à dénuder notre corps en hibernation totale, pendant que celui-ci se recroqueville à chaque bourrasque. Notre boussole intérieure est complètement défectueuse quand il s’agit de faire du shopping.
Cela fait en effet quelques semaines que je ne fais qu’acheter des trucs d’été. Une maxi robe chez H&M, des ballerines chez Aldo… Bref des vêtements complètement immettables, à mon grand désarroi. Je n’ai même pas de place où les mettre dans mon placard et j’ai la flemme de les placer dans mes boîtes « été », donc ils s’entassent misérablement dans ma chambre; sur ma chaise, par terre et même parfois sur le canapé du salon.
Après l’achat des vêtements hors saison vient ensuite l’achat des vêtements impulsifs. Il nous en faut bien, quel que soit le mois. Mais j’ai l’impression que durant cette période, ces achats impulsifs sont encore moins réfléchis que d’habitude, et j’en ai fait les frais cette semaine.
Je suis allée chez une connaissance qui vendait une bonne partie de ses vêtements à des prix complètement dérisoires, variant de 1 à 10$. Forcément j’ai sauté sur l’occasion et j’ai amené une amie avec moi pour la peine.
Le problème avec l’arrivée du printemps c’est que je fais toujours un pacte avec moi-même en me promettant que cette fois-ci, avec l’arrivée des beaux jours, je vais commencer à m’habiller avec des vêtements de ouf, que je vais radicalement changer mon style et que ça va être trop bien.
Du coup, à cette vente de garage j’ai complètement craqué pour un espèce de manteau / parka / veste noir et rouge avec des motifs de chaines et médaillons en or. Mais ce n’est même pas le design qui est le plus bandant. Cette veste a des épaulettes intégrées non amovibles, en mode « salut c’est les années 80, where’s the party at ? ». Promit, je vous enverrai une photo, le jour où j’aurai trouvé l’ensemble parfait avec lequel le porter…
Je pense qu’au final, tout le monde est vraiment dans la même merde avec l’arrivée du printemps. Je vois des choses dans la rue qui font saigner mes yeux, comme des filles sans collants, mais avec un Canada Goose géant, ou en ballerines sous la pluie…
Vivement les beaux jours pour remédier à notre folie passagère!
Par Constance Carpanère

Pourquoi gaspiller la mode?
Depuis deux ans maintenant, le géant suédois H&M propose une collection écoresponsable H&MConscious. Des vêtements faits de matières naturelles comme le coton, le lin, le polyester recyclé et le tencel. Tout cela dans la même gamme «petits prix» à laquelle nous sommes habitués.
Cette année il pousse leur initiative un peu plus loin en implantant un programme de collecte de vêtements usagés dans certains de leurs magasins. Malheureusement, on jette des tonnes de produits textiles chaque année. H&M évalue que 95% de cette quantité pourrait être réutilisée. Dans leur plan, ils proposent quatre alternatives pour donner une seconde vie à nos vieux vêtements : Porter à nouveau, Réutiliser, Recycler et Produire de l’énergie.

La société I:Collect, partenaire de H&M, se chargera de trier les vêtements rapportés en magasin afin de leur donner la meilleure «seconde vie» possible. Alors si vous n’aimez plus vraiment votre polo Lacoste rose pâle, votre tuque dragon ou vos pantalons pattes d’éléphant agrémentés de petites fleurs mettez tout ça dans un sac. Pour chaque sac de vêtements remis en magasin, vous recevrez un bon rabais de 5$ sur votre prochain achat de 30$. Pas mal, non?
H&M est incontestablement un leader dans l’industrie du prête à porter, une initiative comme celle-ci est un geste important pour l’avenir de la consommation responsable puisque cela risque fortement d’influencer d’autres leaders mondiaux. Selon ico-spirit.com, c’est la première compagnie de vêtement au monde à offrir une collecte de vêtement.
Bon, les plus septiques diront qu’il s’agit d’un coup marketing et qu’H&M encourage la surconsommation en basant leur modèle d’affaire sur une qualité moindre pour un prix moindre. Ce n’est pas faux, mais soyons bons joueurs, et donnons leur crédit pour ce geste, puisque fondamentalement il est vert!

Si vous voulez en apprendre davantage :
http://www.hm.com/ca/fr/longlivefashion
http://www.ico-spirit.com/en/homepage/
J’écris ce billet dans le cadre de ma candidature pour devenir vidéoblogueuse pour Vert et net cet été. J’ai adapté le vert à mon créneau habituel : la mode. Je vous invite a regarder ma vidéo de présentation, l’aimer, la partager, la commenter, alouettes!
Quand pensez-vous? Commentez!

Au retour du festif weekend de Pâques, j’aimerais donner à la mode un petit côté religieux et moral. Ne vous inquiétez pas, l’élection du nouveau Pape ne m’a pas fait de lavage de cerveau, mais la religion a toujours fait partie de ma vie d’une manière ou d’une autre. Le partage et l’amour sont très présents, où que je sois.
Jeudi dernier j’ai assisté au « défi têtes rasées » de biochimie de l’Université de Montréal. Une connaissance amicale a décidé d’y participer et je suis allée l’encourager avec une amie. Ce n’est pas tous les jours qu’une fille décide de faire don de ses cheveux pour la recherche.
Alors, je sais que vous en avez peut-être assez de mes articles capillaires et je m’en excuse, mais je ne pouvais pas passer outre cette expérience. Et surtout, ne pas la partager avec vous.
Comme vous le savez forcément (et si vous ne l’avez toujours pas compris, je vais me répéter), les filles ont un attachement très particulier avec leurs cheveux. On aime se plaindre qu’on en a trop, qu’ils sont cassés, trop courts, trop longs, trop plats, trop frisés, mais nous ne pourrions jamais nous passer de nos crinières. Elles nous protègent et donnent un boost à notre féminité.
C’est la raison pour laquelle, quand j’ai appris qu’une poignée de filles (et un gars par solidarité) allaient se raser la tête, je n’ai pu m’empêcher de me sentir quelque peu émue par ce choix. Je vais vous avouer que je me suis même demandée si elles allaient être belles, la boule à zéro. Il va sans dire que leur geste est très beau, mais ce n’est pas pour autant que le crâne à l’air va à tout le monde, «faut pas se mentir.»
Lorsque la coiffeuse s’est mise à raser la tête de la première fille (qui, je tiens à le préciser avait des cheveux rouges jusqu’au milieu du dos), j’ai eu un étrange pincement au cœur, comme si je l’enviais presque. Avoir la tête rasée signifie tout recommencer, une certaine renaissance, et c’était comme si je voulais goûter à ce changement. Bon, la réalité m’a très vite rattrapée et je me suis finalement sentie bien contente d’être en possession de mes cheveux !
Ensuite la fille que je connaissais est passée, mon amie a pris grand soin de détendre l’atmosphère avec des blagues, pas très rassurantes, mais suffisamment drôles pour décrisper les visages : « Imagines que ton crâne a plein de bosses… Euh, est-ce que tu t’es lavée le front avant de venir ? Imagine t’as des boutons partout ! Oh mon dieu, avec cette tête-là tu vas attirer toutes les lesbiennes, c’est garanti !»
Je dois dire que j’ai été agréablement surprise quant à la beauté de ces filles post-rasage. Étant donné qu’elles étaient toutes en forme et en santé, elles rayonnaient et elles étaient très belles. J’en suis donc venue à la conclusion que la beauté, bien que physique passe avant tout par le désir d’être beau. Contre toute attente, même chauves elles étaient les plus ravissantes de toute la pièce.
Par Constance Carpanèse

Amitié réelle ou amitié superficielle ?
La crise de la quarantaine, ça vous dit quelque chose ? Évidemment, nos parents, collègues ou amis nous ont tous cassé les oreilles jadis avec cette période de leur vie. Mais existe-t-il aussi une crise de la vingtaine ?! Je suis persuadée que si certaines personnes ressentent le besoin de changements radicaux à 40 ans, genre séparation après 20 ans de mariage, ça peut aussi toucher des gens dans la vingtaine, mais pas de la même façon. À quarante ans, tu fais une rétrospective de la moitié de ta vie. Il y a une remise en question de la personne que tu as été. Mais à vingt ans, la remise en question tourne plus autour de : « Qui ai-je envie d’être ? J’ai envie d’être entouré de qui ? » et c’est à ce moment que tu remets en question certaines amitiés.
Comme les relations amoureuses, la sélection d’une amitié évolue au fil du temps. À l’âge du primaire, tu deviens ami avec quelqu’un parce qu’il est dans ta classe, vous êtes voisins ou vos parents vous ont inscrits au même cours de karaté. Au secondaire, c’est souvent aussi la même chose, mais là tu te mets aussi amis avec des personnes qui te ressemblent un peu plus. Après ces cinq années, plusieurs chemins se séparent et tu gardes comme amis ceux avec qui tu as le plus d’affinités. Puis vient la vingtaine, où tu commences à savoir un peu plus qui tu es et ce que tu veux. C’est là que tu te rends compte qui sont tes vrais amis et qui sont tes amitiés superficielles.
À ce moment, tu réalises que tes vrais amis : ceux qui ne te juges pas ; ceux qui sont là pour essuyer les dernières larmes d’une rupture ; ceux qui partagent un fou rire dont l’origine est inexpliquée ; ceux qui sont aussi bien capables de se confier à toi que de t’écouter te confier ; ceux qui te voit toujours de la même manière même s’ils t’ont vu dans tes pires moments, te vomir dessus genre ; ceux que tu sais que tu peux appeler pour te dépanner quand tu es mal pris, ben ceux-là, ils se comptent sur les doigts.
Une amitié c’est vraiment comme une relation amoureuse : pour qu’elle soit sincère, tu dois prendre le risque de te dévoiler, de montrer à l’autre tes vulnérabilités. Et quand tu réalises que ç’a ce fait que dans un seul sens, tu remets en question l’importance de la présence de cette personne dans ta vie. Viens alors le choix de te battre pour la relation ou de laisser aller une amitié qui fut, mais qui n’est plus. Et c’est là que la crise de la vingtaine apparaît. C’est au moment où tu décides de laisser de côté des amitiés superficielles pour t’investir dans des amitiés réelles. Parce qu’après tout, de vrais amis, c’est pour la vie. Et quand, comme moi, tu te comptes chanceux d’avoir les amis que tu as, les engueulades avec le lover, tout comme les moments de solitudes qui viennent avec le célibat semblent tellement plus anodins. Comme dirait Carrie Bradshaw, peut-être que nos vraies âmes soeurs ce sont nos amis. Comme ça, on met moins de pression sur une seule relation et il ne nous reste plus qu’à avoir du fun avec nos petits copains. Alors, à tous mes vrais amis, merci, pis je vous aime my friends !
Par Audrey Fortin

Dans la série : j’ai une copine qui,
Je vous l’avais déjà introduite lorsqu’elle avait inventé la trousse de la parfaite petite frencheuse. Cette fois-ci, je vais l’utiliser comme porte-parole de «l’effet magnet» traduction : l’effet aimant, j’aurais pu choisir pot de colle, velcro, super glue, bave de chameau… Même si ce sont tous des synonymes de matières collantes, l’aimant reste tout de même le terme parfait puisque par définition : un aimant est un matériau développant naturellement un champ magnétique et capable d’attirer.
Fine analogie pour dire que non elle n’a pas de difficulté a pogner! Ça prend tout de même plus qu’une belle face pour posséder «l’effet magnet» : c’est beaucoup plus complexe. Évidemment, elle attire tout homme sur son passage, même les indésirables, mais ce qui est fascinant c’est qu’ils restent TOUS accrochés VRAIMENT longtemps. On peut facilement parler de 3 ans après la rencontre. Exemple réel : on finit le secondaire, le blondinet à un petit crush sur elle… Il s’essaie, désolé bro aucune chance, c’est la vie quand tu as le choix tu deviens sélective. Ses tentatives échouent une après une et soudain il disparaît tranquillement dans la pénombre de la vie. Puis viens la dernière session du cégep, ils ne se sont pas croisés depuis 2 ans et up un message texte insipide : « hey, quoi de 9 on devrait faire de quoi bientôt (smiley)» NON!? Ça fait 2 ans qu’on ne s’est pas parlés, pourquoi maintenant? Tu as vieilli, tu es sûr de toi et maintenant rien n’est a ton épreuve? Tu crois que LÀ c’est le bon moment…Non NON, ça ne marche pas comme ça la vie. Pendant qu’on en jase, ces messages textes là, va falloir arrêter. Faites des préambules, jasez-nous un peu au moins avant… Je ne sais pas, mais à frette comme ça, il n’en sortira rien de bon.
Encore là, cet exemple ne fait pas d’elle une «magnet», c’est l’accumulation qui lui donne ce titre. Pour être excessivement proche d’elle, ç’est arrivé avec 93% des gars qui ont eu le béguin pour elle au cours de sa vie. Je suis certaine qu’elle n’est pas la seule, vous avez surement une copine avec les mêmes pouvoirs. Si ce n’est pas le cas, ne soyez pas dupe, n’enviez surtout pas ce pouvoir d’attraction. Il vient avec de grandes responsabilités, ahhhh tous ces petits coeurs brisés. C’est certain que pour les gens qui l’entourent ça fait des maudites bonnes histoires, mais imaginez vivre avec toute cette lourdeur… Parce que oui, c’est souvent très lourd : « I want to hold you like a teddy bear» est une phrase possible a gérer quand on détient la force de «l’effet magnet»
Et après on se demande pourquoi elle est difficile d’approche, on l’a pardonnera… Ce que j’aimerais beaucoup savoir, mais que je ne peux malheureusement pas inventer c’est: « Qu’est-ce qui les pousse à agir ainsi? »
Dévouée pour la cause, j’ai posé la question à trois gars qui ont ben de l’allure. D’après ceux-ci, une fille sur laquelle ils ont eu un coup de coeur et qu’ils n’ont pas revue depuis un petit moment va toujours déclencher un sentiment de «peut-être que…». Si par hasard ils ont la chance de la croiser, ils pourront la comparer (pour le mieux) à ce qu’elle avait l’air autrefois. « Ouf elle est vraiment chaude» ou « Ouf elle est encore plus chaude qu’avant». La revoir c’est se rappeler ce qui les avait charmés au départ. De plus, les gars sont des gars il ne faut pas chercher trop loin; c’est primaire, ils n’acceptent pas les défis inachevés et feront ce qu’il faut pour conquérir leur proie qui leur a glissé entre les doigts jadis (…)

Ton p’tit café du matin : ton bff ou un breuvage sournois?
L’autre jour, j’ai pris un café (yes I did). Bon, vite comme ça, on se dit que ma chronique va être plate… parce que tout le monde boit du café, ou presque. En effet, rares sont les jeunes étudiants qui peuvent se passer de leur petit café velouté un sucre un lait durant leur cours du matin. Surtout lors des fins de sessions où l’on se doit de performer comme des bêtes et que la motivation est en chute libre. Le café nous apparait alors souvent comme un doux compagnon qui nous supporte dans les moments les plus pénibles : tu sais, quand tu dois pondre un travail right away, mais que – merde - t’as aucune idée de quoi tu parles. Bref, le café c’est bon, c’est chaud et ça réconforte dans les moments difficiles, like a true bff.
Mais attention. Je connais maintenant le côté obscur du café… Je vous explique ma situation. En décembre, j’ai lu le livre Skinny Bitch qui décortique notre alimentation quotidienne (très drôle et léger en passant). C’est là j’ai lu que le café était mauvais pour la santé : maux de tête, problèmes digestifs, ulcères, diarrhée/constipation (eewww…), fatigue, anxiété, dépression et j’en passe. Là je me suis dit : « AH! Moi je ne prendrai plus jamais de café! », tout en mangeant un sac de chips au vinaigre. Pourtant, j’ai souvent entendu dire que le café était bon pour la santé (si on met pas une tonne de sucre dedans). En faisant des recherches, j’ai trouvé que la caféine améliorait la mémoire à long terme, diminution des risques de cancers de la peau et de la prostate chez l’homme, augmentation du métabolisme de base, etc.
Mais j’ai quand même décidé de radié le café de mon alimentation, peut-être plus pour me prouver que j’étais capable de fonctionner le matin sans mon copain café à mes côtés, que pour ses supposés méfaits. Donc, depuis décembre je n’avais pas touché au café. Et je confirme que la chose n’a pas été facile. Comme je passe devant le Starbucks tous les jours, j’ai dû résister à la maléfique odeur de doux café latte. Je me sentais comme une junkie en réhabilitation. Mais je n’ai pas céder à la tentation du mal et j’ai résisté, like a warrior. Par ailleurs, je vous ferai remarquer que j’ai dorénavant plus de sous dans ma tirelire et donc, plus de sous pour ma petite visite hebdomadaire chez Zara et H&M.
Malgré ma volonté de fer, la semaine dernière, avec la bonne intention de commander un thé vert, ma langue a fourché et j’ai commandé un moyen café au lait de soya. Oups! Je me suis assise avec l’air coupable et j’ai bu ce café en le tenant comme Gollum tient son « précieux» (oui, je viens de citer Gollum). Cinq minutes plus tard, j’avais les yeux ronds comme des balles de golf et les mains qui tremblaient, like a true junkie. J’avais des bouffées de chaleur, telle une femme de 50 ans en pleine ménopause, et une haleine de cheval. En conclusion, j’ai regretté mon café.
Je me porte beaucoup mieux sans lui et je suis tellement plus cute avec ma tasse thermos du David’s Tea qu’une vieille cup en carton du Van Houtte…
Par Marie-Chantale Dufour

À chaque fois que le printemps arrive, c’est la même histoire. Je me trouve laide, translucide et difforme par dessus le marché
Viens alors le moment du changement drastique : celui de la taille de mes cheveux.
J’arrive à la fin de mon bac, et avec celle-ci, la promesse tenue d’avoir des cheveux longs pour mon bal de fin d’année. Ce fut une longue et sinueuse route et mes cheveux ont été mis à rude épreuve, mais je suis fière de dire qu’à l’heure qu’il est, je peux me faire un chignon qui à de l’allure, sans devoir clipper des petits cheveux qui dépassent de partout.
Pourtant, le démon du carré court est revenu gratter à ma porte : « alllééé viens, je sais que tu me veux. Plus de brosses à cheveux ! Plus de tuyauterie bouchée ! Volupté et fraicheur sont au menu, qu’attends-tu ? » (Oui, parce que le démon du carré court est aussi poète à ses heures perdues). Comment résister à une si jolie tentation ? Passer ma main dans mes cheveux sans être arrêtée par un nœud quelconque me semble être un lointain mirage.
Et puis après il y a mes amis mecs qui me menacent de me lapider si je touche à 1cm de mes cheveux.
Et alors là forcément, la bloggueuse mode en moi se transforme en Carrie Bradshaw des temps modernes et se pose un million de questions. Pourquoi est-ce qu’une grande majorité des hommes préfèrent les cheveux longs ?
Auraient-ils un certain sentiment d’infériorité vis-à-vis des femmes aux cheveux plus courts ? Un complexe d’ Œdipe capillaire mal digéré peut-être ? Who knows… La grosse perverse en moi s’est toujours dit que c’était parce qu’ils ne pouvaient pas tirer les cheveux des filles aux cheveux courts pendant l’acte. Mais avoir des cheveux courts ça peut très bien être sexy ! Ça donne une allure de femme libérée je-m’en-foutiste, fraîche et tentatrice.
Et puis bon, ce n’est pas comme si je voulais me couper les cheveux en mode boule à zéro ! Il y aura encore de la matière à manipuler les enfants, juste un peu moins que d’habitude.
La dernière fois que j’en ai parlé à mon copain, il m’a fait tout un plaidoyer en me sortant des anciennes photos facebook de mes 19 ans, où j’avais un carré court; « Non, mais regarde, ils sont raplapla tes cheveux et t’as l’air d’une bon chic bon genre ! ». Merci, brise mes rêves en mille morceaux je ne te dirai rien.
Et puis parfois quand mes cheveux sont bien propres, bien séchés et blonds comme les blés, je me dis qu’après tout c’est sympa de pouvoir faire sa bombasse aux cheveux longs quand même…
Par Constance Carpanèse

10 raisons pour en vouloir aux gars… mais finalement les envier un peu
Je ne sais pas si je crois en la réincarnation, mais si j’y croyais c’est certain que je reviendrais sur cette terre en tant qu’homme ! Pourquoi ? Euh… Pour la simple raison que leur vie semble tellement plus simple que la nôtre !
10 raisons pourquoi les gars ont l’air de l’avoir beaucoup plus facile que les filles :
Détrompez-vous messieurs, on ne vous en veut pas d’être né sous la gent masculine et on ne se lamente pas d’être né sous la gent féminine, mais parfois on vous envie drôlement. Nous aussi on aimerait pouvoir penser 24/7 au sexe, mais notre espèce est trop développée intellectuellement et émotionellement pour cela. J’imagine que ça doit être le prix à payer pour être une race supérieure à celle des hommes. No jokes, comme le dit si bien un ami à toutes ses trois phrases, nous aussi on aimerait vivre avec 1 ou 2 drama de moins dans notre quotidien.
Par Audrey Fortin

Alors que la fête des Irlandais se termine tout juste, une autre journée importante marquée d’une croix rouge sur mon calendrier de chats arrive à grands pas : la journée internationale sans viande. Holà les jugements! Je sais ce que plusieurs d’entre vous pensez déjà : « Bon, bon, bon, check la grano qui essaye de nous enrôler dans ses affaires de végétariens! ». Je dois avouer que dans le meilleur des mondes, personne ne consommerait de produits d’origine animale et on se tiendrait tous par la main en chantant « I’m walking on sunshine » en interprétant une chorégraphie filmée à vole d’oiseau. Mais je suis bien consciente que la réalité est loin de ça! Aujourd’hui, mon but n’est pas de vous enrôler dans ma secte, mais de vous faire réaliser qu’il y a d’autres alternatives que le classique sandwich au jambon dans votre lunch du midi et que le steak-patates pour le souper. Et, NON, vous n’êtes pas condamnez à manger du tofu. Si vous n’aimez pas ça ou si vous ne savez pas trop quoi faire avec ce petit cube blanc, pas de panique : on mange autre chose. Pourquoi pas une bonne salade verte pour diner et une pizza végée au souper? Miam, non?
La journée internationale sans viande existe depuis 1985. C’est une journée où chacun tente de RÉDUIRE sa consommation de produits d’origine animale. Le but étant de conscientiser les gens sur l’énorme quantité de viande animale que nous ingérons. D’ailleurs, la plupart des gens mangent trop de viande (surtout ici, in America). Le guide alimentaire canadien recommande deux portions de viande et substituts par jour pour la femme et trois pour l’homme. Les substituts ce sont le tofu, les œufs, les légumineuses, les noix et graines, et tous les beurres de noix, comme le beurre d’arachide. « Mais où vas-tu chercher tes protéines? » est définitivement la phrase que j’entends le plus souvent lorsque les gens apprennent que je ne mange pas de viande. Don’t worry, on retrouve suffisamment de protéines dans ces substituts pour survivre et avoir des « pipes » d’enfer. Le truc, c’est de manger ces substituts AVEC des céréales (pain, blé, quinoa, riz, etc.) et des légumes!
Pour vous encourager, voici quelques superstars qui ne mangent pas de viande : Russell Brand, la belle Jessica Chastain, Bill Clinton (oui, oui, l’ancien Président des États-Unis!), Natalie Portman, Mike Tyson (la preuve qu’on peut être en forme sans manger de viande), Ellen DeGeneres, la sexy Catwoman Anne Hathaway et, pour vous mesdames, nul autre que Brad Pitt (maintenant qu’Angie is out, on a enfin nos chances). D’ailleurs, si je ne vous ai pas encore convaincu, je suis certaine que la plantureuse Pamela le fera :

Bref, pour tout plein de raisons je vous encourage à tenter de ne pas manger de viande en ce mercredi 20 mars. Mais surtout, réfléchissez à votre consommation. Dans cette ère de surconsommation (pas que pour la viande, mais pour absolument tout), la clé ce n’est pas tant de boycotter certains produits, mais plus de consommer intelligemment, comme des produits locaux, biologiques, biodégradables, etc. Et ne pensez surtout pas que votre petite contribution ne changera absolument rien à la situation, parce que si tout le monde se disait ça, les femmes seraient toutes derrière les fourneaux 24/7 et Hitler dirigerait le monde.
Si jamais le mercredi sans viande vous plaît, essayer donc les lundis sans viande ensuite! Qui sait, peut-être réveillerez-vous le grano qui sommeille en vous…
PS : Quelques liens pour les curieux…
Par MC Dufour

Il y a de cela très longtemps, j’ai écrit un billet sur les comportements pour le moins extravagants des gars lorsqu’ils prennent 1 ou 2 bières de trop. Celui-ci avait suscité beaucoup de commentaires, surtout des principaux intéressés. J’avais donc promis à cette époque que je ferais aussi un article sur le comportement des filles lorsqu’elles boivent sans lendemain. C’est aujourd’hui que ça se passe! Je vous dirais d’emblée que l’éventail de comportement des filles est beaucoup plus complexe. Alors MEA CULPA, si j’oublie quelques «tics» de soûlerie féminine.
Première chose indéniable que beaucoup d’entre nous avons tendance à faire lorsque l’alcool pollue nos veines : devenir une grosse slotte! Et non, ce n’est pas toujours parce que l’on vous trouve cute que l’on vient vous aborder. Je dirais que la prédatrice en nous sort au grand jour, on se lance un défi et hop, nous voilà en power mode, semi-louche avec parfois des choix douteux. Il y a aussi notre façon de se déhancher sur «MA TOUNE», girls si l’on se voyait je pense pas que l’on continuerait. Monter sur un stage, une banquette, une table, le bar, un speaker, une pôle, une cage, les épaules d’un dude est un signe précoce qu’il faudrait y aller plus mollo sur l’yolo.
Une deuxième chose qui ne ment pas et par multiples expériences personnelles, je sais de quoi je parle : devenir une tueuse/bitch/fighter. Je suis un poids plume, je ne devrais jamais me dire que je pourrais détruire une lady pas commode, pourtant je m’essaye à l’occasion… Quand il n’y a aucune autre solution, promis. Non, mais sérieux cherche moi pas girl! Et oui, chercher le fuck est chose très courante, je ne suis pas la seule à avoir ce type de comportement. la preuve : Qui n’a jamais donné un petit énorme coup de coude à une fille qui prenait trop d’espace dans un club/bar ? C’est ça : tout le monde. Qui n’a jamais essayé de défendre une copine en criant plein de bêtise à une ploune en talon aiguille parce que celle-ci avait regardé croche ton amie et/ou cruisé sa proie définit dans le premier paragraphe. Ou encore plus courant, dire tout haut ce que l’on pense tout bas comme : «Ben, voyons sa robe est ben trop courte, grosse plotte!» La «grosse plotte» fini toujours par nous entendre et se reconnaître. Oups
Il y a aussi des types de comportement plus passif, comme : la mollusque. Cette petite fille toute mignonne, bien mise, mais qui boira 1 ou 2 coupes de vin de trop lors de sa soirée. Au lieu d’être comme son amie «cherche le fuck» elle sera évachée un peu partout. Les gens la prendront un peu en pitié et tenteront de l’aider en lui payant des verres d’eau. Visiblement, elle semble plus maganée que toutes les autres, même si elles sont probablement toutes aussi «gorlot»! Un autre signe distinctif de «la mollusque», souvent on finit par voir son fond de culotte. Elle est en décomposition sur une banquette, elle oublie qu’elle porte une petite jupe. Ahhh un fond de culotte de bas collant, c’est tellement élégant et lady. Bref, le petit vomi la guette dangereusement.
J’aime aussi beaucoup le type : énervé comme jamais. Genre de personne pupilles dilatées qui danse, saute, cours, bouge comme si elle avait pris 25 Redbull. Ce comportement-là, j’avoue que je l’admire. Bravo!
FINALEMENT, CELUI QUE VOUS, MESSIEURS, ATTENDIEZ TOUS: Ben oui, quand on est saoul on pleure souvent pour rien, surtout lorsqu’on est jeune ou très vulnérable. Les gins toniques, shots de jack et alouettes font ressortir en nous toutes ses émotions malsaines que vous nous faites vivre! « Mon ex», des larmes de mascara dégoulinant sur nos beaux visages de fleurs délicates, j’en ai trop souvent essuyées. Et les textos, qui viennent avec ses larmes, olalala shame SHAME. Les booty calls, les drunk texts, les late night texts sont des preuves infâmes de notre taux d’alcoolémie! Et ça vaut aussi pour vous messieurs. Ç’est gênant, ohhhhhhh oui!
Bon maintenant que j’ai dépeint la femme dans ses pires apparitions publiques. Je pense qu’on peut se dire que, malgré tout, les soirées arrosées sont toujours des sources de plaisir qui égayent nos vies bien rangées (…)

Il est connu que lorsqu’il s’agit de mode, nous, les filles avons le don d’être plus impulsives que les hommes. Nos achats sont un peu plus irréfléchis, ce qui peut parfois donner naissance à des moments insolites lorsque nous sommes devant notre garde-robe.
Un achat impulsif est un achat inhabituel; c’est lorsque nous avons THE coup de foudre avec THE paire de chaussures ou THE robe. Mais le problème, comme avec tous les coups de foudre, c’est qu’on ne prend pas vraiment le temps d’observer ce qui a tant attiré notre œil. Au contraire; on le voit, on le veut (un peu comme avec les hommes, pour les plus bestiales d’entre nous). C’est aussi simple que ça.
Mais une fois l’euphorie passée, on se rend compte que le top émeraude (ouioui, c’est LA couleur du moment les enfants rappelez-vous) qui manquait crucialement à notre garde-robe il y a deux heures ne va avec aucun pantalon, aucune jupe, aucun short, aucun rien. Vous avez même partialement considéré le porter avec seulement une paire de culotte, et même les tons de celle-là risquent de jurer avec votre nouvelle trouvaille. Bref, c’est la merde.
Je comprends votre combat intérieur. Je suis moi-même une personne très impulsive; que ce soit dans mes relations ou dans mes achats. Quand j’aime quelque chose, je le prends (à un prix quand même raisonnable, si je ne pensais pas à mon portefeuille de temps en temps il m’étoufferait dans mon sommeil). Il m’est arrivé à plusieurs reprises de me sentir très bête quelques heures avant une soirée de ne pas trouver d’ensemble qui irait parfaitement avec ma veste en sequin de chez Urban Outfitters. C’est le genre de veste que l’on achète sur un coup de tête parce qu’elle brille de mille feux et parce qu’elle nous donne un air de fashionista New-Yorkaise / version féminine de Mickael Jackson (sans le côté obsession d’enfants et chirurgie plastique à outrance). Aussi bête que cela puisse paraître, je n’ai jamais trouvé la paire de chaussures qui irait avec. Donc ma chère et tendre petite veste s’est confectionnée un petit nid douillet entre une robe noire H&M (quasiment jamais portée, faute de, une fois de plus, chaussures adéquates), et quelques toiles d’araignées.
J’ai dormi chez une amie ce week-end, et à notre réveil j’ai fait mon inspection de sa penderie. J’adore faire ça quand je vais chez elle, car je trouve toujours des morceaux de folie, comme une veste sans manches noire en lapin Marc Jacobs qui lui est malencontreusement tombée dessus lors d’une virée dans un club à Paris. La base. Mais même les plus chanceuses d’entre nous ont aussi quelques achats qui finissent par plus leur prendre la tête qu’autre chose. Mon amie m’a montré une jupe en faux cuir marron avec des détails en velours dans les mêmes teintes. Je sais, dit comme ça, ça paraît extrêmement chelou je vous l’accorde. J’étais moi-même quelque peu sceptique au début, mais je peux vous assurer qu’elle lui allait très bien et nous nous sommes entêtées pendant un bon bout de temps à trouver un haut qui irait avec. Au final, nous avons opté pour une chemise crème semi-transparente qui apaise le look quelque peu surprenant de la jupe. Bon, reste toujours la question des chaussures…
Heureusement, Constance porteuse de bonne nouvelle, messie de la mode (excusez moi, je m’emporte) a pour vous une solution. Il existe des sites internet faits exprès pour vous aider à confectionner des ensembles à partir de vêtements que vous avez déjà, ou que vous rêvez d’avoir ! Allez voir : mydrobe.com et stylemint.com !
Par Constance Carpanèse